mardi 24 mars 2009

LES DIAMANTAIRES DEVIENNENT DES AGRICULTEURS

Divorcée (Mbombo est répudiée par Tatu Tshitenge qui ne veut plus vivre avec deux femmes)









Kende na Mbuij-Mayi mpe Kananga okokamua!!!!!!!!!!
Ba diamantaires oyo babalabala basi misatu minei bakomi kobengana bango mpo moyen eza lisusu te.
Fransé franga to...




Bango nyonso banzungeli mosala ya bilanga, bakomi ba cultivateurs, baza lisusu ba diamantaires te.
Surtout ba oyo batanga kelasi te bakomi bato ya mawa. Ki patron esila bango, mawa! Mingi bakomi ba feticheurs, ba mosusu bakoma ba pasteurs mpe ba ''baba'', bakoma mandefu milayi!
Le déclin du diamant fait redécouvrir aux populations du Kasaï la nécessité de l’agriculture à laquelle elles retournent

Kinshasa, 24/03/2009 / Economie
Le repli de l’exploitation du diamant face à la chute des cours des matières premières consécutive à la crise financière mondiale pousse les populations du Kasaï en RDC à retourner à l’agriculture longtemps négligé pendant les années folles des pierres précieuses

Aliment de base des Kasaïens, le maïs voit son prix baisser sur le marché au Kasaï oriental. Cette baisse s’explique par la relance de la production locale à la suite des soubresauts de l’importation du Katanga voisin. Les autorités de la province du Kasaï oriental se félicitent des mesures qu’elles ont prises pour inciter les citadins à retourner à la terre.Le prix du maïs a sensiblement baissé en près de quatre mois. Le « Meka », unité de mesure traditionnelle, environ 3 Kg, coûtait, en février, entre 550 et 600 Fc (moins d’un dollar), alors qu’en 2008, il fallait débourser 2.500 Fc (plus de quatre dollars) pour la même quantité. C’est l’importance de la production de maïs dans la région qui a fait chuter le prix. Un succès qui résulte des mesures prises par les autorités provinciales en vue d’inciter les habitants des - villes et retourner à la campagne, et à se consacrer à l’agriculture. Pour convaincre les populations, le gouverneur de province, Alphonse Ngoyi Kasanji, a d’abord encouragé son entourage, ministres, députés provinciaux et membres de son cabinet à donner l’exemple. Dans ses différentes interventions, il ne cesse de les inciter à posséder chacun un champ. Un arrêté a été pris dans ce sens. Cette interpellation donne des résultats. A Tshiala, à 35 Km de Mbuji-Mayi, Léon Lukusa, responsable des plantations d’un député, explique qu’il « travaille pour le compte d’un député provincial qui a obtenu 15 ha et y a planté le maïs, le soja et les arachides. A l’heure actuelle, nous sommes en pleine récolte sur 7 ha de terre ». Et d’ajouter : « Le gouverneur a lui-même 600 ha et chaque membre du gouvernement provincial à un champ. Moi aussi, d’ailleurs ». Les nouveaux agriculteurs bénéficient du soutien matériel du PRESAR, un projet de réhabilitation du secteur agricole et rural financé par le gouvernement r-dcongolais et la Banque africaine de développement (BAD). C’est ce projet qui est chargé de la mise en oeuvre de l’arrêté du gouverneur. Quatre sites ont été choisis pour le lancement de cette initiative, explique le Dr Christian Kamuziku Seya, le coordonnateur provincial du PRESAR : Tshiala, Kalenda Kashila, Tshitolo et Mabaya. Alternative au diamantLes agriculteurs reçoivent des terres et des semences et bénéficient en outre de l’encadrement et de l’accompagnement des agronomes. D’autres reçoivent des animaux en guise d’appui au lancement d’une activité agricole. « Le PRESAR nous a dotés de 20 paires de boeufs qui ont été distribuées dans différents sites. Ici, nous en avons reçu trois », témoigne Didier Marcel Mpina Kabanga, le représentant de la coopérative COPROMAT, à Tshiala.La population et les églises ne sont pas restées indifférentes à cet engouement. José Kalala, agriculteur à Tshiala, raconte: « Nous avons tenté d’abord avec un hectare, afin de répondre au mot d’ordre du gouverneur, avant d’élargir ». Même en dehors des sites retenus, l’initiative est accueillie avec enthousiasme.A Ngandajika, à plus de 90 Km à l’Est de Mbuji-Mayi, c’est la ruée vers la terre. Certains abandonnent leurs parcelles et maisons en ville pour aller dans les villages, comme Charles Kalonji, habitant un quartier périphérique. « Dans mon quartier, plusieurs maisons sont vides, leurs propriétaires sont allés cultiver. Certains enlèvent même les tôles des toits avant de partir », révèle-t-il. Jean-Pierre Tshimanga, 57 ans, rencontré à Tshiala, confirme. Je vivais à Mbuji-Mayi, maintenant je me suis installé ici. J’étais commerçant et les affaires n’étaient plus florissantes. J’ai donc opté pour le champ ».Le retour à la terre s’explique aussi par le repli du diamant comme source de revenu. « Dans un passé récent, les villageois pouvaient gagner de l’argent très rapidement en vendant du diamant, au lieu d’attendre trois mois pour une récolte, - explique Herman Kabangu, néo-agriculteur. Ils venaient faire leurs provisions en ville. Maintenant que le diamant n’est plus exploité, la population recommence à se tourner vers les travaux des champs. Le résultat est là, le prix du maïs a fortement baissé, étant donné l’offre sur le marché ». Denrée de première nécessité, le maïs est en effet à nouveau à la portée des consommateurs, qui s’en réjouissent. Une question reste cependant posée : ce retour à la terre sera-t-il durable? Pour cultiver un champ, il faut disposer de moyens financiers conséquents, comme l’explique José Kalala. « Pour un hectare, il faut investir au moins 750 dollars, dont près - de 200 pour le labour et 400 pour quatre sacs d’engrais chimiques », souligne-t-il. Qui va financer, lorsque le projet s’arrêtera ? Faute de réponse certaine, le conseiller Masala se veut optimiste : ne pense pas que les gens vont de nouveau abandonner l’agriculture.Des stratégies sont mises en place pour éviter le retour en arrière. L’agriculture sera mécanisée, le gouvernement provincial va se procurer des tracteurs afin de les mettre à la disposition de la population, à un prix dérisoire. Nous souhaitons également diminuer le prix des intrants agricoles pour les rendre accessibles aux populations ».
Les ex-diamantaires reduits en simples cultivateurs. Ah DV mawa!
L’intention est louable. Reste à la concrétiser...Regain de croissance de la culture maraîchère à KanangaAvec le développement de l’horticulture urbaine et périurbaine, les Kanangais ne connaissent plus la pénurie de légumes. Même en saison sèche, les marchés sont inondés de produits maraîchers variés. L’horticulture a changé la vie des producteurs et des consommateurs à Kananga, au Kasaï occidental. Personne ne s’en plaint. Tous les matins, Kananga, le chef-lieu du Kasaï occidental, vit au rythme des vendeuses de légumes qui prennent d’assaut les grandes artères de la ville ou les marchés du centre.Sur leur tête, des paniers de légumes de toutes sortes: amarantes, choux de Chine, choux pommés, feuilles de patate douce, haricots (niébés), manioc, gombo, oseille. En saison sèche comme en saison des pluies, la production est abondante. A la grande satisfaction des producteurs et des consommateurs, la culture maraîchère connaît un succès retentissant.La province s’est lancée depuis quelques années dans un vaste projet de développement de l’horticulture urbaine et périurbaine, avec l’appui technique d’organismes comme l’INADES­ Formation, le PRESAR (Projet de réhabilitation du secteur agricole rural), la FAO...« Avant, les légumes nous parvenaient des villages lointains, mais, aujourd’hui, nous produisons nous-mêmes dans les vallées qui entourent la ville. Les récoltes sont satisfaisantes, quelle que soit la saison. Les quantités produites permettent de maintenir un prix stable sur le marché. Et même les personnes les plus démunies sont assurées d’avoir de quoi manger », raconte Arlette Kapinga, vendeuse d’amarantes au marché Salongo, à Kananga II.Une activité rentableDu courage et beaucoup de volonté ont suffi pour transformer les rivières qui entourent Kananga en sites pour la réalisation de projets d’horticulture. Alphonsine Elameji, du quartier Bianky raconte : « Au lieu d’attendre le maigre salaire de mon mari, la culture maraîchère me procure le bonheur, comme le diamant pour le creuseur. Nos enfants ne meurent plus de faim ».Cultivateurs et revendeurs y trouvent leurs comptes, chacun à la hauteur de son investissement. Alphonsine cultive et revend. Pour 3.500 Fc d’investissement, elle exploite un bassin de légumes divers, gombo, salade, oseille, choux... Après la récolte, elle réalise un chiffre d’affaires de 7.000 à 8.000 FC, ce qui représente le double de son investissement.De son côté, Kabedi Bébé, un jeune homme de la paroisse Nganza Saint Martyr, vendait des cigarettes pour survivre. Aujourd’hui, grâce aux revenus que lui procure la production de légumes, il a pu s’offrir une grande maison en dur. C’est avec fierté qu’il parle de sa réussite: « Je suis dans la culture maraîchère depuis cinq ans ».En saison sèche ou pendant la saison des pluies, je cultive plusieurs sortes de légumes, ici à Kombwa. J’aime ce travail et grâce à mes revenus, j’ai pu me marier ». Les activités de maraîchage ont débuté avec la sensibilisation et la formation à la base dans les paroisses et dans les quartiers.Mulamba Raphaël, agriculteur, et Nkuna Zobena, technicien, font partie de ceux qui ont reçu un appui matériel de la FAO. Semences, houes, machettes, bêches et arrosoirs leur ont été fournis pour démarrer leurs activités dans la vallée de Nganza. Avec leur expérience, ils ont chacun contribué à lever le mythe de la pauvreté des sols kanangais en particulier, et kasaien en général, Raphaël Mulamba raconte :« Nous nous sommes organisés dans deux groupes de dix ménages et nous avons monté un projet de pisciculture au bord des rivières Nkombwa et Nganza. Les femmes s’occupent du volet horticulture et elles produisent divers légumes. Tous les producteurs ne sont pas organisés en groupements, certains préférant exploiter individuellement leurs parcelles de terre. Mais toutes les initiatives bénéficient du soutien des autorités locales ».L’horticulture urbaine et péniurbaine se développe rapidement dans la province grâce à la vulgarisation de nouvelles techniques et méthodes très simples et à la portée de tous. Le projet met à la disposition des horticulteurs des semences et des engrais verts comme le mukuna, Le niébé ou le titonia.Ignace Ndamamba, ingénieur et coordonnateur du projet, conseille l’utilisation la culture par rotation et l’utilisation des engrais verts qui contiennent de l’acide azotique, bonne pour l’agriculture. Certains producteurs sont pris en charge par des ONG qui leur assurent un encadrement sur toute la chaîne et la durée de la production, mais l’horticulture attire toutes les couches de la population.Alphonse Kalala et Monique Ngalula Kalonji, de Kananga, sont enthousiastes « Nous travaillons à la banque, mais l’expérience de champs est plus noble. Nous avons exploité 3 ha et pour l’année 2008, nous avons eu une bonne récolte de maïs et de haricots niébé ».(DN/Th/GW/Yes)

La DEPOUILLE MORTELLE DE TATU KALOMBO

Les obseques de Monsieur Albert KALOMBO wa BEYA ''Tatu Kalombo''

Cliquez ici:

Albert Kalombo Beya, « Tatu » pour les intimes, a été porté à sa dernière demeure dimanche 07 décembre 2008, en début d’après-midi, au cimetière de Kinkole dans la banlieue de Kinshasa.


Akufeli na centre medical de soeur na quartier malandi na commune ya matete

Lundi na pokua asilisi kolia pondu alobi lokola nalingi nabima muke esengeli na brosser mino pona pondu emonana te na mino atelemi libanda ako brosser mbala moko akueyi bamemi ye na dispensaire moyen te bandeko boyeba ete ba medecin bazali na greve na mboka kuna bamemi ye sikoyo na centre medical ya ba soeur na malandi na commune ya matete

Bokoki kobenga ndeko Mundanga ndanga pona kozua ba infos nionso oyo esengeli contact : Tel : 00243 815028752 Tel : 00243 897961833

Produits alimentaires périmés sur les marchés de Kinshasa


Toloba toloba tolembi. Biloko mingi to'omono na ba marchés ya Kin awa eyebani ndenge basaleli yango te. Liwa mingi bato baza kokufa mingi eza kouta na biloko toza kolia. Ezala mikate, ezala nyama, moto ya ko kontroler ndenge basaleli yango aza te. Nini bati na kati toyebi te. Kamundele mosusu, yo okomono yango musunyi kasi oyebi te soki mosunyi ya nyama nini!! Bongo ba nzinzi...


Bakomi kokamata mafuta ya moteur mpe kolambela yango. Mawa!

MEV



Produits alimentaires périmés sur les marchés de Kinshasa
Kinshasa, 20/03/2009 / Société
Des stocks de produits alimentaires dont les délais de consommation soulèvent de sérieux doutes envahissent de plus en plus les étalages des marchés de Kinshasa, pour le grand dam de la population, et cela sans que les services appropriés de contrôle ne réagissent
Ainsi que vous le lisez par ailleurs, il s’est tenu mercredi 19 mars 2009 un atelier de lancement de la formulation du Programme national de sécurité alimentaire. C’est un sujet extrêmement important pour les populations congolaises qui ne mangent pas à leur faim en dépit des potentialités agro-pastorales et des ressources humaines spécialisées dont regorge le pays.Le constat est que l’insécurité alimentaire et la dégradation consécutive des conditions de vie, de santé et d’éducation ont atteint des proportions inquiétantes. A telle enseigne qu’elles exigent des efforts de l’Etat et de ses partenaires nationaux et étrangers.Pour augmenter et assurer la sécurité alimentaire, le pays se heurte à de multiples contraintes telles que la pénurie d’intrants agricoles et vétérinaires, la détérioration avancée des voies de communication et des routes de desserte agricole.A ces contraintes, il faut ajouter le vieillissement des plantations qui entraîne la baisse de la productivité causant l’abandon des plantations industrielles et la perte de confiance des investisseurs privés dans les cultures d’exportation.En plus, les prix au producteur ne sont pas assez rémunérateurs et la multiplicité des intermédiaires dans les circuits de commercialisation, les tracasseries policières, les prélèvements illicites et les coûts excessifs de transport réduisent considérablement les marges bénéficiaires.La situation politique instable a affecté le pays au cours des dernières années avec des guerres et des rébellions (surtout à l’Est et au Nord Ouest du pays) a amplifié les difficultés économiques. Tel est le contexte morose dans le lequel baigne le secteur agricole national que l’équipe nationale chargée de la formulation du Programme national a si bien relevé dans un document qui a été remis aux participants de l’atelier.Plusieurs stratégies ont été conçues pour réduire l’insécurité alimentaire dont la réforme de la Fonction publique dans son point sur l’appui à la restructuration et à la décentralisation du Ministère de l’Agriculture et des Services agricoles.Cette réforme dont le coût est d’environ 5 millions d’euros devrait démarrer dans les prochains mois avec l’appui de la Coopération belge, mais elle se fait toujours attendre. Il est bon de souligner que cette réforme comprend six axes de travail : la réorganisation des services du Ministère, la mise en place des structures provinciales, la vulgarisation de l’information décentralisée sur les prix et les marchés, l’implantation du Conseil agricole et rural de gestion, le transfert des activités de production et l’élaboration des plans agricoles provinciaux.Il y a lieu de faire diligence. Car, à force que ces stratégies traînent à être opérationnelles, la population congolaise dont les 70 % est rurale et vivent d’agriculture perd patience et finira par développer des automatismes de se croire être des laissés pour compte. Et ce, au moment où le budget de l’Etat n’accorde qu’une proportion de 3,5 % du budget de l’Etat au secteur agricole alors que la Déclaration de Maputo au Mozambique de 2003 a recommandé que les Etats accordent une proportion de 10 % du budget à l’agriculture.C’est ce qui fait dire aux uns et aux autres que le pouvoir public n’accorde pas suffisamment d’importance à l’agriculture et aux activités connexes. Il appartient donc aux gouvernants de prouver le contraire de tout ce que pense l’opinion.(DN/Th/GW/Yes)

TSHIBELABELA : NYINYI WAAAAA

LA BOUCHERIE DE LA VIANDE DE CHIEN REVELE SA DIMENSION INTERNATIONALE

Ba DV nde babandaki kolia mbwa awa na Kin. Tozalaki koseke bango moyen te. Kasi, tala lel'oyo ba Chinois baye kotalisa ke bango nde ba champions. Bakomi kosala elevage mpo na boucherie na bango ya ba mbwa. Ba DV basepeli makasi. Ba Chinois bakosala ba elevages na ba boucherie ya mbwa minene na Kananga mpe Mbuji-Mayi. Ba Kasaiens basepeli makasi na likambo oyo.
6e chantier yango wana.
MEV


Kinshasa, 23/03/2009 / Société

Si dans les deux Kasaï et dans la capitale congolaise les habitués de la viande de chien sont assimilés aux marginaux, la source indique qu’en Chine la conception en vogue est tout autre.
La viande de chien est très convoitée en Chine où, comme l’indiquent ces images tirées de Yahoo, les demandeurs sont en nette croissance. Là, des moyens modernes sont mis à profit pour en garantir une boucherie appréciable.
Si, dans les deux Kasaï et dans la capitale congolaise les habitués de la viande de chien sont assimilés aux marginaux, la source indique qu’en Chine, la conception en vogue est tout à fait autre. En effet, fidèles au principe de la diversité dans la pluralité, des industriels du secteur agroalimentaire valorisent la viande de cet animal de compagnie notamment par la qualité de leur clientèle.Chez les Baluba, peuplades du Kasaï oriental et leurs cousins Lulua du Kasaï occidental, les passionnés de la viande de chien (appelée Tshibelabela) sont considérés comme des initiés. C’est dire que tel s’accommode à cette viande par ascendance.
A Kinshasa, des observateurs estiment que le taux de consommateurs a accru en puissance, dès la deuxième moitié de la décennie quatre-vingt-dix. De telle sorte qu’à ces jours, chaque quartier, chaque rue de la capitale en compte ses consommateurs. Cela a conséquemment donné lieu à des restaurants dits spécialisés. Ce qui est constant, c’est qu’en pleine ville, la consommation de la viande de chien a cessé d’une affaire d "appartenance tribale. Et il est courant que ceux qui ont en commun leur préférence pour le " tshibelabela " fassent l’objet d’un rejet collectif dans la société.A côté du chien, il y a le chat dont la viande est également très convoitée. Le terme vulgaire qui permet de l’identifier est : " kondoko, niama ya sima ya ndako ". (Ce qui laisse comprendre : kondoko, la viande disponible, trouvable derrière la maison). Dans le contexte kinois, il se constate que la croissance des mangeurs de ces animaux de compagnie intervient à une époque où, la paupérisation des masses coexiste paradoxalement avec une demande en hausse de la viande. L’alimentation des ménages kinois est constituée majoritairement des produits des chambres froides, les surgelés. " Il convient aussi de relever que parmi la population juvénile, l’on enregistre un fort taux de consommateurs du chanvre. A cela s’ajoute la libre circulation du whisky et d’autres liqueurs fortes. Tout cela, dans un contexte de perte collective de bonnes manières. (…) Dans les différents quartiers, l’on trouve des jeunes qui s’organisent en écurie de mangeurs de tshibelabela et de kondoko. Ils tendent des pièges aux chiens qu’ils capturent et s’arrangent à trouver des marmites de fortune, pour le besoin de la cause.
Quand la religion s’en mêleA Kinshasa
Des végétariens s’organisent en confessions religieuses, indépendamment des églises chrétiennes en foisonnement. C’est le cas de l’église dénommée " Liloba Na Nzambe ". (Pour dire : La Parole de Dieu). A l’occasion de ses nombreuses prédications, le prophète Khonde Mpolo médit rudement les inconditionnels de la viande en général et ceux habitués de tshibelabela et de kondoko en particulier. "Comme ils convoitent déjà la viande de chien et celle de chat, il ne leur reste qu’à chasser, du côté des oiseaux, le garde-bœuf et le corbeau. Cette situation est relative à la montée de la pauvreté dans les ménages et à la méconnaissance de la Parole de Dieu qui conseille notamment un mode alimentaire végétarien (…) ", a-t-il conseillé.(Milor/PKF)

lundi 9 mars 2009

NECROLOGIE

Cliquez ici pour voir son vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=tErUKp1wojU

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Mamu Pamua Ilunga
VISA

Bandeko

Tozali na mawa mingi ya koyebisa bino bana ya Congo bisika nionso bozuami, été towuti lisusu kobungisa wa biso ndeko, mama, pe moninga na biso ya mosala na kati ya Théatre na kombo ya mama Pamua - ilunga na theatre ayebanaki na kombo ya VISA azalaki na groupe ya Le Kilimadjaro ya ba Bodo

asili kotika biso, lelo Dimanche Le 8 Mars 2009 na tongo sima na pasi ya kobota na cesarienne pe muana oyo asilaki kobota pe akufi lisusu nionso oyo esili kosalema lelo na tongo na polyclinique moko na bandal ezali ya docteur Manuika .

yango bandeko nionso oyo balingi kobenga pona ko souhaiter ba condoleances na libota ya moweyi bokoki kobenga leki na ye na kombo ya jolie Tel: 00243 998145486 to pe président ya association ya b’artistes comédiens Masumu Debrindet Tel: 00243 998234653

Merci wa bino ndeko Koko dia Nzombo

lundi 5 mai 2008

Chaque fille a déjà un mari dans la famille de son père. "Pour conserver la souche de la famille

Kobala muana ngashi eza malamo mbala mosusu mpo au lieu bandeko ya famili batula bakozua mobali mpe boyebani bizaleli na kati ya famili. Bana basi bakomi kosala mutu makasi, bakomi koboya libala na kati ya famille. Coutume eza eloko ya kosakana n'ango te.

Bandundu : le mariage consanguin recule

RD Congo
Badylon Kawanda

Les jeunes filles du Bandundu, proche de Kinshasa, refusent de plus en plus souvent de se marier à un homme de la famille de leur père comme le veut la coutume. Certains parents préfèrent aussi maintenant "vendre" leurs filles à meilleur prix…"Beto zolaka ve kukanga chance ya mwana ne beto (Nous n’avons pas voulu empêcher notre fille de saisir sa chance)" ", explique en kikongo mâtiné de français, Modeste Mpenteng, entouré des vieux sages de sa famille. Ce père de famille tenait ce discours à Kikwit, ville commerçante de la province de Bandundu à environ 500 km de Kinshasa, lors du versement de la dot pour le mariage de sa fille. Le prétendant n’était pas de la famille de Modeste, dont la coutume veut pourtant que l’on donne à une fille un mari dans la famille du père. Cette pratique, appelée Kitchuil commence, en effet, à être abandonnée par certains parents des tribus Yansi, Mbala et Ambun de la province qui respectaient jusque-là scrupuleusement cette vieille tradition. Basée sur un principe appelé Ekwoon (système bananier) ou Muking alél ibà (la liane inséparable du palmier), cette coutume prône le raffermissement des relations familiales. Suivant cette tradition, chaque fille a déjà un mari dans la famille de son père. "Pour conserver la souche de la famille…", explique Benjamin Bitabor Luzingu, un sage yansi. Selon les croyances ancestrales, ceux qui s’opposent à cette forme de mariage encourent des risques : stérilité, mort, myopie et autres malédictions. "Ma fille avait refusé cette histoire et depuis, elle ne met plus jamais au monde", avoue Pombo Marie, une habitante de Kikwit. Mais ils oublient de dire que ces mariages consanguins sont aussi risqués que les enfants qui en sont issus peuvent avoir des malformations génétiques.Les filles se libèrentAvec le temps, cependant, cette coutume tombe peu à peu en désuétude. Les filles qui ont été à l’école et qui vivent en milieu urbain la rejettent vigoureusement. "C’est dégradant et dépassé, ce système-là. Je suis libre de choisir mon partenaire conjugal", soutient Chantal Mutshumalala, une diplômée en sciences infirmières et hospitalières, qui a refusé fermement le mari que lui proposaient ses parents. Ne pouvant l’y contraindre, ces derniers ont dû rembourser la petite dot qu’ils avaient déjà perçue de son prétendant. La révolte des filles est d’autant plus vigoureuse que les hommes qu’on leur donne en mariage ne répondent pas toujours à leurs attentes. "Celui qu’on m’a proposé n’était pas de mon goût et était très avancé en âge", fulmine Ester Tabala, 29 ans, qui a dû, elle aussi, dire fermement non à ses parents. Les hommes aussi regimbent. Enseignant à l’Institut Way-Way de Kikwit, Lily Mumba a notamment divorcé d’avec son épouse, une Kitchuil comme on les appelle couramment. "Elle me manquait du respect, au motif que je l’avais eue gratuitement…", explique-t-il. Même certains parents ne veulent plus de ce mariage familial, car la dot versée lors de ce type de mariage est souvent symbolique. Appelée Buluum, elle est généralement constituée de cinq litres de vin de palme et d’un peu d’argent (un dollar américain). Mais aujourd’hui, avec l’évolution de la société, les filles sont de plus en plus considérées comme une richesse pour leurs familles. La dot exigée à la famille du mari dépasse parfois les 1000 $ en ville. "Je n’avais rien gagné lorsque ma fille était donnée en mariage comme Kitchuil et je veux que ce système disparaisse. Que les parlementaires adoptent une loi dans ce sens", tempête Jean-Pierre Nsangate, un père de famille de 49 ans. Une forme de violence sexuelleMême si, à l’état-civil, ce mariage consanguin est enregistré sans problème, Géraldine Mazina du Centre culturel Mwinda de Kikwit, l’assimile à l’inceste. "Pourquoi les gens d’une même famille doivent-ils se marier entre eux ? ", interroge-t-elle, claquant les mains en signe de désapprobation. Elle pense qu’avec le brassage de cultures, "ces histoires doivent changer."Activiste des Droits de l’homme, Me Valentin Mbalanda se dit "choqué" par cette coutume. "C’est une violence faite à la femme, car ce genre de mariage est souvent forcé et précoce", affirme-t-il. Il précise que cette tradition va à l’encontre de la nouvelle loi de 2006, qui considère le mariage forcé comme une forme de violence sexuelle. Selon cette loi, l’auteur d’un tel acte encourt une peine allant de 1 à 12 ans de servitude pénale, et est contraint de payer une amende d’au moins 100 000 Fc (environ 200 $). Mais "vendre" les filles à celui qui apporte une grosse dot plutôt que l'offrir gratuitement à un membre de sa famille est une autre forme d'aliénation des femmes…

samedi 19 avril 2008

Crash avion Hewa Bora

ALIM0483.JPG (317K, 1024 x 768)

dimanche 13 avril 2008

Les avions de Hewa Bora Airways interdits de vols vers UE

2 Compagnies de plus sur la liste noire

Bruxelles a ajouté deux noms à sa liste noire des avions interdits de vols vers l'Union européenne --Hewa Bora Airways (République démocratique du Congo) et Ukraine Cargo Airways (Ukraine)-- sans lever aucune des restrictions existantes, a indiqué une source européenne.
Toutes les compagnies congolaises sont ainsi désormais sur la liste noire, remise à jour tous les trois mois et qui sera dévoilée officiellement vendredi.

Source: AFP

samedi 12 avril 2008

Une petite fille à deux visages est née en Inde.


Tala yo moko, bébé oyo aza na elongi mibale. Soki elongi moko eza koseke mosusu mpe eseki. Aza kolia na monoko bibale. Moyen bakaboya yango eza te. Oyo eza bikamuisi ya Nkolo.

GLORIFIONS LE SEIGNEUR POUR SA GLOIRE ET SA MAGNIFISCENCE : IL NOUS A CREES SANS MALFORMATION…..

Une petite fille à deux visages (4 yeux, 2 bouches et 2 nez) est née en Inde.

dimanche 6 avril 2008

Ils ont constaté qu’au moins 80% des Congolais prennent moins de deux repas par jour

Mia, fembule, midamo, nzala elekiooo, toza kolia malamo teooo! Tosala boniee!

80 % de Congolais ne mangent pas à leur faim
(Jean- Pierre Nkutu)

Southern African Media Training Trust (NJ), le réseau des journalistes de l’Afrique Australe, a organisé, du 10 au 21 mars, un séminaire au centre Bondeko sur la couverture médiatique du monde rural et de la pauvreté à l’intention des communicateurs congolais. Les séminaristes se sont imprégnés de la complexité du concept pauvreté et des réalités du monde rural.
Passant de la théorie à la pratique, la vingtaine des journalistes en provenance de quatre coins du pays a séjourné pendant 48 heures à Mbankana.

Un à deux repas par jour
Les co animateurs du séminaire, le Ghanéen Ransford Antwi et notre compatriote Phuna Mabika et des communicateurs congolais ont défini la pauvreté comme la condition d’une personne dépourvue des ressources financières ou manquant le minimum vital. Ils ont constaté qu’au moins 80% des Congolais prennent moins de trois repas par jour.
Le Congolais vit avec moins d’un dollar par jour. Par ailleurs, la desserte en eau potable est de 22 %. Et pourtant, la Rdc possède 45 % des réserves hydrauliques mondiales. 70% de la population vit en milieu rural.
La précarité des habitations, la mauvaise gouvernance, l’analphabétisme, la corruption, les coutumes rétrogrades, l’impunité sont les causes principales de la pauvreté dans notre pays. La pauvreté, qui n’est pas une fatalité, peut être éradiquée.

L’application du Dscrp, l’abandon des anti-valeurs et autres coutumes rétrogrades, le rétablissement effectif de l’autorité de l’Etat, la lecture impartiale du droit, la gratuité de l’enseignement figurent parmi les mesures préconisés pour sortir de cet état. Les hommes et femmes des médias ont été exhortés à vulgariser les Objectifs du millénaire pour le développement « Omd » et pourquoi pas interpeller les décideurs politiques sur leurs responsabilités.

Mbankana à l’ère de la pierre taillée

L’un des temps forts de ce séminaire a été le déplacement vers la cité de Mbankana, située à 150 km de la capitale. Au terme de leur séjour, les journalistes ont réalisé un documentaire, une publication et un magazine sur cette contrée.
On a pu apprendre que les « Mbankanais vivent encore à l’âge de la pierre taillée. Ils manquent d’eau potable, les habitations sont en pisé, l’agriculture est manuelle, l’environnement malsain. La charrette constitue le principal moyen de transport. La divagation des troupeaux est un phénomène courant. Très peu des filles étudient, les écoles sont dépourvues des bancs et les enseignants sont démotivés.
Interviewées par les « enquêteurs » de Nsj, les Mbankanaises ont fait savoir qu’elles se réveillent chaque jour vers 5 heures du matin pour s’adonner aux travaux champêtres, à la préparation des chikwangues. Elles rentrent dans leur logis à la tombée de la nuit. Les corvées pour la survie de la famille terminées, elles doivent répondre aux exigences conjugales.
Aux difficultés de logement, de transport et de santé, s’ajoutent les problèmes de routes. Désabusés, les Mbankanais regrettent d’avoir fait confiance aux élus du peuple qui s’étaient rendus dans ce coin pendant la campagne électorale. « Ils nous ont promis monts et merveilles. Une fois leurs desseins réalisés, ils se sont désintéressés de nous », se plaignent-ils.

2008-03-24

Un mot d’ordre doit avoir été donné pour la mise à mort

Tosengi na vieux akende kopeme alingi te. Bato ne balobi bango mpe balia naino. Santé ya vieux eza malamo te, akomi kolalalala pamba na bureau, akomi kobosana makambo pambapamba. Asignaka ba dokuments sans kotang'ango, mawa na biso...
Epayi boye président incompetant atanga te ... mawa na sonieeee!

Palu – PPRD : avis de divorce
(Kenge Mukengeshayi)

L’interpellation annoncée du Premier Ministre ne peut se concrétiser sans l’appui des ténors de l’AMP, explique-t-on au Parti Lumumbiste Unifié.

«C’est une déclaration de guerre et rien d’autre ». Au Parti Lumumbiste Unifié, on ne décolère pas. On dit surtout savoir à quoi s’en tenir depuis que, plusieurs mois déjà, d’insinuations en ironies, l’entreprise de fragilisation et de démolition du Premier Ministre avait commencé. « Le Patriarche a préféré garder son calme et nous avons tous adopté un profil bas pour donner une chance à la majorité et à notre pays », tonne un militant du Palu qui en a vu d’autres.
Pour lui comme pour tant d’autres de ses camarades, la tonalité des discours de la rentrée parlementaire, aussi bien à l’Assemblée Nationale et qu’au Sénat, était un « signal ». Il n’en démord pas : « Un mot d’ordre doit avoir été donné pour la mise à mort. Mais autant ils nous avaient approchés au grand jour, autant nous aurions souhaité qu’ils opèrent de la même manière, au lieu de recourir à des supplétifs. Le divorce est gérable quand il est décidé de commun accord, autrement, ce sont les enfants qui souffrent, et les tristes réalités du couple étalées au grand jour », avertit-il.

Des femmes et des enfants victimes d’opprobre et d’autres violences en milieu familial

Na quartier navandaka vieux moko mosala ne kobetaka muasi ne na bana tango nyonso. Tosengi na bato nyonso oyo baza na ezaleli oyo batika, batika...

Les femmes protestantes en campagne contre les violences sexuelles





Par Le Potentiel

Décidemment, l’Eglise du Christ au Congo (ECC) est déterminée à lutter contre toutes formes de violences sexuelles faites à l’endroit de la femme. C’est dans ce contexte qu’elle a procédé le mois dernier à cet effet, au lancement d’une campagne dénommée Tamar. Une initiative de la Fédération des femmes protestantes (FFP). A en croire Mgr Marini Bodho, président de l’ECC, l’Eglise est appelée à prêcher sans peur sur les violences sexuelles en se basant sur des principes bibliques. « Ce phénomène devient un fléau qui ronge davantage la société congolaise et leurs auteurs demeurent impunis », a-t-il déploré lors de son intervention au lancement de cette campagne, dans la salle de réunion du Lycée Dr Shaumba, dans la commune de la Gombe. 5a393762d63748b6ed48c159f6b18128.jpgDans le même ordre d’idées, la révérende Rose Biasima, députée nationale et présidente de la FFP, a fait savoir que le but poursuivi par la campagne Tamar est celui de travailler dans le sens de la prévention et de l’éradication sur le continent de toutes formes de violence sexuelle ou tout autre en milieu domestique. « La vision de FFP est celle de témoigner la justice et la compassion de Dieu à l’égard des femmes et des enfants victimes d’opprobre et d’autres violences en milieu familial », a-t-elle déclaré dans son allocution. Et ce, avant d’ajouter : le nom et fondement de la campagne Tamar sont tirés d’un récit biblique.

L.CARDOSO

la Chine sait qu’elle traite avec des régimes totalement corrompus qui détournent à leur profit une partie de ces sommes

Muan'a moninga mawa teo!
Ba Chinois bakoti ebele partout! Bakomi kovanda na kati yaba villages partout na RDC. Pillage monene ebandi, bango bazalaka na mawa koté wana te. Makambo ya Droits de l'homme etali bango te, epayi na bango bakipak'ango te, bayebi na bango demokrasie te. Bango bakola na pasi. Baza kosenga na Kabila arenforcer dictature makasi mpo na kodiscipliner peuple lokola na Chine. Bango baza pré ya ko korompre bakonzi nyonso purvi bazua ba richesses bango bayeli na RDC. Ba bateaux minene etondatonda ekomi kokende na ba biloko ndenge na ndenge destination CHINE. Tobebieeeee! !!!!!!!!! !!!!
Bo liberer bisoeeeee!!! !!!!!!!!! !!!!!
MEV
La Chine à l’assaut de l’Afrique
Des investissements supérieurs aux sommes injectées par la Banque Mondiale, 800 000 Chinois installés sur place… L’Afrique est en passe d’être dévorée toute crue par l’Empire du milieu.
JPG - 52.1 koLa croissance et même la survie économique de la Chine dépendent, paradoxalement et pour une part croissante, du continent le moins développé, l’Afrique.
Pékin absorbe désormais 25 % de tout le cuivre consommé à travers le monde, 40 % du charbon, 35 % de l’acier, 10 % du pétrole et sa demande ne cesse de croître, et 90 % de tout l’aluminium. Une économie dévoreuse d’énergie, boulimique en matières premières qui s’est tout naturellement tournée vers la région qui en est le mieux pourvu.
Les Chinois ont lancé une véritable OPA sur l’Afrique en profitant à la fois de la perte d’influence occidentale, notamment française en Afrique de l’Ouest, et de la crise que traversent les institutions chargées de l’aide au développement.
En 2007 Pékin a investi plus de 9 milliards de dollars en Afrique alors que la Banque Mondiale s’est révélée incapable d’y injecter plus de 2,5 milliards de dollars. L’organisation internationale basée à Washington tente désormais de convaincre la Chine de devenir son partenaire pour le financement des projets africains.
Plus de 800 000 Chinois travaillent déjà sur ce continent pour plus de 900 entreprises de toutes tailles. Ils extraient le cuivre et le cobalt en Zambie et au Congo, le platine et le chrome au Zimbabwe ; ils achètent d’énormes quantités de bois au Gabon, au Cameroun, au Mozambique, en Guinée équatoriale et au Libéria, ainsi que l’acier, l’or, le charbon, le nickel dans tous les pays de cette zone qui en détiennent ou en produisent. L’Angola fournit la moitié du pétrole importé d’Afrique par Pékin. En janvier 2005 le gouvernement de Luanda a bénéficié d’un prêt chinois de 2 milliards de dollars gagés sur le pétrole, qui a augmenté d’un milliard de dollars l’année suivante. Officiellement pour réparer les infrastructures déficientes.
Les Chinois détournent le regard
En réalité, la Chine sait qu’elle traite avec des régimes totalement corrompus qui détournent à leur profit une partie de ces sommes. En juillet 2005, la Chine et le Nigeria, autre exemple de corruption à tous les niveaux, ont signé un accord de 800 millions de dollars qui prévoit la livraison de 30 000 barils de pétrole quotidien à la Chine ; le régime nigérian a aussi octroyé à la Chine des licences de forage en échange de 4 milliards de dollars.
Pour les nombreux dictateurs qui peuplent cette région, Pékin constitue une manne et une bénédiction : le régime chinois offre une alternative au tête à tête de plus en plus pesant et tendu avec les occidentaux, ne manifeste aucune exigence en matière de démocratie ou de bonne gouvernance, et enfin, propose gratuitement des services que ces régimes ont toujours été incapables d’offrir à leur population. Plus de 15 000 médecins chinois ont ouvert des dispensaires dans 47 États africains.
La Chine : un généreux investisseur
Désormais, l’Afrique fournit 1/3 du pétrole importé par Pékin. Ce qui explique qu’en 2006-2007, le Président chinois Hu Jin Tao ait visité 17 pays du continent. En 2005, le flux commercial entre la Chine et l’Afrique s’élevait à 40 milliards de dollars, il dépassera les 100 milliards de dollars avant 2010. Les réserves financières de la Chine dépassent 1 500 milliards de dollars et Pékin joue de cette puissance financière pour séduire, contrôler. En juin 2006, le Sénégal a ainsi bénéficié d’un allègement de sa dette, qui atteignait alors 20 millions de dollars.
Par ailleurs, la Chine s’est engagée à investir 35 millions de dollars dans le dernier délire pharaonique du Président Wade, la construction du plus grand théâtre d’Afrique de l’Ouest. Aussi mauvais gestionnaire que grand mégalomane, le dirigeant sénégalais se montre très satisfait de la réactivité chinoise : « un contrat », confie-t-il, « qui était discuté et négocié pendant cinq ans avec la Banque Mondiale, est conclu en 3 mois avec les Chinois ».
Il est vrai que pour Pékin, le temps presse. Et l’ampleur des investissements est à la mesure de cette urgence. 15 milliards de dollars ont été investis au Soudan depuis 1996, essentiellement dans le pétrole, et 500 000 barils par jour sont extraits, en grande partie par la CNPC (China National Pétroleum Corporation) , autorisée à extraire directement les gisements. Pékin finance et arme également les rebelles tchadiens avec, comme objectif, le contrôle des zones pétrolifères du pays.
Vive les matières premières !
Étendre la présence chinoise en République du Congo est devenu une autre priorité. Le plus grand pays d’Afrique est aussi l’un des plus pauvres au monde, avec un revenu annuel par habitant de 714 dollars. C’est également potentiellement le plus riche : son sous-sol recèle les plus importantes réserves mondiales de cobalt et de tantalum, un métal rare, et d’énormes gisements de cuivre, d’or, de diamants, de manganèse, d’uranium et de zinc. Un accord signé en septembre 2007 prévoit que la Chine injectera 6,5 milliards de dollars dans la construction ou l’amélioration des infrastructures du pays, ainsi que 2 milliards de dollars supplémentaires pour ouvrir ou moderniser de nouvelles mines.
Dans ce pays, les Chinois concurrencent directement les grands groupes miniers occidentaux mais disposent d’un atout de poids : leurs firmes sont des entreprises publiques capables de surenchérir inlassablement pour s’adjuger les concessions. Un seul exemple : en 2006 Sinopec, l’une des 3 compagnies pétrolières chinoises, a accepté de payer 2 milliards de dollars pour exploiter le pétrole sur trois lots situés dans les eaux territoriales Angolaises.
Cette stratégie rassure Pékin, quant à la stabilité de ses approvisionnements, et encourage les comportements les plus obscènes de certains dirigeants africains :
Depuis que du pétrole a été découvert dans la minuscule Guinée équatoriale, une ancienne colonie espagnole, la famille au pouvoir est courtisée par la Chine et les occidentaux. Malgré les gisements découverts, le niveau de vie de la population, déjà misérable, a encore chuté et le fils aîné du Président, et son successeur désigné, a pour principal préoccupation de négocier le rachat du yacht de Paul Allen, le co-fondateur de Microsoft.

vendredi 14 mars 2008

Les femmes n'ont pas le droit d'avoir plusieurs époux. La polygamie est cependant autorisée pour les hommes

Muasi oyo azalaki ko vivre na mibali mabale au même moment, tembe na mibali quoi! Bakangi ye ba condamner ye, bayebisi ye ké muasi akoki ko vivre na mibali mibale te.

Une célèbre chanteuse sénégalaise condamnée pour bigamie

Illustration de l'articleUne célèbre chanteuse sénégalaise condamnée pour bigamie
La justice sénégalaise a condamné une célèbre chanteuse à une amende avec sursis de 30 euros et de 1.524 euros de dommages et intérêts pour bigamie après une plainte déposée par un homme estimant être toujours marié avec elle, a-t-on appris auprès de sa défense.


Le tribunal "a déclaré Fatou Guéwel Diouf coupable pour le délit de bigamie et l'a condamnée à payer une amende de 20.000 FCFA (30 euros) avec sursis et un million de FCFA (1.524 euros) de dommages et intérêts" à Mbaye Guèye, dit "Petit La", un percussionniste qui assure être toujours marié à Mme Diouf, a déclaré une des avocates de la chanteuse. Il a prononcé "la relaxe pour Fatou Guéwel (Diouf) et Mapenda Seck pour le délit d'adultère", a-t-elle poursuivi. Mme Diouf et Mapenda Seck, son nouvel époux, également un chanteur réputé au Sénégal et dans la sous-région, avaient été accusés de "bigamie et adultère" par Mbaye Guèye qui dans une plainte déposée en décembre 2007, réclamait aux deux accusés 50 millions de FCFA (plus de 76.000 euros) de dommages et intérêts. Les médias sénégalais se sont passionnés pour cette affaire, d'autant que ses protagonistes sont célèbres et qu'au Sénégal, les femmes n'ont pas le droit d'avoir plusieurs époux. La polygamie est cependant autorisée pour les hommes. (SAB)

Ce diamant estimé à une valeur d'au moins $700 million USD était le seul port du salut

Moyibi ya leta congolais eleki, bake koyiba diamnt ya ba pauvres citoyens!

J. Kabila et le diamant de Bena Tshiswaka : à quand la fin de la recréation et l'Ordre Nouveau promis?

Lors de la campagne du premier tour du scrutin présidentiel d'août 2006, le chef de l'État congolais avait promis de restituer le diamant de près de 822 carats appartenant au peuple de Bena Tshiswaka dans le grand Kasaï.

Près de 2 ans après, cette promesse apparaît clairement comme un simple présent de campagne électoral, plongeant les Bena Tshiswaka dans une profonde déception et farouche méfiance à l'égard de la personne du Raïs congolais... Que d'argent et du temps perdu par les propriétaires de cette pierre ! Des pères des familles ont quitté leurs villages pour suivre l'évolution de ce dossier à Kinshasa pendant au moins 3 ans jour pour jour. En même temps, il y a manque à gagner car ceux-ci ne peuvent même plus surveiller leurs activités tant commerciales qu'agricoles.

Pendant qu'ils attendent toujours à Kinshasa la manifestation dans les faits de " l'Ordre Nouveau " du Raïs congolais, sur place dans leurs villages les familles se sont déstabilisées. Les enfants qui hier fréquentaient l'école, font maintenant l'école buissonnière. Les jeunes garçons s'organisent en bandes des gangsters au détriment du paisible citoyen, et les jeunes filles sont devenues des dangers public : une honte à la société du Kasaï.

Une habitante nous a déclaré qu'elle commençait à croire que le Kasaï était un océan de malheur et de misère, et que leur diamant estimé à une valeur d'au moins $700 million USD était le seul port du salut.

diamant.jpg

D'aucun pensent que si ce diamant avait concerné le village de Moba ou de Manono, le président Kabila l'aurait déjà restitué; mais comme il ne s'agit pas des siens, il prend son temps. Entretemps, les enfants du Kasaï grandissent dans l'angoisse et le désespoir, les adultes vieillissent précocement et les vieillards partent avec beaucoup d'amertume et de rancœur dans le cœur.

La restitution de ce diamant estimé à plusieurs centaines de millions de dollars, contribuerait tant soit peu à la réussite de fameux 5 chantiers du quinquennat de Joseph Kabila . Car outre les taxes dues à l'État, les Bena Tshiswaka vont investir sur place au Congo, plus précisément dans le Sankuru. Non seulement dans les infrastructures, mais aussi et surtout dans l'industrie agricole et pastorale.... La restitution de ce diamant devient donc un véritable "Enjeu économique" pour tout le peuple de cette grande Province de la R.D.C., grand comme le Sénégal. Lorsque ce diamant sera restitué, les Bena Tswiswaka se battront la poitrine et diront : « Rien n'est vanité sous le soleil ».

Alphonse Vuka di Masiala
Pentagon City, Virginia, U.S.A
alphonsevuka@yahoo.com

jeudi 13 mars 2008

Ce Bébé à 11 mois et pèse: 52,5kg

Oyo tango akokola akozala monene ndenge nini bandeko! Tala yo moko ndeko na nga.
[]
Les miracles du monde

Ce Bébé à 11 mois et pèse: 52,5kg avec un régime alimentaire de:
1 kg
de riz, 5 litres de lait et 2 litres de miel par jour.
il est né en Inde-rajasthan.

les taxis-motos commencent juste à faire leur apparition à Kinshasa

Ba motos ekomi kosala taxi na Kin! Toza kokende wapi? Kabila omemi biso wapi?
Lobi kuna ekokoma taxis-vélos!

Transport en commun

Les habitants des quartiers enclavés découvrent les taxis-motos

Par Le Potentiel

Appréciés dans nombre de villes de la République démocratique du Congo, les taxis-motos commencent juste à faire leur apparition à Kinshasa où les gens préfèrent les voitures. Ils soulagent les habitants des quartiers enclavés et donnent de l’emploi aux jeunes. Reste à légaliser cette nouvelle activité.

Croiser une moto sur les grands axes de la capitale de la République démocratique Congo (RDC), est rare. Pour se déplacer, les Kinois préfèrent, en effet, de loin la voiture aux deux roues (moto ou vélo). Mais, depuis 2007, le taxi-moto a fait son apparition dans certains quartiers enclavés de Kinshasa. A Masina, commune populeuse et pauvre de l’Est de la ville, des jeunes se lèvent tôt et enfourchent sans complexe leurs Hadjin (motos de marque chinoise) pour faire le taxi sur la route du marché, la seule voie goudronnée qui relie leurs quartiers au boulevard Lumumba. « Nous travaillons de 5 à 22 heures », explique Pierre Nsumbu, l’un de ces jeunes taximen nouveau genre.

Très pratiques, ces taxis apportent un soulagement aux habitants de cette commune de plus de 500 mille âmes. Ils appliquent des tarifs qui sont à la portée de petites bourses : 50 Fc (0,6$) pour un trajet d’un kilomètre, 100 Fc (0,13$) au-delà. En taxis voitures ou taxis-bus, le tarif le plus bas est de 200 Fc (0,27 $). « Avec ces engins, je peux maintenant aller et venir à ma guise alors qu’avant, cela n’était pas possible », explique Linda, une habitante de Masina Rail, un quartier où les voitures ont difficilement accès …

Les oubliés de Cecomaf: Faute de routes, le transport se fait à pied

C’est depuis longtemps que la route N’Djili-Brasserie est hors d’usage. Cette importante bretelle qui fait normalement jonction avec la nationale n°1 est à l’abandon. On ne peut y accéder que par de véhicules tout terrain ou par d’autres moyens de transport rudimentaires, tels que le vélo et les chariots. Et pour la population locale privée d’électricité, d’eau courante et des structures sanitaires de proximité, le seul moyen de déplacement reste la marche à pied.

Ceux qui s’opposent au port du string ostensible accusent les vedettes américaines de détourner du droit chemin les Congolaises

Oyo makambo ya soni boye! Elateli nini oyo? Bana basi oyo baza koluka nini?

La police du string
Les Congolaises ne doivent plus laisser dépasser ce sous-vêtement
Cachez ce string que je ne saurais voir. Depuis plusieurs mois, des agents de police du Congo Brazzaville interpellent les jeunes femmes qui laissent dépasser de leur pantalon ce sous-vêtement sexy. Cette mode n’est pas du goût des autorités, qui la jugent malsaine et potentiellement dangereuse pour l’ordre public. Sans l’interdire légalement, ils s’emploient à chasser cette coquetterie brocardée comme « déplacée ». Tous les moyens sont bons pour dissuader les contrevenantes : des cours d’instruction civique, aux insultes, en passant par les violences physiques.






C’est la faute aux Etats-Unis
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Le port du String varie selon le continent AB_String
Ceux qui s’opposent au port du string ostensible accusent les vedettes américaines de détourner du droit chemin les Congolaises. « Des jeunes filles de 13 à 18 ans se lancent dans cette mode. Mais pas seulement : des femmes d’une trentaine d’années la suivent aussi », certifie Béatrice, 40 ans. Comme la majorité des parents, elle est scandalisée par la visibilité que prend ce sous-vêtement et n’autoriserait jamais sa fille de 13 ans à adopter un tel style vestimentaire. Toutefois, elle considère que « cela constitue surtout un problème lorsque la fille est majeure. Dans ce cas, c’est un vrai manque de pudeur ».

A_String"La nudité de Maman est une bénédiction pour Papa mais une malédiction pour les enfants!"





Salon du mariage

Oyo nde salon ya malamo penza. Libala eza likambo ya motuya makasi, Nzambe akopambola moto asali likambo oyo.
Un salon du mariage a ouvert ses portes le 14 février à Gabon Expo, à Libreville, à l’initiative de « Négoces », une PME gabonaise spécialisée dans l’événementiel pour favoriser les contacts entre les futurs mariés et les professionnels de l’organisation d'un mariage.

Ouvert le 14 février à l'initiative de la PME "Négoces" le Salon du mariage et de l'évènement qui a lieu à Gabon expo à Libreville vise à réunir les futurs mariés et les responsables des PME spécialisés dans l'organisation de mariages et d'évènements de tout genre à échanger sur les conditions à remplir pour réussir l'organisation d'un mariage.

mercredi 12 mars 2008

Les femmes au teint noir sont en voie de disparition

Ba Africaines bakomi koyokisa biso soni, baboyi loposo Nzambe apesa bango balingi bakoma ba mindele kasi tala ndenge loposo ekomi.

Khessal ou le phénomène de la dépigmentation de la peau en Afrique noire


Le phénomène de la dépigmentation de la peau en Afrique noire« Femme nue, femme noire Vêtue de ta couleur qui est vie, De ta forme qui est beauté J'ai grandi à ton ombre ; Et voilà qu'au cœur de l'Eté et de Midi, Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle Femme nue, femme noire Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'éternel Avant que le destin jaloux Ne te réduise en cendres pour nourrir les racines de la vie ».


Léopold Sédar Senghor

Au commencement, il y avait en Afrique Noire, des femmes au teint couleur de café grillé, des femmes couleur banane d'or, des femmes couleur terre des rizières. Aujourd'hui, lorsqu'on se promène dans la plupart des villes africaines, on remarque que les femmes au teint noir sont en voie de disparition. La majeure partie de nos sœurs pratiquant la dépigmentation de la peau communément appelée "tchatcho" au Mali ; « bojou » au Bénin, « xeesal » au Sénégal et « kobwakana » ou « kopakola » dans les deux Congo.

Il n'est donc pas étonnant de rencontrer des femmes à deux ou trois couleurs de peau. Les plus malchanceuses se retrouvent avec un visage brûlé au second degré, des tâches et points noirs sur le corps, des vergetures sur les seins, poitrine et cuisses...

Les motivations sociologiques profondes qui sous-tendent un tel phénomène, les multiples conséquences socioculturelles, économiques et surtout cliniques sont autant de prétextes qui ralentissent souvent la lutte contre la pratique de dépigmentation.
L'ampleur de ce nouveau phénomène de société nous a poussés à nous intéresser à la question.