vendredi 21 août 2009

Madame Nicole Lusita busha n'est plus!


COMMUNIQUE NECROLOGIE

Madame Nicole Lusita Busha n'est plus!

La famille John Kaweba Passamuntu et le comité de la communauté Congolaise de Charlotte, NC/USA
Informent a tous les compatriotes congolais de Charlotte en Caroline du Nord et d'ailleurs de la mort subite de notre compatriote, sœur et maman Nicole Lusita Busha : L'épouse du Maitre Passa. Décès survenue a Charlotte dimanche 08/16/2009.
En attendant le programme détaillé des funérailles, le deuil se tient en sa résidence.
Lieu : 4623 Biemann Valley Drive, Charlotte, NC 28227-6694
Contacts:
704-573-7118 Home 704- 574-1863704-532-4154 704-493-8236704-712-2539
“ L'unité dans la Diversité “ Appliquons notre devise et montrons la solidarité durant ce moment difficile pour la famille John Passamutu et les 3 orphelines.
Mr. Bertin M. Mangongo
Président


Mbuta aza maladi tosambela mpo naye.


Jeudi, le 20 Août 2009

Depuis le lundi 17 aoûtAntoine Gizenga à Bruxelles pour un bilan de santé


L 'ancien Premier ministre congoolais Antoine Gizenga s'est rendu à Bruxelles pour un check up, apprend-on des sources bien informées. La famille d'Antoine Gizenga est catégorique, il s'agit d'un contrôle de routine. Pas d'inquiétude, affirme un proche! Le déplacement d'une personnalité de la dimension d'Antoine Gizenga Fundji ne peut laisser indifférent. Le patriarche du Palu avait exercé les fonctions de chef du premier gouvernement issu des élections dé 2006. A la tête de la coalition AMP-Palu-Udemo il a dirigé l'Exécutif congolais pendant plus d'une année, il était régulièrement accusé d'immobilisme. Cible des opposants, il était contraint à la démission. Au président de la République, le patriarche du Palu avait justement avancé des raisons de santé et de fatigue dans sa correspondance.Ce déplacement du leader du Palu intervient au moment où des remous sont enregistrés dans les rangs. Bien que faiblement ressentis, il ne demeure pas moins vrai que quelque chose se passe au sein de ce parti politique. La guerre de succession serait déjà engagée entre différents clans du parti lumumbiste unifié. Au point qu'un déplacement de Gizenga pour un bilan de santé, intéresse plus d'un au sein de cette formation politique. D'ailleurs, contrairement au déplacement similaire effectué en Chine, le leader charismatique du Palu a circonscrit le présent voyage dans un cadre familial.En attendant, les militants de ce parti ont le regard tourné vers la Belgique où leur leader a rendez-vous avec son médecin.

Ba jeunes balingi liususu kokende kelasi te, balobi ke eza tina te, otanga otanga te eza kaka ndenge moko. Na mosala bakomi kolanda kaka ba relations kasi niveau ya études te. Na ba sociétés mingi bakonzi batanga kelasi te. Eseke président Kabila atanga! Mobutu asalaka université te.MEV



Les jeunes ne s’intéressent plus aux études

Le Révélateur Femme et famille

Dans le contexte de la dépravation des mœurs où ils naissent et grandissent, les jeunes congolais d’aujourd’hui n’ont plus de repères. On dirait même qu’ils ont inversé l’échelle de valeurs de sorte que le travail valorisant et les études passent désormais pour des valeurs secondaires. Sous d’autres cieux, la désignation à un poste de responsabilité au sein des institutions ou des administrations tant publiques que privées repose sur un profil donné. Il faut par exemple avoir obligatoirement atteint un niveau d’études correspondant aux aptitudes requises pour accomplir un travail. Ce critère du cursus, sans être nécessairement parfait est néanmoins une présomption qui reste à vérifier à l’œuvre. En Rdc, hélas ! ces aspects sont négligés au recrutement. Il est courant de rencontrer quelqu’un à un poste pour lequel il n’a reçu aucune formation. A l’extrême il y en a même qui n’ont jamais séjourné dans une salle de classe. Mais bien que sortis de nulle part ils ont tout de même réussi leur vie. Tel est le cas de la plupart des artistes musiciens, très adulés par le public et dont un petit nombre seulement est passé sur le banc de l’école. Et pourtant revenant de voyage, ils drainent derrière eux des foules. De même sur les chaînes de télé, ils étalent leurs avoirs qui fascinent les jeunes. Ceux-ci sachant que leurs idoles n’ont pas été à l’école comme ou plus qu’eux finissent par en faire des modèles.
Les antivaleurs s’enracinent dans les mœurs


‘‘Si moi je vais à l’école, c’est juste pour faire plaisir à papa qui sort son argent pour payer les frais. Si cela ne dépendait que de moi, je ne m’y rendrais pas parce qu’il y a des gens qui gagnent leur vie pas nécessairement parce qu’ils ont étudié’’. Ces propos sont d’un jeune homme qui a requis l’anonymat. Il confirme la tendance actuelle des jeunes à se désintéresser des études. Manquant de repères, ils imitent n’importe qui, pourvu que son modèle ait une certaine renommée. Peu importe le cursus scolaire. Cette opinion est favorisée par certains propos des musiciens qui dans leurs chansons véhiculent des idées aussi fausses telles que : ‘‘Chance eloko pamba’’ comme pour signifier qu’il ne suffit pas d’être bardé de diplômes ou de titres académiques pour mieux gagner sa vie. Tout ceci incite les jeunes à adopter la loi du moindre effort et à négliger leurs études pour prendre un raccourci, oubliant qu’à chacun son étoile, son avenir.
Recommandations
Mme Anita Mvidia, assistante juridique au Bureau International Catholique de l’Enfance, BICE, souligne l’importance capitale des études sans lesquelles l’homme ne peut pas être utile dans la société. Selon cet expert, la perte d’intérêt pour les études dans le chef des jeunes se justifie la faible motivation du personnel enseignant dans des Instituts supérieurs et Universités où la cotation se base sur le principe de ‘‘ points sexuellement transmissibles’’ chez les filles. C’est l’une des formes de corruption à laquelle s’ajoute le monnayage des cotes. Tout cela finit par décourager les honnêtes gens qui sont soucieux de réussir par leurs propres efforts. Pour cette juriste, la responsabilité de cet état des choses incombe aux autorités du pays qui doivent bien observer cette situation et encourager les jeunes à étudier.Pour y parvenir, Mme Anita Mvidia propose aux dirigeants du pays de revaloriser le secteur de l’enseignement en améliorant les conditions de vie et de travail des enseignants pour un un enseignement de qualité. Elle recommande aussi de présenter aux jeunes, des nouveaux clichés ou modèles d’hommes qui ont réussi leur vie pour avoir suivi un cursus scolaire normal. ‘‘Il faut que les autorités lancent des campagnes de sensibilisation à travers lesquelles elles auront à expliquer aux jeunes l’utilité d’aller à l’école. Il faut retenir que chacun a un avenir qui est différent de celui de l’autre’’, a-t-elle conclu.
Lucie Mulumba

jeudi 20 août 2009

Les policiers se battent entre eux



Oyo mboka te! Ba policiers baza kobunda entre bango na bango. Ba civils baza kokamua likamb'oyo. Ekomi kaka ''kuluna'' partout!




Kinshasa,
Au bout d’un échange de propos discordants, les deux policiers n’ont pas hésité à en venir aux mains non loin du croisement des avenues Rwakading et Bokassa. Il a fallu l’intervention d’un autre policier pour les départager. Deux policiers se sont échangés des coups dernièrement au marché Central pour un partage inégal d’un « butin » constitué naturellement d’une somme d’argent extorquée à un passant. Selon le premier policier la part de lion devrait lui revenir car c’est lui qui a eu du flair et l’idée d’interpeller le malheureux passant. Son collègue, quant à lui, la part consistante devrait lui revenir puisque c’est grâce à sont ingéniosité qu’il a inventé l’infraction et convaincu la victime de sa prétendue faute pour arriver à lâcher la somme qui n’a pas été divulguée.Au bout d’un échange de propos discordants, les deux policiers n’ont pas hésité à en venir aux mains non loin du croisement des avenues Rwakadingi et Bokassa. Il a fallu l’intervention d’un autre policier pour les départager. La somme logée dans la poche du premier policier a été le « facilitateur » n’ayant pas renoncé à toucher sa commission. Tout cela loin des regards indiscrets des passants curieux qui se sont fait disperser par le dernier venu des policiers.(Ern.)Cedric Abazi/Le Potentiel

======================================

Kinshasa,
Un groupe de 5 policiers en tenue se sont battus vendredi 3 juillet dernier devant le siège de la force navale de la RDC.
Nous sommes dans la commune de Limete, plus pré­cisément au quartier Kingabwa, sur la route des Poids lourds au coin appelé communément « Baramoto », où plus de cinq policiers en tenue se sont bat­tus à 11h45 du vendredi 3 juillet, devant le siège de la force na­vale de la République démocra­tique du Congo.Tout est parti quand un PP, police des policiers, a arrêté un policier de route (connu com­munément à Kinshasa sous le nom de Roulage), parce que selon le PP, il ne pouvait pas arrêter un chauffeur en déroute.
Voulant ainsi faire entendre sa voix devant son collège, et le P.P et ces amis en patrouille policière ont brutalement sauté sur le pauvre policier routier en lui rouant les coups violant, ti­rant de tous les cotés sur sa tenue.Les amis du roulage n’ont pas voulu se laisser dans l’ob­servation de la scène, ils s’en sont mêlés. La bagarre se déchaîne en plein soleil devant une foule importante en public.(GM/Milor/Yes)Onassis Mutombo/L’Avenir

KINSHASA: Les Chinois en difficulté


Ata bino moko!!
Koteke ti ba mikate na Monbele! Ba chinois bakotikoti na ba cités nyonso ya Kin. Bakomi koteke ba biloko mikemike oyo ba mama batekeke mpo na komisalisa! Eza mawa trop! Cinq chantiers yang'oyo! Ils sont partout, dans tous les villages. Bakotikoti partout. Mokanda moko wana ba chinois ata 100 bakokotela n'ango mpo elongi na bango ekokana moyen tein! Yang, tchun tan, chian, pion, tchun, thin tcong... bango nyonso elongi ndenge moko. Mawa!!!!
MEV


Les shégués sabotent les chinois
Kinshasa, 13/08/2009 / Société
En effet, quelques magasins appartenant aux chinois au niveau de Gambela et précisément dans la direction Ethiopie ont été simplement bourrés des excréments humains au niveau des serrures et cadenas.
Le ministre de la Justice Luzolo Bambi a encore des candidats pour les centres pénitenciers de Buluwo, Ekafela, Osio ou Angenga. Parmi eux devraient figurer en bonne place les shégués (enfants de la rue) qui ont saboté les magasins chinois au marché Gambela.En effet, lundi matin quelques magasins des amis des cinq chantiers ont connu des actes ignobles sans cause. Quelques magasins appartenant aux chinois au niveau de Gambela et précisément dans la direction Ethiopie ont été simplement bourrés des excréments humains au niveau des serrures et cadenas. Un forfait signé par les shégués on ne sait au nom des quels motifs. Toutefois, l’opinion constate une campagne d’intoxication et de la manipulation qui ne signe pas son nom contre nos amis chinois. Ces malfrats ont ainsi indisposés les vendeurs d’alentour mais surtout les travailleurs de ces magasins qui n’ont pu ouvrir qu’après plusieurs acrobaties de nettoyage.L’autorité devrait se pencher sur cette question des actes de vandalisme des shégués mais aussi ceux d’intoxication contre ses investisseurs qui font le contre poids aux traditionnels libanais. Il revient aussi à ces derniers de développer une bonne politique communicationnelle via leurs représentations diplomatiques s’il le faut afin d’améliorer leur image au sein de la population pour que cesse cette manœuvre de bas étage.(Milor/GM/PKF)Patou Kanzi/L’Avenir


Ba mama (soeurs en Kriste) bokeba! Bino bato bomesana kolalaka na ba veillées. Pasteur moko eti somnifere na mayi (eau benite) apesi muasi moko mpo amela abika, mère alali mpongi moko ya kosakana te. Pasteur a se servir ndenge alingi atiki ye akeyi. Tango mère alamuki akomprendre situation abandi kolela...
Ba mama bokeba! Soki okeyi veillée kondima te ke pasteur apesa yo eloko ya kolia to asimbakasimbaka yo na nzoto soi disant ke eza kolongola yo ba milimo mabe! Bokeba!
MEV

Viol d’une fidèle d’une église de réveil à Liberi au Maniema
Kinshasa, 14/08/2009 / Société
Une femme dont l’âge n’a pas été communiqué, sourde-muette de son état, a été enceintée par le pasteur après des relations coupables entretenues ensemble.
Un pasteur non autrement identifié, serviteur de Dieu dans une église de réveil à Liberi, une localité située à quelques kilomètres de la ville de Kindu dans la province de Maniema, a violé une de ses fidèles, a-t-on appris le week-end, des adeptes de cette église. Cette femme dont l’âge n’a pas été communiqué, sourde-muette de son état, a été enceintée par le pasteur après des relations coupables entretenues ensemble.Informé par cette dame de son état de santé, le pasteur a tenté de fuir avant d’être appréhendé par les éléments de la police en attendant son acheminement vers la ville de Kindu, chef-lieu de cette province. Un autre cas similaire s’est produit dans un groupe de prière où un évangéliste dans la commune de Mikelenge à Kindu a rendu grosse une femme qui venait chercher guérison auprès de ce serviteur de Dieu. Ce dernier a été également arrêté par la police pour cet acte immoral.(Milor/GM/PKF)ACP

++++++++++++ +++++++++ +++++++++ +++++++++ +++++

Ekomi kaka, mot'oyo ozalaki komono aza kosalaka ba mbeba ndenge na ndenge, tongo etani omoni ye na bible na maboko akomi pasteur. Moto ya kotuna ye likambo aza te, abandi koteya, kokoto na ba ndako ya bato mpo na kosala ba veillées de prière partout. Basi (ba soeurs en kristo) bakomi kosala ye confiance, ye pe abandi koprofiter.. .
MEV


Une fille mineure violée à Matadi par un pasteurKinshasa, / Société
Le pasteur Abongo, devant le refus de la jeune fille de céder à ses avances, s’était résolu à servir un repas assaisonné de somnifère à sa victime, avant d’abuser d’elle.
Le Rév. Pasteur Abongo, responsable d’une église de réveil installée au camp Mani-Congo dans la commune de Mvuzi, ville de Matadi, a été arrêté par la police criminelle à la suite d’une plainte déposée contre lui pour viol, grossesse indésirable et tentative d’avortement criminel sur la personne d’une mineure non autrement identifiée dont les parents sont également adeptes de son église, a-t-on appris de source policière. Selon la source, le pasteur Abongo, devant le refus de la jeune fille de céder à ses avances, s’était résolu à servir un repas assaisonné de somnifère à sa victime, avant d’abuser d’elle.Revenue à elle, la victime qui s’était vue comblée de cadeaux avait fini par prendre goût, gardant le secret jusqu’au jour où elle est tombée enceinte. Ayant constaté un changement d’attitude de leur fille, les parents après un interrogatoire serré, ont acquis la certitude de l’état de grossesse de la jeune fille.Cette dernière a en outre révélé que le pasteur lui proposait de procéder à un avortement. Les parents ont porté plainte contre le pasteur Abongo qui actuellement médite sur son forfait à la maison de la police criminelle de Matadi, en attendant d’être déféré devant les juges pour répondre de son acte.(GM/PKF)

Un policier vole un civil

Na ba mboka mosusu ba policiers mosala kokengele bato oyo ya biso mawa!
Yo policier mobimba, oyiba sivili bongo na poshe!
Na butu, ba policiers baza kobatama na ba coins ya molili mpo na kopiyer ba civiles, moto ya kosala bango eloko aza te. Mawa!
MEV





Gombe, un policier vole un civil au centre ville
Kinshasa, 24/07/2009 / Société

Un policier, commis à la garde d’un magasin appartenant à un expatrié, a réussi à subtiliser malicieusement l’argent des poches d’un jeune homme qui était entré dans le magasin pour faire ses emplettes. Lorsque le jeune homme sent qu’il vient d’être volé, il se retourne et se trouve nez à nez avec le policier. Il le tient au collet et lui demande de lui restituer son argent.Le policier hésitant, cherche à nier et à se défendre. Mais le garçon ne lâche pas prise et crie au voleur. Le cri ameute la foule, des gens accourent en tous sens et le policier est maîtrisé par des civils. Il est fouillé et l’on découvre l’argent volé dans ses poches. Ce sont des huées, des quolibets et des injures à l’endroit du policier, mais tente, malgré lui, de se défendre au moyen de sa matraque.Il est conduit à l’écart, dans l’enceinte de la concession pour être à l’abri de la vindicte populaire. Entre-temps, la police spéciale de Kin - Mazzière alertée, dépêche quelques éléments pour appréhender le policier voleur. C’est manu militari qu’il a été conduit, sous les huées du public, devant la hiérarchie pour répondre de ses actes.
(Milor/GM/PKF)BB/L’Etoile de la nation

Les soeurs religieuses volées


Nani asali likambo ya boye! Bat'oyo baza possodés penza! Bakoteli ba mamelo (seours) na couvent na butu. Oyo eza molimo ya satana! Bandeko esengeli boyeba ke ba soeurs basala voeux ya chasteté. Mawa na kobanga Nzambe eza lisusu te ba pangi'a munu!
MEV


Des religieuses de la congrégation du cœur Immaculé de Marie de Kananga rouées de coups de crosse d’armes à feu
Kinshasa, 19/08/2009 / Société
Un vol à grand échelle a été perpétrée à la maison généralice Malola Sainte Agnès des sœurs de la congrégation du cœur Immaculé de Marie, dans la province du Kasaï occidental, au centre de la République Démocratique du Congo.
La Révérende soeur Philomène Tshibola, supérieure générale de cette communauté qui a livré cette information, affirme que le vol a été commis dans la nuit de dimanche 2 août au lundi 3 août 2009, à la maison généralice Malole Sainte Agnès des soeurs de la congrégation du Coeur Immaculé de Marie.Selon la supérieure Générale, des bruits suspects, dans la parcelle, ont été entendus et par la suite des coups ont été frappés sur la porte du dortoir. La soeur a compté une vingtaine d’hommes en tenue militaire fortement armés qui ont fait irruption dans le dortoir. Ils ont roué les soeurs des coups de crosse d’armes de guerre et les ont regroupées dans une chambre, précise t-elle, en révélant que la révérende soeur Anne Marie Kashika a été ligotée et torturée afin de l’obliger à designer la mère générale Malgré les coups reçus, la soeur a persisté à soutenir que la mère générale est en voyage.A en croire la supérieure, les assaillants se sont servis de la soeur Kashika comme guide pour entrer dans toutes les chambres en vue d’emporter les biens. Les criminels ont emporté avec eux des ordinateurs (6) contenant toutes les données de la congrégation, notamment les travaux du chapitre général que les religieuses ont tenu du 20 au 31 juillet dernier.. Les assaillants ont également pris des imprimantes, une photocopieuse, des plus de mille pièces de tissus Wax, des uniformes des soeurs en stock, des téléphones portables, des montres. Des valises des habits et objets personnels des soeurs, une vingtaine, n’ont pas été épargnées. Des téléviseurs avec leurs décodeurs, un convertisseur, des appareils photographiques, des radios cassettes, un lecteur Dvd, beaucoup d’argents en monnaie étrangère, des passeports et même des ustensiles de cuisine de réserve gardés pour les grandes rencontres.(TH/GM/PF)Dia/La Prospérité

UN MEDECIN MOLESTE PAR UNE FAMILLE


Bandeko botika kosala ba munganga makambo ya motindo wana! Yebaka ke médecin congolais aza ko se debrouiller mpo na kosalisa ba ndeko naye na ba conditions oyo bino moko boyebi. Soki likama epkeyi bopesa ye foti te.
MEV
Commune de Lemba
Un médecin molesté après la décès d’un nourrisson

Par Le Potentiel
Ayant pour mission la sauvegarde des vies humaines, les médecins congolais sont souvent confrontés à de dures réalités dans l’exercice de leurs fonctions. Bien que liés par le secret médical, ces médecins se retrouvent, parfois victimes de l’incompréhension des membres de famille des patients. C’est le cas de ce qui s’est passé, le week-end dernier, dans un centre de santé situé dans la commune de Lemba.
Acheminé d’urgence pour recevoir des soins, un nourrisson a été accueilli par le médecin pédiatre trouvé sur le lieu. Après diagnostic, ce pédiatre, qui a constaté une forte fièvre chez le bébé, a demandé à une infirmière d’administrer un produit, afin de maîtriser la situation.
Entre-temps, le médecin a poursuivi la consultation des autres malades. Une façon aussi de laisser agir le médicament, avant de transférer l’enfant dans un hôpital plus spécialisé.
Mais, les choses n’ont pas évolué comme l’a souhaité le médecin. Alors qu’il poursuivait la consultation des autres patients, il a été interpellé par son infirmière. Fidèle à son serment, le médecin, toutes affaires cessantes, s’est rendu au chevet du nourrisson. Au même moment, les membres de la famille du nourrisson ont vidé la salle sur demande du médecin.
Hélas ! C’est le pire qui est arrivé, le bébé a rendu l’âme. Informée, la famille n’est pas passée par quatre chemins. Comme le père de l’enfant qui venait de succomber est un homme en uniforme, c’est la loi du plus fort qui a été appliquée. Avant d’être acheminé dans un sous-commissariat de police comme un vulgaire malfrat, le médecin a été copieusement battu.
Cette situation n’a pas laissé indifférents les membres de sa corporation. Informée, une délégation des médecins des Cliniques universitaires de Kinshasa s’est dépêchée sur le lieu carcéral, le lundi 17 août 2009. Ces disciples d’Hippocrate auraient obtenu la libération de leur confrère.
Pour eux, il n’est pas admissible qu’un médecin soit traité de la sorte par les proches d’un patient, même décédé.
La grande question qu’il faut se poser est: le nourrisson a-t-il été acheminé au moment opportun dans ce centre de santé ? En plus, même si cela est le cas, les familles ne peuvent pas s’en prendre au médecin traitant après la mort de leur proche.
Seule la justice peut établir les responsabilité s lorsqu’il s’agit d’une mort suspecte.
YVES K.

vendredi 3 juillet 2009

Ils ne sont que 1 400 (professeurs) en RDC pour 1 000 établissements

Bandeko, ba universités ekomi ebele, ebele: Université de Luozi, Université de Kasangulu, Université de Lukala, Université de Kenge etc.
Ba universités nyonso oyo, soki ovisiter yango okolela. Yango wana tokomi komono ba lincenciés ebele kasi bayebi eloko te kaka lopoto na monoko. Kiadieeee!
MEV

Sur la photo: les professeurs de l'Université Libre de Luozi, Bas-congo

RD Congo : des enseignants peu soucieux de leurs étudiants
(Syfia Grands Lacs/RD Congo)


Dans les universités privées de Rd Congo, rares sont les professeurs qui enseignent. Les cours sont laissés aux assistants non qualifiés qui dispensent des enseignements souvent obsolètes et théoriques qui ne sont d'aucune utilité pour trouver un emploi.près 12 ans passés sur les bancs de l’université, deux promotions en médecine de l’Université Kongo (UK) prêtent serment ce samedi de fin d’avril à Mbanza-Ngungu, à 200 km environ au sud-ouest de Kinshasa. Ils ont dû passer 5 ans de plus que prévu à étudier, car cette université privée n’a pas ses propres enseignants et recourt aux professeurs visiteurs qui viennent selon leur disponibilité. A Bukavu, la cinquante d’étudiants du premier graduat en Développement communautaire de l’Université ouverte (UO) suivent le cours de logique de l’assistant Ombeni Kikukama. La semaine passée, ils n’avaient pas étudié parce qu’"aucun enseignant n’était disponible pour donner cours", regrette Lucas Makoko, l'un d'eux. Dans la plupart des villes de RD Congo, la situation est la même. Les institutions d’enseignements supérieurs et universitaires, surtout privées, manquent cruellement de professeurs. Ils ne sont que 1 400 en RDC pour 1 000 établissements… Selon Anselme Mbenza, professeur et directeur général de l’Institut supérieur de commerce à Matadi, "la mauvaise rémunération des professeurs, le manque de préparation de la relève, la volonté de certains enseignants d’assujettir leurs assistants… sont parmi les causes de cette carence". Manque de professeursDébordés, mal payés (un peu plus de 1 000 $ payés en Fc souvent à un taux dévalué par rapport au cours officiel pour un professeur ordinaire), les professeurs combinent souvent l’enseignement avec la politique ou un autre travail qui paye mieux et complète leur salaire. Ils papillonnent d’universités en instituts supérieurs comme professeurs visiteurs. Ils gagnent aussi gros en vendant leurs syllabus de 10 à 25 $ selon leur importance. "Puisqu'ils contiennent souvent des travaux pratiques et qu'il y a des exercices qui reviennent le plus souvent à l’examen, nous ne pouvons que nous en procurer", remarque Aimée Mbinga, une étudiante de l’Institut supérieur des techniques médicales de Kimpese, au Bas-Congo. Les cours, ils les dispensent souvent à la va-vite : deux semaines d’affilée pour un cours de 120 h. "C’est fatiguant parfois de suivre les cours de 8 h à 20 h, de préparer les travaux pratiques, les interrogations et l’examen à la fois….", regrette une étudiante de l’UK. Toujours occupés, ils n’ont pas le temps d’actualiser leurs cours. Leurs enseignements datent d’il y a souvent plusieurs décennies. C’est ainsi que les cours de logique, d'agriculture générale sont élaborés avec une bibliographie dont l’ouvrage le plus récent date de 1979, regrette Espoir Malekera, étudiant a l'UO à Bukavu. La plupart du temps, ils ne dispensent que des enseignements théoriques et inadaptés au marché actuel de l’emploi. Ces professeurs n'ont pas non plus le temps de s'occuper des interrogations qu'ils laissent d'autres corriger... Formations bâcléesCette carence de professeurs a laissé place aux licenciés qui n’ont pas qualité pour enseigner et pire, aux gradués, que les étudiants appellent "assistants". Philippine Lubelo, qui a terminé l’an dernier à l’Institut supérieur d’études informatiques et des finances (Iseif) dans la province du Bas-Congo, affirme ainsi n’avoir été enseigné que par un seul professeur durant ses quatre années d’études. Tous les cours étaient dispensés par des assistants. "Le règlement interdit pourtant aux assistants de donner cours. Ils sont censés assister les professeurs et se charger des travaux pratiques, rappelle Ngandu Mutombo, professeur et vice-doyen à l’Université de Lubumbashi qui s’insurge "contre ces formations bâclées données aux futurs cadres du pays". Mal payés, les assistants vivent aux crochets des étudiants. Ces derniers ne peuvent que faire des travaux pratiques et des interrogations sur les feuilles qu’ils ont imprimées. "Cela nous permet d’éviter la tricherie et de gagner un peu d’argent sinon, nous ne pourrions rien faire", explique un assistant de l’Institut supérieur des sciences infirmières de Kisantu, au Bas-Congo. La nouvelle génération d’enseignants est aussi en butte à d’autres problèmes, explique Mathieu Bialunga, un assistant : "Le manque de bibliothèques et de salles d’enseignants, l’inaccessibilité à l’internet et le coût élevé de publication des articles dans les revues scientifiques nous dérange sérieusement". Même leur recrutement laisse à désirer. "C’est souvent selon la demande de ces enseignants que nous les recrutons. Mais parfois aussi, c’est des autorités politiques qui nous les recommandent", avoue le directeur général d’un institut supérieur de Moanda à 210 km de Matadi. En outre, il n'est pas rare que les diplômes s'achètent ou que les notes soient "sexuellement transmissibles"…Les études sont ainsi d'un niveau déplorable et difficilement reconnues par les professionnels. Même avec leur diplôme en poche, les étudiants sont contraints d'aller se former pour avoir plus de chances de trouver un emploi en particulier en informatique et en anglais. Même ceux qui ont fait l'informatique remplissent les centres d'apprentissage. Guy Kiangala, un enseignant d'anglais dans un centre de Matadi, remarque que "8 personnes sur 10 qui suivent des cours sont détenteurs de diplômes universitaires". Certains responsables essaient cependant de mettre de l'ordre dans leurs établissements. Depuis qu’il dirige le Cidep, cette université ouverte qui compte 4 000 étudiants au Bas-Congo, Léon Munangeye reconnaît avoir chassé plusieurs étudiants dépourvus de diplômes d’État (baccalauréat). Il a remercié des licenciés incompétents et des gradués qui y enseignaient. Actuellement, il entend deux enseignants accusés de harceler sexuellement des étudiantes. "Je suis incompris, mais, le Cidep ne doit plus être une poubelle", tonne-t-il, déterminé.

NECROLOGIE

Le sénateur Jeannot Bemba Saolona n'est plus!

Le sénateur Jeannot Bemba Saolona, père de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l'hôpital Saint-Jean de Bruxelles, où il avait été conduit après un malaise dans la soirée, a rapporté l'agence congolaise de presse (ACP).


Cet ancien homme d'affaires, qui fut longtemps président de la confédération patronale zaïroise, était âgé de 67 ans.Lundi, il avait encore assisté à La Haye à l'audience de la Cour pénale internationale (CPI) qui devait statuer sur une demande de libération provisoire introduite par la défense de son fils, Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République et président du Mouvement de Libération du Congo (MLC, une ex-rébellion muée en parti politique).Jean-Pierre Bemba, qui est également sénateur, avait été arrêté en mai 2008 à Rhode-Saint-Genèse en vertu d'un mandat émis par la CPI, qui lui reproche des exactions et crimes de guerre commis par ses troupes en République centrafricaine entre octobre 2002 et mars 2003.Né à Libenge dans la province de l’Equateur, en 1941, Jeannot Bemba Saolonna a consacré le gros de sa vie aux affaires, avant de se lancer en politique. Considéré comme un véritable capitaine d’industries, il choisit d’investir dans son propre pays. D’abord dans l’agriculture, où il devint un des premiers exportateurs de café. Ensuite, il embrasse l’industrie manufacturière puis le secteur de transports. M Bemba Saolonna est patron de compagnies d’aviation qui desservent tous les points importants de la RDC ainsi que l’Europe : Scibe-Congo et Scibe-Airlift. Il assure encore la direction de la société chargée de Service de Transports et Taxis aériens, STTA. Ancien administrateur à la Sofide, à la Bralima, il assume pendant plusieurs années les fonctions de président de l’Association des entreprises du Zaire, ex Aneza, l'actuelle FECAu changement des régimes, feu Laurent Désiré Kabila le nomme ministre de l’Economie dans son gouvernement après l’avoir temporairement arrêté. En 2006, il est élu sénateur pour le compte du MLC, parti cher à son fils, le sénateur Jean-Pierre Bemba. Il laisse derrière-lui une veuve et de nombreux orphelins.

vendredi 8 mai 2009

INCROYABLE!

Moto oyo aza ndoki to aza na ba magies. Akamati ebembe ya muasi naye kakawisi yango ati yango na salon nanse ya mesa mpo amonoko ye. Aza na kobanga embembe te bandeko!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Eske mutu naye eza kosala malamo? Ata ko boling'ango!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
MEV

Il faut voir pour croire!!
Jeff Green, l'américain qui conserve le cadavre de sa femme à l'intérieur d'un cercueil de verre dans son salon: "Je n'ai pas pu supporter la douleur suite à la mort de ma femme, alors, je l'ai ramené à la maison " . Ainsi commence la déclaration du veuf de 32 ans, qui vit dans l'Arizona-USA. La décédée avait un problème de naissance au cœur, ce qui a causé sa mort prématurée à l'âge de 29 ans. Les derniers mots de Lucy, disant qu'ils se retrouveraient au ciel, n'ont pas suffi à apaiser la tristesse de son amoureux de mari . Lors des funérailles, désespéré, Jeff a décidé qu'il ne la laisserai pas partir. " J'ai appelé le responsable du cimetière et j'ai raconté mon cas. J'ai fait une demande et obtenu une permission spéciale pour la garder à la maison. Cela paraît bizarre, mais je préfère l'avoir à mes côtés, plutôt que de l'enterrer à quelques mètres sous terre. Lucy avait un sacré sens de l'humour, et j'ai la certitude qu'elle aimerait être ma table de salon. " Jeff a commandé un cercueil spécial qui empêche la décomposition du corps, tout en verre. " Cela m'a coûté plus de 6 mille dollars, mais j'aurais payé le double pour l'avoir de retour à la maison ". " Certaines personnes ne fréquentent plus ma maison, mais mes véritables amis ont respecté ma décision et se sont habitués à la voir ici, de plus c'est une belle pièce de décoration ".

Oyo boza komono eza ebembe ya muasi ya djo oyo. Alobi akobomba yango libela kaka boyi. On dirait mutu naye eza kosala malamo te ndeko. Ndako ya boye okolala pongi ndenge nini?

vendredi 24 avril 2009

les bras, les organes génitaux, les jambes et autres membres amputés des albinos procureraient de grosses sommes d’argent

Likamb'oyo eza somo!! Ndundu aza moto lokola biso bandeko, bozua ye lokola eloko te. Botika discrimination mpe racisme envers ba ndundu. Epayi boye mobali aboyi muasi mpo aboti ndundu. Bamususu balingaka kopesa ye mbote na maboko te. Soki asengi mayi bakopesa ye na kopo oyo bato nyonso bamelelaka te. Mingi baza kobenga ndundu ndoki. Makambo eza ebele oyo basalaka ba ndundu. Na ba mboka mosusu soki akufi bakobuaka ebembe naye na ebale. Babuakabuaka ba bébés mingi ya ndundu vivants na ebele mpo bakende libela. Na ba écoles, bandundu bamona pasi. Lelo, kuna na Kivu bakomi koteka bitendi na bango mpo na kosala kisi. Mawa!
MEV

Kinshasa, 24/04/2009 / Société
La société civile dénonce la lenteur avec laquelle est traitée par les instances judiciaires compétentes le dossier d’enquête sur la mort d’un jeune élève albinos dont le corps décapité a été découvert à Kamituga.
La société du territoire de Mwenga en collaboration avec les activités des droits de l’homme de la cité de Kamitunga vient d’adresser une lettre aux autorités politico-administratives et judiciaires de cette partie du Sud-Kivu, a annoncé à l’ACP, une source de la société civile.La société civile dénonce la lenteur administrative avec laquelle est traitée par les instances judiciaires compétent le dossier d’enquête sur la mort d’un jeune élève albinos dont le corps décapité a été découvert le 07 février dernier à Kamituga. Selon le mensuel d’information de la LDGL (Ligue des Droits de l’Homme des pays des grands Lacs) paraissant à Kigali au Rwanda, les bras, les organes génitaux, les jambes et autres membres amputés des albinos procureraient de grosses sommes d’argent. Ce mensuel indique que les os des albinos, selon une rumeur répandue en Tanzanie et à Bujumbura au Burundi permettraient aux pêcheurs tanzaniens d’attraper beaucoup des poissons dont des fretins et à leurs bateaux ou pirogues de flotter sans aucun risque de chavirer. L’or immergé dans le sang d’un albinos tué, brillerait davantage et se vendrait très facilement.
Mais tout cela est à mettre sur le compte de la sorcellerie, de la cartomancie et de la course effrénée vers ce minerai. Mais en réalité, indique-t-on, il n’en est rien, les albinos sont des êtres humains créés à l’image de Dieu malgré cette absence remarquée de pigmentation de la peau. Il faut les mettre à l’abri des agresseurs superstitieux.(BT/Th/GW/Yes)Acp
Last edited: 24/04/2009 16:16:05
















++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Un homme a essayé de vendre sa femme Albinos en Tanzanie

La police dans le Sud Ouest de la Tanzanie accuse un hommme d’avoir essayé de vendre son épouse à deux “hommes d’affaires” congolais pour une somme de 3000 dollars.La situation des Albinos en Tanzanie s’est dégradée ces derniers mois après une série d’assassinats, dus en partie à la croyance selon laquelle une partie du corps d’un Albinos rendrait efficaces des potions magiques. Au moins 27 Albinos ont été tués depuis mars y compris un bébé de sept mois. Le président Jakaya Kikwete a ordonné à la police de sévir dans les milieux impliqués dans ces assassinats. Au moins 170 marabouts ont été arrêtés. Mais selon la BBC, il arrive que certains officiers de police soient achetés pour fermer les yeux quand de tels crimes se produisent.
Selon le chef régional de la police, Damian Mantage, c’est un “tuyau” fourni à la police qui aurait permis d’arrêter le pêcheur projetant de vendre son épouse. Sa femme n’était pas consciente de ce qui se tramait selon la police. Ses parents fâchés ont en tout cas décidé de la ramener au domicile familial. Les “hommes d’affaires” de leur côté auraient réussi à s’échapper, et pourraient avoir regagné la RDC ; La police tanzanienne les a signalé à Interpol.
Les récentes attaques contre les Albinos ont été imputées aux marabouts qui surfent sur la croyance selon laquelle des potions faites à partir de mains, de jambes, de cheveux, voire de sang de personnes Albinos peuvent rendre quelqu’un riche. Il est même arrivé que des tombes de personnes Albinos soient scellées afin que les cadavres ne soient pas déterrés.

La Route de Matadi sur le point de « tomber »

Likambo ya kokamua. Ba ingenieurs en construction ebeleebele oyo toza na bango batalela biso likambo oyo te! Ba kartiers mibimba ekomi kolimua na mabulu! Bakonzi batalaka ata moke te. Sokibapesi mbongo mpo na kobongisa kaka bango moko wana bafonder ba societés de construction bangobango, bakamati mbongo balei, moto ya kotuna moninga likambo aza te. Kinshasa ebebi boye! Nani mobikisieeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
MEV

Commune de Ngaliema, Binza/Ozone se meurt

(Jasbey ZEGBIA/Stagiaire Ifasic)
Certains quartiers de Binza Ozone, dans la commune de Ngaliema, risquent d’être effacés de la carte géographique de Kinshasa, sous l’oeil impuissant de ses résidents. En effet, ceux-ci voient leurs cris de détresse se perdre dans le désert,chaque fois qu’ils perdent maisons et biens, sous la poussée des érosions ou des eaux de pluies...L’avenue de l’Ecole, qui longe les quartiers Musey et Mfinda de part et d’autre, en passant par le quartier Kinsuka/Pêcheurs, communément appelé Brikin, et débouche au quartier Pompage, est une artère stratégique pour les habitants des quartiers Pompage, Mbudi, Kimbwala, Malueka, etc. Elle a été détruite au mois de novembre 1997, à la suite d’une pluie torrentielle qui s’est abattue sur toute la ville de Kinshasa. Et depuis lors, elle n’a jamais été réparée, malgré les lamentations de la population des quartiers que longe l’avenue.
Plusieurs tentatives de réparation ont été entreprises, mais sans succès. Ce qui est étonnant est que, en RDC, la création d’entreprises fictions de construction est à la mode. Chaque fois qu’un projet de réhabilitation de cette route est annoncée, c’est une entreprise fictive qui se crée automatiquement ou une autre, mal équipée et sans personnel, qui se positionne, pour gagner le marché, synonyme de millions de dollars.Vers l’année 2000, le gouvernement avait ordonné une sortie des fonds pour la réhabilitation de cette avenue. Comme c’est la mode, une entreprise était née spontanément pour la circonstance. Hélas, elle louait tout, même les brouettes pour le transport des caillasses et du sable.Actuellement, l’avenue de l’Ecole se trouve sous l’emprise d’une grande érosion, dont la profondeur peut atteindre jusqu’à 20 mètres. Quant à l’avenue Mama Yemo, grâce à l’appui de l’ONG World Vision pour son asphaltage, elle est redevenue fréquentable par les automobilistes et relie facilement le quartier Ozone à Pompage.La Route de Matadi sur le point de « tomber »Une autre érosion s’est déclarée à Binza/Ozone, du quartier Mfinda à Manenga, engloutissant bon nombre de maisons sur son passage et sinistrant de nombreuses familles. Elle s’était pourtant annoncée ,sur l’avenue Kimpu, il y a plusieurs années. Et rien n’avait été fait pour arrêter ses ravages. Aujourd’hui, elle a déjà atteint l’avenue Kinsimba en aval, et en amont, elle est sur l’avenue Binza, à trois parcelles de la Route Matadi, à moins de 80 m. Dans quelques semaines sinon jours, cette partie de la Nationale n°1 va « tomber », coupant du coup Binza/Delvaux de Binza/Ozone.Qu’attend l’autorité urbaine pour réagir ? Le budget des cinq chantiers ? Les Kinois s’interrogent. Ils souhaiteraient notamment que les recettes que génèrent les campagnes sur la vignette et l’impôt foncier aient des effets positifs sur la voirie de Kinshasa.
2009-04-23

jeudi 23 avril 2009

le maintien d’Etienne Tshisekedi à la tête du parti, ainsi que sur le choix porté sur sa personne pour être le porte-étendard de l’Udps

Ndeko Mutombo, topesi yo melesi na ndenge otindeli biso bilili oyo. Eloko tokoki kosenga bino eza se boyokani. Botosa mokonzi na bino Tshisekedi mpe bosalela liloba naye.
MEV

JOURNAL LE PHARE

Congrès de l’UDPS: Clôture en apothéose
(Jean- Pierre Nkutu)
C’est hier mardi, en début de soirée, qu’a pris fin le premier congrès de l’UDPS. Tout est bien qui finit bien : la fille aînée de l’opposition congolaise a un nouveau projet de société et des statuts réaménagés. Détail capital, les congressistes ont renouvelé à l’unanimité leur confiance au Président national du parti pour continuer à conduire l’Udps, en même temps qu’ils ont ouvertement levé l’option de concourir désormais à la conquête du pouvoir en participant aux différentes échéances électorales. L’ambiance était donc visiblement à la fête mardi, sur l’avenue Malula à Righini, siège provisoire du parti et lieu retenu pour l’organisation du congrès. Bravant la canicule, les congressistes s’étaient tôt et avec stoïcisme déployés dans l’immense concession pour écouter le rapport général des travaux et suivre la lecture des résolutions. Connue pour son enthousiasme débordant et très communicatif, l’intarissable Denise Lupetu accompagnée d’un autre cadre du parti a chauffé l’immense concession. Drapelets en mains, les deux doigts levés en signe de victoire, les délégués ont repris avec ferveur et à l’unisson les extraits des œuvres religieuses de la cantatrice l’Or Mbongo ainsi que d’autres airs populaires. Des chants à la gloire d’Etienne Tshisekedi étaient également au programme.
Léonard Kabeya Tshikuku : « Tout peut basculer d’un moment à l’autre » L’intermède musical terminé, le rapporteur Nzeza a fait la synthèse des travaux. On retiendra de cette lecture que les congressistes ont pris une dizaine de résolutions coulées sous forme d’actes. Ces derniers portent notamment sur le maintien d’Etienne Tshisekedi à la tête du parti, ainsi que sur le choix porté sur sa personne pour être le porte-étendard de l’Udps lors des présidentielles de 2011. L’on retiendra en passant la réaffirmation unanime, par les congressistes, de la ferme volonté des combattants de l’UDPS de s’enrôler massivement dès le mois de juin afin de prendre part aux prochaines échéances électorales. On notera également, comme un profond appel au rassemblement et à l’unité, la résolution portant « amnistie » en faveur des membres exclus du parti pour diverses raisons…. D’autres résolutions ont porté sur l’adoption d’un nouveau règlement intérieur compatible avec les statuts amendés, la création d’une structure chargée de préparer les élections locales, législatives et présidentielles de 2011… Président du bureau définitif du congrès, Kabeya Tshikuku a retracé à l’occasion de la clôture du congrès le parcours et le sens de la lutte historique de l’UDPS, parti né dans la douleur et le sang qui a contribué de manière significative à l’avènement de la démocratie en RDC. L’UDPS, a regretté Kabeya Tshikuku, tarde à savourer les acquis de cette lutte, frustrant nombre de ses cadres et combattants. « Camarades congressistes, tout peut basculer d’un moment à l’autre. Notre destin d’hommes libres peut hélas basculer. Restez toujours éveillés », a-t-il exhorté les délégués. Avant de féliciter Etienne Tshisekedi pour avoir compris que le parti était à la croisée des chemins. « L’avènement du congrès était une nécessité vitale et les congressistes viennent de mettre sur les rails un nouveau projet de société, des nouveaux statuts, un nouvel esprit. Et tout cela pour redynamiser le parti et la conquête du pouvoir », a ajouté Léonard Kabeya Tshikuku. Pour le patriarche Bernard Nkwedi, Président du Collège des fondateurs,
« Les dates du 15, 16, 17 avril 2009… sont des journées historiques. Elles sont intervenues après une longue attente. Notre désir est exaucé », s’est-il félicité. Bernard Nkwedi est longuement revenu sur le combat d’arrière-garde mené par les anti-congrès, ainsi que sur les brutalités dont sont régulièrement victimes les combattants lors des manifestations. Il a enfin demandé à ces derniers de s’en tenir aux consignes du parti et de s’inspirer de l’exemple des fondateurs. Nous y reviendrons.
2009-04-22

mardi 21 avril 2009

Pour se faire un peu d'argent, des policiers du Bas-Congo enlèvent des filles et les vendent



Nayebisaki bino nini! Basilisi kote ba richesses ya mboka, basili koteka ba bitendi ya mabele, lelo bakomi koteka biso. Bakomi koteka ba Congolaises na ba mbka mopaya! Tokosala bonieee!!!! Ba Angolais babotoli biso mabele lelo bango wana bakomi kosomba ba êtres humains! Somo!
MEV




RD CongoBas-Congo : des policiers vendent des filles aux militaires angolais
Pour se faire un peu d'argent, des policiers du Bas-Congo enlèvent des filles et les vendent à des militaires angolais. Dénoncés par des organisations de la société civile, une dizaine d'entre eux ont été arrêtés. Mais la plupart des filles sont toujours aux mains de leurs "maris" en Angola.
L’affaire fait grand bruit depuis le début de cette année dans toute la province du Bas-Congo. Depuis des mois, des policiers congolais enlèvent des jeunes filles qu’ils vendent aux militaires angolais, à la frontalière de Kikuangu Mbemba dans le territoire de Tshela, à 255 km du chef-lieu de la province (Matadi). Selon le service de l’Etat-civil de Tshela, 32 filles de 12 à 16 ans ont ainsi été enlevées de janvier et la mi-mars 2009. "Les policiers perçoivent une dot des militaires qui opèrent dans la zone rouge (territoire angolais bordant la Rd Congo jadis occupé par les ex-rebelles de Flec – Forces de libération de l'enclave de Cabinda - et placé sous haute surveillance, Ndlr), capturent ensuite les filles qu’ils donnent en mariage aux Angolais, à l’insu de leurs parents et sans leur consentement", explique Jonas Tshundu Tshundu, président de l’Ambassade chrétienne pour la paix au Congo, une Ong de défense des droits de l’homme basée à Boma.Cette Ong a mené en janvier une enquête sur le terrain, avant de confirmer les faits et de les dénoncer publiquement. Elle a notamment recueilli les témoignages de deux filles qui ont pu s’échapper des mains de militaires angolais. "Je me rendais aux champs quand j’ai été prise de force début janvier, raconte l’une d’elles, Fanny Nlandu Teko, à peine 16 ans, qui accuse le chef du Bureau 2 de la police à Kikuanga-Mbemba. Il m’a livré à la merci des combattants angolais qui m’ont soumis à des atrocités sexuelles moyennant 100 $..." Se couvrant le visage, Alphonsine Umba Makaya se refuse, elle, de donner les détails sur les sévices qu’elle a subis. "Les deux filles ont déposé chacune une plainte à l’auditorat militaire de Tshela", explique Jonas. Des policiers aux arrêtsLes autorités de la police du district du Bas-fleuve dont dépend le territoire de Tshela, confirment ces faits. "J’ai moi-même sauvé de justesse une fille de 13 ans que quelques policiers tentaient de marier de force au poste frontalier de Mayili", déclare un officier sous couvert de l’anonymat. Depuis février, huit policiers et deux chefs de villages accusés de se livrer à ce trafic ont été arrêtés. L’un des policiers sous les verrous a tenté de se justifier : "Si nous faisons cela, c’est pour compléter notre maigre solde…", a-t-il déclaré avant la tenue de leur procès. L’affaire est encore au niveau de l’instruction…Depuis 2008, des avis de recherche sur la disparition des filles mineures étaient régulièrement diffusés sur les ondes des radios communautaires locales, sans que cela n’interpelle les autorités. "J’ai dénoncé cette pratique déjà l’année dernière mais personne n’y avait prêté attention", regrette Valentin Vangi de la Société civile du Bas-Congo. L’affaire fait aujourd’hui fait bondir l’Inspecteur provincial de la police, Raus Chalwe, qui exige plus de discipline et de vigilance de ses hommes. "Désormais toute personne qui traverse la frontière avec une fille doit être interpellé et prouver au préalable sa paternité avec elle", tempête-t-il. De nombreuses familles victimes de ces rapts sont dans le désarroi. Certains parents vivent dans la peur de subir des représailles, depuis qu’ils ont eu le courage de dénoncer la disparition de leurs filles au bureau de l’Etat-civil et que des policiers ont été arrêtés. "Je reçois des sms des inconnus qui me promettent la mort…", raconte un père de famille qui a perdu les traces de sa fille de 14 ans. D’autres organisent carrément un deuil au bout d’un temps de recherches infructueuses…"Mariées…sans défense"Rentré récemment d’Angola, un jeune congolais rapporte des témoignages sur quelques filles enlevées qu’il a rencontrées là-bas. Notamment Euphrasie Tsumbu (16 ans), disparue en décembre 2008. "J’ai bavardé avec elle au mois de mars. Pâle, amaigrie, elle cuisinait sous l'oeil vigilant d'un soldat qu'elle m'a discrètement présenté comme étant son mari", affirme-t-il. "Certaines de nos amies sont restées dans ces mariages forcés sans moyen de défense", ajoute Alphonsine Umba, l’une de rares filles rescapées de ce trafic. Elle souhaite qu’une enquête mixte soit vite menée entre la Rd Congo et l’Angola pour, dit-elle, "établir les responsabilités des auteurs de ces actes ignobles."

vendredi 17 avril 2009

FELICITATIONS A Monsieur Ferdinand Kashama pour sa nomination

Félicitations de notre Camarade Jean Joseph Mukendi wa Mulumba à Monsieur Ferdinand Kashama pour sa nomination au poste de coodinateur de l'UDPS-Médias










Monsieur le Coordinateur, Messieurs les Membres,
Le Service Communication &Médias du COC/STOC vous présente ses félicitations pour cette promotion. Nous sommes certains que vous continuez à mettre votre dévouement et vos talents au service du Parti. Nous avons la conviction que vous donnerez le meilleur de vous même pour la réussite du 1er Congrès.
S/e Jean Joseph Mukendi wa Mulumba
Service Communication &Médias du COC/STOC

Toute personne qui décède laisse une succession mais les neveux du défunt ont plus des droits que ses enfants


Makab'oyo esila te. Ba noko na ba neuveux nde bakolo biloko ya muweyi. Muasi na bana na ye baza na droit ata moko te. Eza motema mabe. Na Batone, soki olingi kotia tembe bakolia yo na ba ndoki, yango wana bana ya muweyi na muasi naye bakendeke kofunda te, babangaka coutume na kindoki ya noko. Eza mawa trop.
MEV







Kinshasa, 16/04/2009 / Société
Au Bas-Congo, province où les habitants sont très liés à la coutume, beaucoup de problèmes de succession se posent avec acuité. Ce pendant, les héritiers ne les portent que rarement devant la justice.
Dans la province du Bas-Congo, moins de problèmes de succes­sion sont portés en justice. La cou­tume et la croyance en la sorcellerie dissuadent les héritiers lésés à ester en justice.Le dernier samedi de mois mars 2009, la place du stadium Damar à Matadi, chef-lieu de la province, est noire de monde. Des personnalités diverses prennent part à la veillée mortuaire de Simon Ngiler Buana Kitoko, un journaliste de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), chaî­ne provinciale.Quelques heures après, la dé­pouille mortelle sera acheminée à Kinshasa dans sa famille pour être inhumée. A côté de son cercueil, sont entassés les biens du disparu que sa famille expédiera aussi à Kinshasa.« C’est ce que recommande no­tre coutume », explique un habitant. Pourtant, c’est une pratique qui va à l’encontre du Code de la famille. Celui-ci stipule en son article 175 que « la succession s’ouvre là où le défunt vivait ».Au Bas-Congo, province où les habitants sont très liés à la coutume, beaucoup de problèmes de succes­sion (ensemble du patrimoine de la personne morte, NDLR) se posent avec acuité. Cependant, les héritiers ne les portent que rarement devant la justice. « Un peu moins d’un sur dix cas de succession sont enregistrés au Tribunal de Grande instance », signale Camille Niandu, greffier titu­laire. « Pourtant, rappelle Chenne Lu­zaïsu, avocate au barreau de Matadi, toute personne qui décède laisse une succession ».Coutume et croyance en la sorcellerieHonorine Luzoto, une dame ha­bitant Mbanza-Ngungu, à 245 km de Matadi, a perdu son époux, un enseignant. Elle et ses quatre en­fants ne s’attendaient pas à perdre une bonne partie des biens au profit des neveux de son regretté époux. Se confiant à Dieu, ils ont refusé de porter plainte.Selon les « Bakongo » (originaire du Bas-Congo, NDLR) qui ont matrilinéaires, les neveux du défunt ont plus des droits que ses enfants. Pourtant, « la Code de la famille, en son article 758, attribue 75% de succession aux enfants du défunt nés dans le mariage et ceux nés hors mariage, mais affiliés de son vivant, ainsi que les enfants qu’il a adopté ».Ils sont appelés héritiers de la 1ère catégorie. Les autres héritiers, dont les neveux, se partagent les 25% restants. Parmi les pesanteurs qui dissuadent les gens à se présenter devant les juges, se trouve notam­ment la peur de certaines personnes d’être « mangées » par les sorciers. Selon Chetine Luzaïsu, d’autres cas n’arrivent souvent pas au tribunal parce que des avocats conseillent aux héritiers de les régler à l’amiable. « C’est une façon d’éviter de souiller la mémoire du disparu, déclare l’avocate qui vient de convaincre les 20 héritiers (issus de sept femmes) de la catégorie d’un notable de Matadi d’ester en justice pour entrer en possession de leur héritage.(GM/Milor/Yes)Alphonse Nekwa makwala/Journal du Citoyen

mercredi 15 avril 2009

La volonté du DEFUNT : Une tombe comme une chambre, boisson, ornements etc.

VANITE DE VANITE
Ndeko tala yo moko oyo babengaka vanité de vanité. Moto oyo azalaki na ba lard ya trop, un vuandu koi!. Atiki maloba ke soki akufi basala lilita lokola chambre mpe ba meubler yango. Batia ba masanga na ba mbongo na ba armoirs.
Balalisa ye na mbeto kitoko mpe bazipa ba dales likolo ya lilita mpo mabele esimba ye na nzoto te. Tala yo moko ba photos oyo okokamua!

MEV


Ata basaleli ye boye nzoto naye ekopola kaka. Biloko nyonso oyo bati na lilita akosalela yango te.

Les mesures prises par Ferdinand Kashama, Membre du Comité National de l'UDPS

N/Réf. : UDPS- MEDIAS/002-10/CUM/CA/08

Objet : Note d’information sur la réorganisation des Médias UDPS.


Mesdames et Messieurs, Chers Camarades,

En application de l’Acte N° 06/UDPS/COC-ENP/BKFX/AM/08, la Coordination de l’UDPS- MÉDIAS a tenu deux réunions de travail en date des 05 et 26 octobre 2008 dans une démarche de fiabilisation des outils de communication portant le Label UDPS

pour qu’ensemble nous puissions proposer à la Direction Politique des solutions viables pour l’amélioration de la qualité de nos outils et mettre en place une meilleurs stratégie de communication pour le Parti.

La Coordination remercie les Responsables des Sites et FORUMS ayant pris part à ces réunions tout en regrettant les absences non justifiées des Gestionnaires des sites UDPS.ORG, UDPS.BE, UDPS- LIÈGE et du Forum UDPS-LIST.

En visitant ces différents sites, on peut se rendre à l’évidence que pour un Parti à la dimension de l’UDPS avec toutes les compétences que comptent nos Fédérations, l’image du Parti et de son Chef ne sont pas assez valorisées pour tout visiteur extérieur.

-- Se référant à la décision N° 073/UDPS/PN/08 du 06 août 2008 du Président National qui invitent tous les membres à travailler dans l’unité et l’harmonie tel que stipulé à l’Article Premier, nous citons : Dans l’intérêt supérieur du Parti, tous les membres sont appelés collaborer entre eux et à travailler dans l’unité et harmonie pour la réalisation de ses objectifs ;
-- Considérant la mission qui a été confiée à l’équipe UDPS- MÉDIAS par le COC-ENP ;
-- Considérant que les Médias de l’UDPS doivent être un et indivisibles tant au niveau de la forme que du fond ;
-- Tenant compte des recommandations relatives à la redynamisation et à l’uniformisation des Médias de l’UDPS pour une meilleure visibilité de la démarche politique des Organes Centraux ;
-- Vu l’urgence à la veille du Premier Congrès du Parti et des prochaines échéances électorales qui recommandent que le Parti soit doté de ses propres outils de communication, fiables et de meilleurs qualité, capables de refléter la nouvelle vision et l’approche politique du Parti sur le plan national et international ;
-- Animé par le seul souci de redorer le blason de l’UDPS terni par la gestion privatisée de différents sites et forum en plus de la qualité des informations diffusées sur ces différents médias sans aucun rapport avec les positions officielles du Parti ;

La Coordination de l’UDPS- MÉDIAS porte à la connaissance des Gestionnaires des Sites et Forums portant le Label UDPS qu’elle transmet ce jour à l’Exécutif National du Parti pour disposition, les propositions de réorganisation des outils de communication du Parti tel que décidé par la Direction Politique du Parti conformément à l’esprit de l’Acte N° 06 mettant en place UDPS- MÉDIAS comme structure technique afin de doter le Parti de ses propres outils permettant la fluidité des informations, l’éducation de masse sur les acquis démocratiques et les fondements de la liberté.

A ce titre, les décisions qui seront prises par la Direction Politique du Parti sur base de ces propositions seront opposables à tous étant donné qu’UDPS est une marque déposée.

Veuillez agréer Mesdames et Messieurs, l’expression de nos salutations distinguées.

LA COORDINATION UDPS- MÉDIAS

Ferdinand KASHAMA
Coordinateur