vendredi 11 septembre 2009

Les serpents venimeux sèment de l'insécurité

Pasi ya peuple ekosila mokolo nini? Na nboka kuna, soki okeyi zamba te moyen olia eza te. Bato baliaka na bilanga mpe na bokila, ba nyoka baza kopermetre lisusu bato bakende zamba te. Pasi ekoti na mbokaeee!!!! Leta oyo toza n'ango aza incapable ya kotrouver solution. Tosambela kaka Nzambe alongola likambo oyo na zamba ya Maindombe. Eza mawa.
MEV

Des champs infectés des serpents venimeux,
Par Le Potentiel
Des champs infectés des serpents venimeux, 6 morts déjà à Bandundu. Les serpents sèment de l’insécurité dans le territoire de Mushi au Maindombe.
En l’espace d’une semaine, 10 personnes, dont six sont mortes, ont été mordues par ces serpents venimeux dans la localité de Mbali, cité située à 110 km de Bandundu-ville. La population lance un cri d’alarme à l’endroit des autorités pour les sécuriser. La population de cette localité n’accède plus depuis quelques jours aux champs de suite de la peur causée par ces serpents. Elle dit ne pas comprendre d’où viennent-ils. Car c’est un fait nouveau dans leur localité, indique la source.
S.K.

jeudi 10 septembre 2009

Kake, Foudre



Na Kasaî kuna, soki ozui muasi ya moninga keba! Kake (foudre) eza mosika te ba DV basakanaka te. Tala denge djo oyo obomi moninga mpo na muasi! Soki moyen ezalaka ya koutiliser foudre contre ba ennemis du peuple nakanisi RDC elingaki ezala liberé sans problème.
MEV













La foudre tue un homme à Kapinga-Kamba au Kasaï-Occidental
Kinshasa, 09/09/2009 / Société Diverses versions ont été données pour expliquer cette mort tragique, les uns l’attribuent à un phénomène naturel, les autres à une affaire interne à la famille de la victime…
La foudre a tué, le week-end, un homme d’une quarantaine d’années dans sa résidence familiale située au village de Kapinga-Kamba, secteur de Dibatayi, territoire de Dibaya au Kasaï Occidental, a appris l’ACP des résidants de cette contrée. Selon la source, diverses versions ont été données pour expliquer cette mort tragique, les uns l’attribuant à un phénomène naturel, les autres à une affaire interne à la famille de la victime ou encore à la compromission de l’infortuné dans un cas d’adultère avec la femme d’un ami.(Tkm/GM/PKF)ACP Last edited: 09/09/2009 10:24:42

Nganga kisi to GUERISSEUR

Ba nganga kisi, ya solo basalisaka bato na ba zete ya bokoko kasi tango mosusu balekisaka ndelo. Okomona asali ba melanges naye ya nzete ndenge na ndenge, alobi ke kisi wana esalisaka maladi nyonso, diabète, cancer to hypertension. soki otuni ye alobi ke ye asalisaka maladi nyonso. Mingi babelela balobi ke baza kosoigner SIDA, nyonso wana moyen ya kokontroler eza te. Kende otala esika baza kosalela ba kisi yango! Mawa.

MEV
Les tradipraticiens rdcongolais invités à collaborer avec les praticiens de la médecine moderne
Kinshasa, 01/09/2009 /
Curiosite
Le ministre de la Santé Publique a invité les tradipraticiens à travailler en collaboration avec les praticiens de la médecine moderne pour faire preuve d’esprit de créativité et d’innovation dans la recherche de la médecine traditionnelle congolaise.
La République Démocratique du Congo (RDC) est un creuset où les recherches dans le domaine médical peuvent être menées avec l’espoir et qu’un jour la découverte des nouveaux médicaments issus des plantes médicinales et assimilés puissent contribuer à lutter efficacement contre les maladies endémiques émergentes et re-émergentes y compris la pandémie du VIH/SIDA.
Le ministre Mopipi de la santé qui a fait cette déclaration à l’occasion de la célébration de la 7ème journée de la médecine traditionnelle fonde son espoir sur la biodiversité de la flore et de la faune que regorge la nature congolaise.Rappelant le thème retenu pour cette journée notamment «la médecine traditionnelle et la sécurité du patient » le ministre de la Santé publique a convié les tradipraticiens de travailler en collaboration avec les praticiens de la médecine moderne faire preuve d’esprit de créativité et d’innovation dans la recherche et le développement de la médecine traditionnelle congolaise (MTA), respecter le code d’éthique et d’exercice de la médecine traditionnelle ainsi que la réglementation en vigueur relative à l’art de guérir, acquérir les connaissances sur la politique nationale en matière de santé et connaître les soins de santé primaire et les maladies à potentiel épidémique.Il a lancé un vibrant appel aux partenaires bilatéraux et multilatéraux qui participent au développement du secteur de la santé à travers le monde pour un appui au gouvernement congolais dans sa mission d’organiser le développement et la promotion de la médecine traditionnelle congolaise afin de lutter efficacement contre les produits contrefaits à base des plantes que l’on trouve sur les marchés tant nationaux qu’internationaux.(SM/PKF)ACP
Last edited: 01/09/2009 15:36:10

mercredi 9 septembre 2009

Dikembe Mutombo mettait un terme à sa longue carrière en NBA

Topesi longonya na Mutombo Dikembe mpo na nyonso asali surout mpo na lopitalo oyo asaleli biso awa na Kinshasa. Nzambe apesa ye makasi mpo asala ebelee! Tosengi ye apesa candidature na ba élections oyo eza koya...


Basket-ball - NBA
Dikembe Mutombo : « C’était le moment de partir »
par David Kalfa

Le 22 avril 2009, Dikembe Mutombo mettait un terme à sa longue carrière en NBA. Le pivot congolais sortait du terrain gravement blessé au genou gauche. Il annonçait sa retraite dans la foulée. A 43 ans, le natif de Kinshasa se consacre désormais à sa guérison, mais aussi et surtout à sa famille et à ses œuvres caritatives en faveur des Africains démunis. Entretien avec un géant au grand cœur.

Les vieillards de plus de 60 ans en danger dans certains villages de la RDC


Na ba villages mingi ekoma kaka boye. Ba mibange baza komono pasi. Soki moto akufi to likambo esalemi bakoluka ndoki kaka parmi ba mibange, balobi ke baza ba ndoki. Keba ndeko, soki oza na famille to moto ya proteger yo te, soki osi okokisi plus de 60 ans kovanda na mboka te noki bakokanga yo ndokieeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Mawa eza te. Baza kotorturer bango tongo pokua. Moto ya kolobela bango aza te. Ba mosusu baza en bonne santé mantale te.
Au lieu d’être protégées dans des homes pour vieillards, les personnes du troisième age accusées de sorcellerie sont arrêtées et jetées dans une prison à Mushenge, une localité du territoire de Mweka. Elles y subissent des tortures physiques et morales.

Kinshasa, 29/08/2009 / Société
Au lieu d’être protégées dans des homes pour vieillards, les personnes du troisième age accusées de sorcellerie sont arrêtées et jetées dans une prison à Mushenge, une localité du territoire de Mweka.
Elles y subissent des tortures physiques et morales.
Ils disent que je suis sorcier, et que c’est moi qui suis responsable de l’accident de train qui a coûté la vie à mon neveu, confie Mingashanga Ngolo, 69 ans, condamné depuis 2005 par les autorités traditionnelles à passer le reste de ses jours dans la prison pour sorciers, au centre de Mushenge, une localité du territoire de Mweka, à environ 300 km au nord de Kananga, chef- lieu de la province du Kasaï Occidental.Depuis 2006, 120 vieillards, femmes et hommes, sont incarcérés dans ce bâtiment où ils subissent des tortures physiques et morales perpétrées par la garde rapprochée du chef Nyimi, le roi du peuple Kuba qui a lui-même créé cette prison dans cette partie du pays. « Ils peuvent nous tuer ici chaque jour ils ne cessent de nous répéter que nous sommes sorciers, et que nous devons travailler sans pitié», témoigne Shamakwete, l’une des plus anciennes détenues.Avant d’être jeté en prison, le vieillard est mis à la disposition du village et chacun lui inflige une sanction au choix gifle, coups et voire blessures. Ensuite, il part en prison sous prétexte de le protéger contre la colère du village, qui risquerait de te tuer, comme cela se faisait dans le temps, explique Minga, un membre de la famille royale.
Travail et chicotte
La vie dans le milieu carcéral est dure. Les contacts avec l’extérieur sont interdits aux vieillards dits sorciers. Selon les gardiens, eux-mêmes risquent d’être condamnés pour trahison en cas d’évasion d’un prisonnier. Ils devraient alors prendre la place de celui-ci. « Pas de visites. En cas de fuite, nous risquons notre propre vie », s’exclame un greffier près la prison de Mushenge, qui a requis l’anonymat. « La maison carcérale située en face du siège administratif de l’Etat est ceinturée depuis 2008 d’un enclos en pisées et en bambous de Chine. C’est une façon de limiter la curiosité des passants », affirme un témoin.Les vieillards en détention perdent presque tous leurs droits, y compris aux soins de santé. « Ils font semblant d’être malades, mais quand on prend le fouet, tout le monde est debout », confie un gardien.Chacun doit, à chaque saison, cultiver un champ de maïs d’au mains un hectare. D’autres travaux sont aussi imposés, tels que fabriquer un à dix grands et luxueux tapis en raphia appelés dishanga, en langue locale kuba. Mboma, une prisonnière, en témoigne : « aller au champ et fabriquer des tapis est obligatoire pour tout le monde, même quand on a des douleurs », s’inquiète-t-elle. Les moins actifs s’exposent à la chicotte administrée par les gardes. Malheureusement pour eux, les vieillards prisonniers ne profitent pas de revenus de leurs travaux. Tapis et maïs sont remis aux cousins, oncles et autres proches de la famille régnante qui, au nom du roi Nyimi de Bakuba, en font ce qu’ils veulent : les vendre à Kananga, à Lubumbashi ou ailleurs, ou les donner en cadeau aux connaissances et amis, localement ou à l’étranger. « CeIa fait partie de leur peine, il n’y a pas a discuter », ajoute le garde.
Loi du silence
Le combat pour le respect des droits des personnes du troisième âge que l’on accuse de sorcellerie dans cette partie de la province du Kasaï Occidental n’a pas encore commencé. Nombre des ressortissants du territoire de Mweka considèrent que les personnes extérieures qui tentent d’aborder la question de la prison des sorciers à Mushenge exagèrent. Bope Mingambengele, enseignant et chercheur dans divers établissements supérieurs et universitaires de la ville de Kananga, et qui est en même temps l’un des intellectuels issus de cette contrée, le confirme : « Il ne faut pas dramatiser cette situation. C’est juste une sanction coutumière contre les membres de la communauté qui ont abusivement usé de la sorcellerie pour nuire. Les gens ne peuvent pas accepter que les vieillards censés protéger la communauté se mettent à la détruire. II faut sanctionner les déviants »L’information sur l’incarcération des vieux dits sorciers à Mweka circule dès lors timidement. Ni les organisations de défense des droits de l’homme ni les structures n’en parlent à haute voix. Seuls quelques journalistes et commerçants curieux passés par Mushenge en discutent entre eux. Le même mutisme est observé du coté du gouvernement comme du parlement ouest-kasaien. Les élus des circonscriptions du territoire de Mweka n’en ont jamais fait mention dans l’un de leurs rapports des vacances parlementaires.Do longues et discrètes démarches menées conjointement par des familles et quelques activistes des droits de l’homme permettent cependant d’envisager la libération prochaine de quelques-uns de ces prisonniers.
(CL/Yes)Syfia Grands Lacs/Le Palmarès

Blanche à l'exterieur et noire à l'interieur

Muana muasi oyo boz'omono aza mundele, une pure Belge. Akoma naino Kin te kasi ayibi kobina mabina na biso moyen te. Ye alingi ba mibali ya ba mindele te kaka ba noiro.

MEV

Nadine alias "Lova Lovaa" : "Je suis Blanche, mais..."
Jossart Muanza(AEM)

Nadine est une jeune Bruxelloise, mais elle vit au rythme de Kinshasa, comme si elle s’y était déjà rendue. La danse congolaise est une passion et n’a aucun secret pour elle. Et elle l’affirme avec fierté : " ...Je suis Blanche mais je danse toutes vos danses Z et évolue dans ce milieu depuis quelque temps ! J’ai notamment dansé et chanté avec JF Ifonge".
Je suis Blanche à l’extérieur, mais tout ce qu’il y a de plus Z à l’intérieur ! plaisante-t-elle. Ce que son amie Clara de Hollande confirme : " she is a white girl, but she dances better than most black girl, honestly You should see her.( C’est une Blanche mais elle danse mieux que beaucoup de jeunes Noires...Vous devriez la voir sur scène pour le croire".)
Nzele ya kobala ye oyoee!

Un malade mental pris pour un sorcier


Toza kokende wapi? Violence eleki! Liboma eza maladi lokola ba maladi nyonso, Au lieu ya kosalisa bango bakomi koboma bango pambapamba. Vie ya moto eza na valeur lisusu na mbok'oyo te.

MEV

C’est qu’en dépit de la prolifération des églises et autres assemblées de prières, l’amour d’un plus grand nombre s’est refroidi considérablement.En justifiant des défauts innés ou des infortunes de quelques-uns parmi la population par l’envoûtement ou la sorcellerie, des prédicateurs Kinois ont ouvert la brèche dans les rapports humains, qu’eux-mêmes ne sauront colmater du jour au lendemain.Loin d’enseigner amour et pardon selon l’entendement du Christ le Messie, ces prédicateurs ont instauré dans les rues de Kinshasa, un climat de méfiance et de suspicion mutuelles, faute de discernement d’un plus grand nombre. Ainsi, indigents et malades mentaux présentant une apparence méprisable, sont vite victimes de présomption fâcheuse et destinés parfois à la sentence de la rue, incontrôlée lâche et peureuse. Car la peur de l’inconnu a su gagné du terrain que même le chat solitaire de nuit , le cancrelat ou la souris sont présumés envoûteurs.
Selon les témoignages d’un de ses oncles maternels qui a eu un entretien avec la presse, le corps du pauvre aurait été traîné dans la rivière N’djili en amont, car des bourreaux tenaient coût que coûte à dissimuler d’éventuelles traces.
Dans la commune de Matete, la famille Bazeka ne se remettra pas sitôt de son angoisse, après la mort par noyade forcé de son petit fils Dadi Bazeka. A neuf ans, celui-ci était un malade mental. Sur le plan de la manifestation extérieur de sa maladie, il était un mal parlant, monologué outré allant jusqu’à rire aux éclats en étant seul. Il confondait parfois des passants aux gens de sa maison et avait la manie de suivre d’éventuels inconnus jusqu’à de longue distance de la maison.
Plus d’une fois, il avait été repéré par un voisin loin de l’adresse familiale et quiconque l’ayant trouvé dans ces circonstances a aidé généreusement à le ramener auprès des siens. Mais il est arrivé, providence, qu’une dernière fois, le pauvre s’est retrouvé aux frontières communes des quartiers Bikanga (commune de Kisenso) et les 8 et 9 (N’djili), le long de la rivière N’djili. Les dernières nouvelles indiquent que des inconnus traînant dans les étendus de maraîchage auraient aperçu le petit. Ils ont crié au sorcier, car non habitués à ce mal parlant.En fin de compte, comme il n’y avait personne de sensé sur les lieux pour conscientiser la foule, des jets de pierre ont ciblé le maigre corps du petit qui n’avait pas plus de 10 ans d’âge. Selon les témoignages d’un de ses oncles maternels qui a eu un entretien avec la presse, le corps du pauvre aurait été traîné dans la rivière N’djili en amont, car des bourreaux tenaient coût que coûte à dissimuler d’éventuelles traces.La victime était orphelin de mère et se contenait de la garde de sa grand-mère maternelle, elle-même veuve. Ses oncles maternels regroupés dans la parcelle familiale vivent généralement du petit commerce, dans plus d’un marché de Kinshasa. En effet, les quartiers Kinshasa de la populace connaissent une situation aussi paradoxale qu’inquiétante. .(GM/Milor/Yes)L’Avenir

dimanche 6 septembre 2009

Tuée sur l'ordre du gouverneur

Likamb'oyo ekoki kosila boye te. Babomi muana muasi oyo pamba, moto nyonso ayebi ke awayawayaka pambapamba mikolo nyonso na balabala ya ville ya Kananga, mutu naye esalaka malamu te. Soki aseretrouver na residence ya gouverneur ndenge nini toyebi te. Gouverneur apesi ordre baboma ye soi disant ke aza sorcière ayaki koloka ye. Moto ya kosamba likamb'oyo aza te. Vie ya moto eza na valeur ata moke te na miso ya bakonzi.
MEV



Elle a été battue à mort et son corps saignait jusqu’à ses organes génitaux avant d’être retrouvée par la police étalée sur le sol sur l’avenue Walikele. Une femme accusée de sorcière, dont l’identité n’a pas été révélée a été surprise aux environs de trois heures du matin à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental, à la résidence officielle du gouverneur de cette province, a-t-on appris vendredi d’une source policière de la place.Cette soi-disant sorcière âgée d’une vingtaine d’années est apparue au milieu d’une lumière aux environs de trois heures du matin au salon de cette autorité provinciale avant d’être neutralisée et entendue, a relevé la source qui a fait savoir que cette femme a été soupçonnée des intentions malveillantes d’envoûtement.Elle a été battue à mort et son corps saignait jusqu’à ses organes génitaux avant d’être retrouvée par la police étalée sur le sol sur l’avenue Walikele. Certains responsables des services de maintien de l’ordre public qui se sont présentés au lieu du drame l’ont abandonnée sans rien faire. Selon certains milieux, cette jeune femme est connue comme une démence qui circule à travers toute la ville de Kananga.
(Milor/GM/PKF)ACP

samedi 5 septembre 2009

Soeur à l'abbé José Pundu, membre de PPRD

Bato mingi bazalaki komituna pourquoi bayokaka lisusu l'abbé José MPundu te, esengeli boyeba ke aza lisusu na moyen ya ko s'impliquer na activité ya lutte ya opposition te mpo ndeko naye ya muasi akoma moto monene na kati ya PPRD. Bo komprendre ye. Akoma conseiller naye. na yango akoki kobebisela ndeko naye ya muasi carrière politique te. Na PPRD basakanaka te.
MEV
Bernadette Mpundu, membre PPRD, soeur à l'abbé José Mpundu



L’abbé José Mpundu est-il votre frère?
Oui, je le confirme.


Quelles relations entretenez-vous avec lui aujourd’hui?
Nous vivons en bons termes. Je lui rends visite tout comme lui il vient me voir. S’il nous arrive de ne pas nous rencontrer pendant une semaine ou plus, nous nous appelons au téléphone. J’ai de très bonnes relations avec mon frère que j’aime bien.




Alors vous voilà au PPRD, le parti du Président...
La vision social-démocrate de ce parti correspond à ma propre vision de la vie. Si je n’étais pas dans la logique de cette vision, je pense que je n’aurais même pas commencé la lutte contre la drépanocytose ou la polio. Ensuite, il y avait l’implication personnelle de Kabila Père qui m’avait beaucoup aidé dans la lutte contre la polio. J’ai travaillé avec le père et je continue d’une manière tout à fait naturelle avec le fils, qui, à l’époque où il était chef d’état-major général des FAC, s’était aussi impliqué dans cette lutte. Il nous prêtait volontiers ses camions pour transporter les vivres à l’hôpital de Yolo. Entrer au PPRD, c’était comme si j’entrais dans une famille qui était mienne.
Puis porte-parole du PPRD...
C’est le fruit d’un parcours au sein du parti. Je crois sans fausse modestie avoir fait mes preuves en tant que communicatrice. Si le public a accepté de m’adopter, c’est tout simplement parce que j’ai bien défendu la cause des drépanocytaires et de la lutte contre la polio. Les gens ont vu et ils ont découvert en moi la capacité de communiquer. Pour un parti, la communication est une chose importante. Et puis, il y a eu d’autres critères, la loyauté, la fidélité, l’amour du travail, la civilité et l’engagement total.
Abbée José Mpundu: Entre la soeur et le peuple le choix est claire...
Yo moto ozalaka ko lutter mpo na droit de l'homme, pour un ETAT DES DROITS, lelo omelami! Bato bakomi kokamua ndenge oza kobouger lisusu te zoka okoma PPRD! Ndeko nayo ya muasi akangisi yo monoko! Eza mawa mingi muan'a mayi!

vendredi 4 septembre 2009

LES DAMES DANS LES EGLISES

Ba mama batikali sima te. Bakomi ba Prophètes, Apôtres, pasteures, evengelistes etc.

Oyo boz'omono aza prophéteresse. Ba mama batikali sima te, bango mpe bafongolifongoli ba églises bamipesipesi ba titres lokola ba mibali basalaka. Soki otuni ye alobi ke azui REVELATION euti epayi ya Nzambe mpo akoma boye.


La prophétesse Germaine Libambu

Elle appelle toute la Nation à la sanctification
Elle planche, sans detours, sur le rôle prépondérant que l’Eglise doit jouer dans la délivrance et la restauration de la République Démocratique du Congo. ‘‘Dieu attend, en cette année de sanctification, que l’Eglise du Congo élève vers lui des mains purifiées en faveur du pays’’, fait-elle savoir sans ambages.


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Pasteure Micheline Kamba Kasongo





Church of Christ in Congo - Presbyterian Community of Kinshasa
Democratic Republic of Congo
Read more on:
Église du Christ au Congo - Communauté presbytérienne de Kinshasa







Rev. Micheline Kamba Kasongo



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APOTRE ROSE LESSIE MOKWABILY








Leader et viosionnaire des Eglises
LA MANNE CACHEE

jeudi 3 septembre 2009

Une fête de mariage troublée par les <>

Tokoloba boni? Ba militaires na ba policiers baza ebelee! Insecurité mpe eza komata kaka, solution eza te match eza potopoto ndeko na nga.


Kinshasa, 03/09/2009 / Société
La bande a opéré pendant plus de deux minutes laissant derrière elle des pleurs et blessés avant de tenter d’envahir, mais en vain le véhicule des mariés bourré des cadeaux.
Une fête de mariage qui s’est déroulée le week-end dernier à « L’Espace Ngindu » à l’échangeur de Limete dans la commune de Lemba s’est terminée par une attaque des voleurs à main armée appelés communément « kuluna » qui ont arraché des sacs, bijoux et portables entre les mains des femmes. C’était vers 5 heures du matin le dimanche que les invités qui sortaient de la salle de fête ont été surpris par les « kuluna » à l’arrêt de bus qui fait face au monument du héros national Patrice Emery Lumumba.La bande a opéré pendant plus de deux minutes laissant derrière elle des pleurs et blessés avant de tenter d’envahir, mais en vain le véhicule des mariés bourré des cadeaux. Les membres de cette bande ont poursuivi leur opération sur le terrain de football au quartier Banunu à Matete où ils ont été rejoints par d’autres inciviques qui se dirigeaient vers l’Est (N’Djili, Masina, Kingasani). Ces malfaiteurs étaient armés des machettes et autres coupe-coupe.(Milor/GM/PKF)ACP
Last edited: 03/09/2009 11:48:20
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Phénomène Kuluna ou la montée en puissance du grand banditisme à Kinshasa





Un nouveau phénomène dénommé « Kuluna » prend des proportions inquiétantes à Kinshasa. Des groupes constitués en gangs et armés de machettes, couteaux et même parfois d’armes à feux terrorisent les populations de certains quartiers de la capitale congolaise. Une rencontre avec un de ces groupes se termine souvent par racket et baston. Parmi les communes les plus touchées, on peut citer Barumbu, Kinshasa, Limete (Kingabwa-Mombele), Kalamu (Yolo-Nord et Sud, Kauka, Kimbangu), Ngiri-Ngiri, Ngaba, Bandalungwa et Kintambo.
Quand il arrive que la population parvienne par ses propres efforts à mettre la main sur l’un de ces inciviques et qu’elle le livre à la police, cette dernière libère tout simplement le brigand après avoir pris soin de la dépouiller de son butin. À en croire que ces groupes bandits travaillent pour le compte de certains policiers et autorités judiciaires.
Illustration : Philma

mercredi 2 septembre 2009

Manque d'eau a Selembao Kito-Kimosi

Vie nini oyo bato bakomi kovivre na mbok'oyo? Mayi eza te na selembao na ba koté ya Kito-Kimosi/Libulu. kosokola nzutu ekomeli bango pasi. Bakonzi baza kokiper ata moke situation oyo te. Tokomi ba nyama to ba nani??????
Kabila tala chantier olukaka yang'oyoeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! tokosuka wapieeeeeee?????????????????????????????Nani akobikisa bisoeeeeeeeeeeeeeeee????????????????????????
MEV
20 litres d’eau de source vendus à 150 Fc à Selembao.
Par Le Potentiel
20 litres d’eau de source vendus à 150 Fc à Selembao. Il s’agit des habitants du quartier Kito Kimosi/Libulu qui en sont victimes. Ils appellent les autorités du pays à tous les niveaux à trouver une solution rapide au calvaire de la population de cette partie de la capitale. Les habitants ont fait savoir que cela est dû à la non opération de la REGIDESO depuis plusieurs décennies. Pour réaliser tous les besoins possibles de la journée, il faut au moins 1.000 Fc, rapporte l’Agence congolaise de presse (ACP).

Femme enceinte

Combien d'entants a cette femme a dans son ventre?
























Il n’est pas bon de lâcher son compagnon, son mari dans les moments difficiles


Kolia na muasi kolia na ndoki. Yo muasi mobimba, mobali abali yo muana moke, abokoli yo, kolatisa, koleisa! Lelo azangi mosala okomi komono ye pamba! Awa yo okomi kosala mbongo, omimoni chef ya mobali, botosi eza lisusu te! Basi mosusu tango ya pasi akimi mobali akei atiki ye na misere. Basi mosusu bakoma kaka makelele na ndako, moyen mobali arespirer eza te. Ba ndeko basi bokanisa malamo likamb'oyo! Yebaka, na mokili tour na tour. Ezalaka likelembaeee!!! Lelo yayo lobi ya moningaeee!!!!! Keba! Mokili mbanga ya tabaeeeeeeeeeeeeeee!!!!
MEV
Kinshasa, 01/09/2009 / Société
Lorsque la femme travaille et l’homme non, la femme doit mettre l’accent sur la considération et l’assistance mutuelle. Il n’est pas bon de lâcher son compagnon, son mari dans les moments difficiles qu’il peut croiser sur le chemin de la vie.
Dans un couple où le mari subit le chômage surviennent souvent les malentendus et décalages. C’est justement à ce moment-là que la conjointe doit prouver son sens élevé de la considération et de l’aide réciproque afin d’éviter de complexer son partenaire, qui navigue encore dans l’inemploi. En effet, la situation maritale africaine et particulièrement Rd congolaise, et majoritairement intenable, avec un niveau de vie très bas depuis ces vingt dernières années.
La brave travailleuse congolaise comprend-elle bien ce défi ?


Olingi oloba nini? Tosa mobali dit!!!!!! Kanga monoko...Mpo okomi na ba moyens!
Selon une enquête menée à Kinshasa par le magazine Amina paru au mois de juillet dernier, il s’est avéré que dans cet état de fait, les deux conjoints doivent faire preuve d’écoute et de compréhension mutuelle. L’objectif : éviter de se perdre de vue. Car, dans un couple, lorsque le mari perd son emploi ou prend sa retraite, un décalage se crée souvent. La femme qui travaille y trouve l’occasion d’assouvir son besoin d’indépendance et de s’épanouir, en cultivant son jardin secret, en maintenant une part de mystère qui cimente le couple. A l’égard de son mari, les moments partagés deviennent rares et d’autant plus forts.La retraite ou le chômage sont des moments de crise, marques par la perte d’identité. On a le sentiment d’être coupé du monde, de devenir inutile. Pour y faire face, le mari doit faire le deuil de sa vie passée, et se fixer de nouveaux objectifs. Ce n’est pas une occasion pour la femme de dénigrer et de minimiser son mari mais, manifester à son égard de la bienveillance.En Rd Congo, c’est depuis les années 90 que beaucoup de familles ont volées en éclat, suite aux pillages répétitifs qu’a connus notre pays. C’est surtout à ce moment ci, que les femmes congolaises, zaïroises d’alors, ont pris l’option de relever le défi en prenant en mains la responsabilité et la charge des ménages en lieu et place de leurs maris contrés au chômage par les kuluna pilleurs militaires et civils confondus de ces années sombres.Les femmes se sont mises à travailler pendant que leurs maris tournaient les pouces cherchant en quelle direction se lancer.Très souvent quand la femme travaille et l’époux non, ça pose problème, il y a du souci. Car autrefois, le travaille de la femme était soumis à l’autorisation maritale. L’homme en ce moment si, avait tout pouvoir sur sa femme de lui retirer à moindre dérapage son autorisation. Mais actuellement, avec l’abolition de l’autorisation maritale, beaucoup d’hommes se voient dans l’insécurité quand c’est la femme seule qui travaille et l’homme non, surtout s’il faut qu’il dépende financièrement de sa femme. Ils se considèrent dans cette situation comme a chanté le célèbre musicien le défunt Luambo Makiadi : « Mario » pour dire l’homme hébergé par la femme. L’homme croupit dans les stress conjecturaux pour cette situation, aussi pour le danger que court sa femme en milieu du travail à savoir, le harcèlement sexuel. Sur ce sujet, les femmes qui travaillent tranquillisent les hommes et conseillent à leurs copines de rester souples et fidèles à leurs conjoints même au chômage.La femme qui travaille doit savoir que « l’homme mourra toujours homme », même s’il traverse le désert comme les enfants D’Israël qui, un jour ont fini par entrer à Canaan la terre promise. La femme qui travaille ne doit négliger son mari en créant des querelles et malentendus enfantins sous prétexte qu’elle est le soutien de la famille. Il est inutile d’accabler son mari avec des ennuis. A terme il y a un grand risque, si la situation devient insupportable, la survie du couple est mise en danger si l’homme développe les mécanismes de la défense du moi, le divorce est inévitable. Chères dames travailleuses, comprendre qui peut ! Rassurez vos maris. La femme sage bâtit sa maison a dit un proverbe dans la Sainte Bible.
(Milor/GW/PKF)
Bakalo Kalombo/La Prosperité

Une jeune savante de la RDC

METTEZ LES CONGOLAIS(ES) DANS LES BONNES CONDITIONS DE VIE VOUS VERREZ DE QUOI ILS(ELLES) SONT CAPABLES...

Une jeune savante de la RDC, Sandrine Ngalula Mubenga, se voit décernée le trophée « Nkoyi Mérite » à Washington

Kinshasa, 31/08/2009 / Politique
La voiture électrique qu'elle avait inventée est déjà sur le marché. Le sénateur de OHIO et le gouverneur de cet Etat ont eu l’occasion de féliciter la jeune congolaise pour ses prouesses.
Sandrine Mubenga, une compatriote résidant aux Usa, a été honorée par la communauté congolaise basée à Washington DC du trophée « Nkoyi Mérite » de l’année 2009 pour avoir abattu un travail de professionnalisme d’ingénieur en électricité. Pendant la cérémonie de remise de cette récompense, les organisateurs n’ont pas caché leur fierté de voir une jeune femme congolaise parvenir à fabriquer un véhicule qui roule sur l'hydrogène. Au regard de ce travail de titan, la communauté congolaise considère l’heureuse lauréate comme une femme modèle congolaise qui est entrée dans l’histoire du monde dans le secteur de la technologie moderne. C’est l'ambassadeur de la République Démocratique du Congo en Rdc qui a remis en personne le prix ainsi que le trophée pour le travail réalisé. C'est là une étape très importante pour Sandrine Mubenga qui voit ses mérites reconnus. Un parcours digne d’élogesCe n’est pas la première fois que Sandrine Ngalula Mubenga se fait remarquer par ses prouesses scientifiques et épate un large public avisé par ses inventions. En effet, il nous revient des sources familiales qu’après avoir vécu dans plusieurs pays (RD Congo, France, Belgique, Sénégal), à l’âge de 12 ans Sandrine Mubenga s’est retrouvée à Kikwit au Bandundu. La cité de Kikwit n’avait à cette époque ni eau ni électricité. Ceux qui le pouvaient devaient acheter un groupe électrogène pour avoir du courant. Et voilà qu’à l’âge de 17 ans, Mubenga tombe gravement malade et devait être opérée d’urgence. Malheureusement, l’hôpital Générale de Kikwit n’avait pas de carburant pour démarrer le groupe électrogène et opérer la malade. Pendant trois jours d’attente, la vie de Mubenga dépendait du courant électrique. Sandrine Mubenga considère son opération comme une chance et une bénédiction car d’autres personnes meurent à cause de ce manque d’électricité. C’est à ce moment-là que Mubenga réalisa la nécessite de l’électricité et décida de faire quelque chose pour changer la situation. Au 21ème siècle il est inadmissible de mourir à cause du manque d’électricité. Mubenga décidera donc de devenir ingénieure. En 2005, elle obtient avec sa Licence en Génie électrique de l'Université de Toledo de l’Etat de Ohio. Sa persévérance au travail académique lui fera remporter plusieurs bourses et prix en plus de quelques apparitions dans les journaux américains tels Toledo Blade, UTNews. En dernière année de Licence, elle se fera plus remarquer par l’invention qu’elle réalisera d’un système solaire portable qui procure de l'électricité à partir d'un panneau solaire. Passionnée par les énergies alternatives et renouvelables, elle poursuit une formation pour créer et intégrer les systèmes solaires photovoltaïques. En travaillant pour Advanced Distributed Generation, le plus grand installeur de système solaire dans le Midwest américain, elle a l'occasion de faire le design et installer plusieurs systèmes solaires dans la ville de Toledo à Ohio. Apres sa Licence, Mubenga travaille à la compagnie d'électricité First Energy dans le système de distribution où elle est ingénieure dans le groupe de planification pendant un an. Toujours passionnée par les énergies alternatives, Mubenga rentre aux études pour poursuivre une Maîtrise en Génie Electrique dans la spécialisation de Puissance, sous l'aile de Dr. Stuart, un professeur connu dans le domaine et qui détient plusieurs inventions reconnues à son actif. A côté de cet éminent scientifique et pour sa recherche, Mubenga fait une démonstration sur les technologies d'énergie alternative. Elle rend une voiture électrique hybride en intégrant une pile à combustible à hydrogène. La voiture créée roule en utilisant l'hydrogène comme carburant et le courant direct. Il s’agit d’une voiture qui ne pollue pas et dont le seul déchet est l'eau pure. En effet la pile à combustible utilise le gaz hydrogène et l'air pour produire du courant direct. Ce courant est ensuite utilisé par un moteur électrique qui fait tourner les roues d'une voiture. Dès lors que cette voiture roule à partir d'hydrogène, la deuxième partie du Project consiste à générer cet hydrogène. Mubenga fait le design d'une station génératrice d'hydrogène avec pompe à hydrogène. La station est constituée d'une machine a électrolyse qui prend de l'eau et la décompose en hydrogène et oxygène. La station est alimentée par un système solaire qui produit de l'électricité. La voiture peut donc rouler jusqu'à la station et faire le plein d'hydrogène. Tout le système - des panneaux solaire jusqu'a la voiture - ne produit pas de pollution, pas de gaz carbonique. Il est silencieux et utilise les énergies renouvelables, notamment le soleil et l'hydrogène. Cette recherche est financée par le Département d'Energie Américain et le Département de Développement de l'Etat de Ohio. Sandrine Mubenga a déjà réalisé dans le même cadre un plan pour électrifier tous les villages de la RD Congo par l’énergie alternative. La jeune inventrice a, par ailleurs, réussi le test de certification nationale pour l'Etat de Ohio où elle est officiellement inscrite comme Ingénieure. Le Sénateur de OHIO et le Gouverneur de l'Etat ont même eu l’occasion de féliciter la jeune congolaise pour ses prouesses. Ngalula Sandrine Mubenga a épousé un compatriote, Fidele Lufungulo. Ensemble ils ont deux charmants enfants.A l’heure où la Rdc devient un vaste chantier de reconstruction, le cas de cette inventrice mérite de retenir l’attention. Ce ne sont pas les talents qui manquent à la RD Congo, mais simplement la volonté politique.(CKD/TN/GW/PKF)MMC/Digitalcongo. net

Ya Tshitshi de retour à Kinshasa

Le 15 septembre 2009 putulu ekomata makala makotikalaeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Tembe nye! Information epesami na radio






Peuple aza na esengo monene na koyoka ke ya Tshtshi aza kozonga Kisasa na mokolo ya 15 septembre 2009. Tosengi peuple congolais nyonso amilengebele mpo na koyamba ye. Ban'a Masina, Kingasani, N'Djili, Kingabua, Lemba, Matete, Kalamu, Ngiri-Ngiri, Kasa-Vubu, Lingwala, Kinshasa, barumbu, Selembao, Binza, Bumbu, Makala, ngaba, Gombe etc.

Botia matoyi, programme ekopesama mpo boyeba itineraire ya cortege naye. Ekozala matata.
Nkolo tonga azongieeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

lundi 31 août 2009

Doter la ville de Mbandaka d’une mor­gue

Mboka mobimba lokola Mbandaka ezanga morgue! Ba mouvanciers nyonso ya Mbandaka oyo bayiba ba mbongo tango ya Mobutu bakende wapieee????? Ba ebembe ekomi kopolo na ba pitalo! Mawa!
MEV
Equateur : Le besoin d’une morgue ressenti à Mbandaka

Kinshasa, 31/08/2009 / Société
Avec le seul principe traditionnel d’enterrer les cadavres un jour immédiatement après la mort, des familles démunies de moyens financiers sont obligées de s’endetter ou prendre des cercueils à crédit.
Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur est en retard par rapport à d’autres chefs-lieux de province de la République démocratique du Congo, dans presque tous les domaines et cela depuis belle lurette. Dans le secteur hospitalier, en particulier, le besoin se fait sentir, plus pressant aujourd’hui, d’avoir une morgue. Ceci, en vue de permettre aux membres proches des défunts d’avoir le temps nécessaire pour s’organiser avant les cérémonies d’inhumation et pour mieux conserver les corps. Car, dans de nombreux cas survenus dans ladite ville, des personnes éprouvées sont toujours prises au dépourvu d’autant plus que le phénomène mort s’improvise. Elle vient quand elle veut et ne tient pas compte des moyens financiers des gens. Avec le seul principe traditionnel d’enterrer les cadavres un jour immédiatement après la mort, des familles démunies de moyens financiers sont obligées de s’endetter ou prendre des cercueils à crédit.De fois, pour honorer ces dettes, il faut s’attendre à des querelles et tiraillements de tout genre entre les cotisants de la famille éprouvée, d’une part, et les fabricants de cercueils, d’autre part! D’ailleurs, le recours à la natte tissée au raphia naturel sert aussi de moyens pour l’enterrement des morts, en cas de force majeure. Cela étant, il est question de lancer un appel pressant aux hommes de bonne volonté afin de doter la ville de Mbandaka d’une mor­gue. « Aide-toi, Dieu t’aidera », dit l’adage.(GM/TH/Yes)Jean Robert Iyafe Lokongo/La République
Last edited: 31/08/2009 11:35:42

Une religieuse catholique défroquée

Yo moto osi obima couvent, mutu esi ebaluka yo, nini eza kotinda yo mpo osala makambo ya motindo wana? Makombo oyo okomi koteya wana eske eza na nzela oyo Eglise catholique asengi? Ndeko ya muasi, tika biloko wana!






Kinshasa, 31/08/2009 / Société
Chose curieuse chaque matin, elle assiste à la messe à la paroisse St Alphonse. C’est après la célébration eucharistique qu’elle circule à travers la cité annonçant la bonne nouvelle sans en avoir ni qualité ni compétence.
Dans la tradition de l’Eglise catholique, c’est inhabituel qu’une religieuse puisse prendre la parole en public pour prêcher l’évangile. Pourtant dans la commune de Matete où trois paroisses cohabitent notamment St Alphonse, la doyenne d’âge située au centre, Ste Marie-Madeleine érigée au quartier Vitamine et Ste Trinité, au quartier De bonhomme, on assiste, ces derniers jours, à un spectacle qui interpelle les bonnes consciences.Il s’agit de celui que donne une religieuse d’un certain âge, habillée dans une tenue apparemment d’usage mais dont le comportement surprend plus d’un. Mégaphone à la bouche, elle s’adonne à l’évangélisation dans certains coins où s’assemble souvent une population grouillante. D’une manière générale, dans son prêche, elle invite l’assistance qui a le temps de lui prêter attention à se reconvertir à la parole de Jésus-Christ, le Sauveur.Parmi les passants, nombreux ont constaté que cette attitude était contraire aux us et coutumes de l’Eglise catholique. Renseignements pris, l’intéressée serait une religieuse défroquée, congédiée pour des raisons de santé mentale. Chose curieuse chaque matin, elle assiste à la messe à la paroisse St Alphonse. C’est après la célébration eucharistique qu’elle circule à travers la cité annonçant la bonne nouvelle sans en avoir ni qualité ni compétence.Saisi par les paroissiens, le curé de St Alphonse, l’abbé Charles Mbo a dénoncé mercredi dernier, lors de la messe de 6 heures, le comportement de cette défroquée, qu’il a invitée à abandonner cette voie détournée et a convié, d’autre part, les fidèles de la ramener à la raison en se conformant aux règles établies.L’objectif est de rétablir et d’assurer la sérénité et ensuite de mettre fin à ce comportement tendant particulièrement à ternir l’image du catholicisme d’autant plus que plusieurs personnes s’interrogeaient sur cette pratique qui n’est guère d’usage au sein de l’Eglise. On ose croire que l’équivoque est une fois pour toute levée.(GM/TH/Yes)NMN/La République
Last edited: 31/08/2009 11:36:33

dimanche 30 août 2009

Un jeune prêtre propulsé comme curé de paroisse

Sang'oyo boz'omona alei mbongo ya mabonza ya paroisse naye. Makambo eyei ndongo. Bandimi bafundi ye epai ya Cardinal. Oyo eza likambo ya kokamua! Tii na ba prêtres bakomi koyiba mpe ko detourner mosolo ya mabonza! Ah kiadieeeeeee!!!!!!!!













Kinshasa, 29/08/2009 / Société
Irruption du démon de la mégestion dans la paroisse

A son arrivée à la tête de la paroisse, le jeune prêtre propulsé comme curé de paroisse sans avoir été au préalable vicaire quelque part a rompu avec la tradition. Il a décidé de garder désormais par devers lui l’argent des quêtes. C’est par là que le démon de la mégestion a fait irruption dans l’administration de sa paroisse, et creusé un fossé de méfiance entre lui et ses fidèles quant à l’utilisation des fonds de la quête.Le premier face à face entre lui et ses ouailles a eu lieu le 22 juillet dernier, à l’occasion de la fête patronale de la paroisse. Une circonstance qui est d’habitude fêtée avec faste dans l’enceinte de la paroisse, les fidèles se regroupant pour ce faire par communautés ecclésiales de base (Cevb). Pour l’anniversaire de cette année, la Commission des jeunes de la paroisse a cru bon d’interroger leur curé sur la gestion des fonds de la quête spéciale. Car, après avoir fait l’évaluation des différentes entrées dans la caisse paroissiale, plusieurs enquêteurs en sont arrivés à trouver qu’en deux années, l’encaisse devait signaler un montant de 13.800 dollars. Ils le demandent aussitôt à l’intéressé.Pris de court, Père Jired a dans un premier temps dit n’avoir dans sa tirelire que 3.000 Usd. Où sont partis les 10.000 autres dollars ? A cette question, Père Jired devient muet, puis promet à ses interpellateurs de leur apporter des pièces justificatives une semaine plus tard. Fuite en avant, simple promesse de Gascons, question de gagner du temps. Mais pour combien de temps encore ?Un second, puis un troisième rendez-vous ont été pris, sans qu’ils soient tenus non plus. Si bien qu’aujourd’hui, deux mois se sont écoulés, et le curé continue à défier ses paroissiens qui ignorent jusqu’à ce jour la destination prise par leur argent. Et, depuis lors, ils se mettent à bouder ouvertement ses appels à la collecte dominicale qui ne rapportent plus un seul sou.Bien pis : par des gestes et des marques d’hostilité et de comportements qui devraient pouvoir le gêner., ils font comprendre que sa place n’est plus dans leur paroisse. Des voix se sont mises alors à réclamer ouvertement le départ de cette Congrégation de la paroisse puisque, disent-elles : « Les Grands Carmes n’ont rien fait à la tête de la paroisse depuis 1999 : aucune réalisation sociale, aucun projet d’épanouissement religieux, rien ».Une requête dans ce sens est en rédaction, elle demande à Monseigneur Monsengwo, archevêque de Kinshasa de faire droit à cette revendication pour le grand bien de la paroisse.Telles que les choses se passent à St-Laurent, tous les paroissiens sont convaincus qu’ils auront gain de cause auprès du grand berger de l’archidiocèse, et que bientôt les Grands Carmes videront les locaux de leur paroisse de l’avenue Kitona pour rentrer à Bunia, afin que leur paroisse retrouve sa sérénité d’antan !

(GM/CV/Yes)Cl. V/MMC

Il est devenu subitement fou


Nzela ya ba kisi eza malamo te. Tala elombe oyo ndenge ayei kobela liboma ya pamba! Bato mingi boza komono wana basalelaka kaka ba kisi ti moyi ya lelo. Ba mama ya zando, ba ministres, ba PDG, ba officiers militaires na ba pasteurs, bango nyonso bakoma kaka na kelkeshose oyo baza kotia motema mpo na protection.

MEV


Un joueur de football devient fou au quartier Kauka (Kinshasa)Kinshasa, 29/08/2009 / Société
D’après la source, le jeune garçon n’avait pas respecté les conditions que leur avait demandé le cacheur Molema, de ne pas boire de l’eau avant le match.
Joël, âgé de 20 ans, évolue dans une équipe de football dé­nommée « Lobeson » au quartier Kauka, dans la commune de Kalamu. Il est devenu subitement fou, le vendredi 13 août dernier, pendant qu’il était avec ses amis dans la résidence de leur enca­dreur technique Hervé.D’après ce dernier, avant de livrer leur match contre l’équipe de « Zabrota » le dimanche 23 août 2009, ils sont tous allés voir le cacheur Molema, dans la commune de Matete, pour obtenir le pouvoir magique qui leur permettrait de gagner le match. Ce dernier leur a donné des gris-gris et des condi­tions à observer pour pouvoir ga­gner réellement la rencontre. Mal­heureusement pour ce pauvre garçon, il n’a pas pu observer la con­dition de boire de l’eau avant le match. Et c’est ainsi qu’il est de­venu fou.(TH/GM/PKF)Petronel Mangala Madame/Uhuru