samedi 13 mars 2010

Prison pour la mauvaise danse

vendredi 12 mar, 07 h 04 BANDUNG (Indonésie) (AFP) -


Un tribunal indonésien a condamné vendredi à des peines de deux mois et demi de prison quatre danseuses professionnelles pour un show "trop sexy" durant la nuit du Nouvel An.
Les danseuses, le producteur du show et le propriétaire de la salle "ont été reconnus coupables d'avoir montré une danse érotique en public", a annoncé un juge de Bandung, l'une des principales villes d'Indonésie.
La police avait indiqué, lors de leur arrestation en janvier, que les danseuses s'étaient déhanchées "avec un minimum de vêtements sur elles" lors de leur prestation dans le café-concert aux premières heures du 1er janvier.
De telles poursuites judiciaires étaient inconcevables dans le plus grand pays musulman du monde avant l'adoption, fin 2008, d'une loi anti-pornographie, un texte très controversé voté sous la pression de mouvements islamiques.
Cette loi criminalise les oeuvres et les actes corporels jugés obscènes et qui portent atteinte à "la moralité de la communauté".
Elle est entrée en vigueur malgré une levée de boucliers de la part d'artistes, d'associations et des minorités religieuses, comme les hindouistes ou les chrétiens, qui craignent une "islamisation" de la société indonésienne.

La nouvelle loi reste toutefois peu appliquée et de nombreux cabarets continuent à proposer des spectacles "sexy", notamment à Jakarta.
Kasi botala oyo ya biso mabina. Loi ya boye soki eza apliké na ba oyo ekozala malamo. Ba danses mabemabe nyonso kaka na biso.

Des femmes s’introduisent le "cube Maggi" par voie anale


Cela peut paraitre incroyable, mais des femmes utilisent le concentré d’aromates (cube maggi) comme suppositoire pour arrondir leur postérieur. Le système qui est à la mode en Rd Congo est entrain de prendre du terrain dans plusieurs pays dont le Sénégal.
Pour des fesses rondes et sexy
Certaines introduisent en effet ce concentré d’aromates par voie anale pour avoir le postérieur généreux dont une majorité de Congolais raffolent. Elles l’utilisent dans sa forme brute comme suppositoire ou le liquéfient afin de l’introduire plus facilement par le biais d’une seringue. « Les femmes se disent que comme le cube Maggi est plein d’élément nutritifs, si on le place à cet endroit, seules les fesses prendront de la masse », résume Kerwin Mayizo, chroniqueur radio sur RFI et France Inter.


Le spécialiste de musique souligne que de grands artistes du pays demandent à leurs danseuses d’utiliser le « cube ». Il se remémore des scènes qu’il a vues, des informations qu’on lui a fournies et dresse un emploi du temps type des filles : « Elles restent dans une villa où, le matin, un chorégraphe les fait danser. Vers 10h, elles voient leur conseiller en esthétique qui leur donne des lotions et des produits décapants. Après, on s’arrange pour qu’elles fassent au moins trois repas copieux et très gras. Le soir, le médecin du coin vient avec du Durabolin. Comme au final sur dix filles on n’en garde que cinq, certaines demandent à ce qu’on leur amène du cube Maggi pour mettre toutes les chances de leur côté ».
Les résultats de cette pratique sont mitigés. Chez certaines, le subterfuge fonctionne et les filles ne se privent pas de parader fièrement. A tel point que celles qui sont naturellement dotées d’un petit popotin n’hésitent pas à soulever la thèse du cube Maggi auprès de leur petit ami, quand ce dernier louche de trop près sur la croupe d’une rivale potentielle. Une façon de vanter le naturel et de dénigrer une « tricheuse » présumée.

Mua kopo ya vin to lotoko

Ba mama esengeli bobendaka mua kopo mpo na kogarder nzutu, monganga moto alobi yango nga teo!
L’alcool lutte contre l’obésité chez les femmes, estiment des chercheurs américains
Kinshasa, 09/03/2010 / Santé
Selon une étude menée par des chercheurs américains, les femmes qui boivent deux verres de vin, de bière ou d’alcool fort par jour ont moins de risque de prendre du poids que celles qui n’en boivent pas du tout.
Les femmes qui boivent deux verres de vin, de bière ou d’alcool fort par jour ont moins de risque de prendre du poids que celles qui ne boivent pas du tout, selon une étude publiée lundi. Des chercheurs du Brigham and Women’s Hospital de Boston (Massachusetts, nord-est des Etats-Unis) ont interrogé 19.000 femmes américaines n’ayant pas de problèmes de poids, âgées de 39 ans ou plus, sur le nombre de verres d’alcool qu’elles consommaient quotidiennement, et ont suivi ces femmes pendant environ 13 ans.Au sein de cet échantillon, le groupe le plus important, soit 7.346 personnes, était constitué de femmes qui ne buvaient pas d’alcool du tout, selon cette étude publiée lundi dans les Archives of Internal Medicine, une publication de l’Association médicale américaine.
Le deuxième groupe le plus important (6.312 femmes, soit prés du tiers de l’ensemble) était formé de femmes disant boire l’équivalent d’un tiers de verre de vin, de bière ou d’un autre alcool par jour, tandis que 20% disaient boire i’équivalent d’un verre, 6% l’équivalent de deux verres et 3% plus de deux verres.Le verre d’alcool considéré comme « standard » aux Etats-Unis, que ce soit un verre de vin (15 ci), de bière (35 cl) ou d’une dose de 43 ml d’alcool titrant à 80°, contient la même quantité d’alcool, à savoir 14 grammes. Pendant la période de suivi de 13 ans, les femmes qui ne buvaient pas du tout sont celles qui ont pris le plus de poids, et celles qui buvaient l’équivalent de deux verres par jour sont celles qui ont au contraire le mieux résisté aux kilos superflus.Le breuvage le plus efficace contre les kilos s’est révélé être le vin rouge, mais tous les types d’alcool consommés, y compris vin blanc, bière ou spiritueux, ont fait apparaître la même « association inversée entre consommation d’alcool et risque de surpoids ou d’obésité », selon l’étude.Les auteurs s’abstiennent cependant de recommander la consommation d’alcool comme moyen de lutter contre l’obésité, étant donné les problèmes médicaux et psycho-sociologiques associés à l’alcool.Le Palmarès

Mauvais comportement, ezaleli mabe




Esengeli moto nyonso akondaner acte oyo makasi. Moto nyonso abotami na muasi esengeli botosi ezali mpo na muasi nyonso. Nasepeli ata moke na agissement oyo te. Ba mama bolimbisa bolole oyo, ayebi eloko aza kosala te. Lokola ye azuami matata na muasi naye akomi kosilisa kanda naye na basi nyonso!
MEV


Kinshsa, 13/03/2010 / Société
Pour le jeune homme, sa chienne qui est 7 fois mère, avait les mêmes droits que la femme congolaise qui commémorais la journée internationale de la femme, le 8 mars de chaque année
La dignité de la femme ravalée au rang d’une chienne. C’est ce qui s’est passé le lundi 8 mars 2010, journée commémorative de la lutte que mène la femme pour la pleine jouissance de ses droits. Ce jour-là en effet, un bonhomme, apparemment bien équilibré, s’est affiché dans les rues de la commune de Bandalungwa avec sa chienne drapée d’un beau pagne et d’un body, car pour lui, sa chienne, sept fois mère, avait les mêmes droits que la femme congolaise qui était en fête en ce jour anniversaire de la Journée internationale de la femme.Il a suffit de ces images insultantes et de ces déclarations humiliantes à l’endroit de la femme et de la mère, pour que la ligue des femmes congolaises pour les élections (LIFCE) de la sénatrice Eve Bazaïba crie au scandale. C’est ce qui a motivé la tenue du point de presse tenue le mercredi 10 mars au siège de LIFCE à Lingwala. A cette occasion, la ligue a dénoncé avec véhémence ce comportement vexatoire de la part d’un compatriote qui tire plaisir à ravaler la dignité et la personnalité de la mère au rang d’une chienne maquillée et drapée de beaux vêtements et allant à la rencontre de son amant, a invectivé le bonhomme.


Insulte à la dignité de la mère


Pour la ligue, c’est une insulte faite non seulement à la femme kinoise, mais aussi à la femme congolaise, africaine et celle du monde entier. Pour ce motif, a dit Me Mimi Angèle Konde, rapporteur adjoint en charge des questions juridiques à la LIFCE, la ligue attire l’attention des autorités politiques pour que cet homme qui s’est pavané sur une avenue d’un quartier de la municipalité de Bandalungwa, dans la ville de Kinshasa soit interpellé. Question d’étouffer d’autres velléités du genre qui tireraient le vilain plaisir d’habiller qui une chatte, qui d’autre une poule, qui d’autre encore n’importe quel animal du Zoo et faire prévaloir à la bête les mêmes droits que la femme.Si la RDC est signataire de plusieurs instruments juridiques qui consacrent les droits spécifiques de la femme, il est donc inadmissible que ces actes répréhensibles passent impunis. Et l’action de la LIFCE ne s’arrête pas à ce point de presse, car elle entend rencontrer le ministre du Genre pour débattre de cet incident.Cela a été aussi l’occasion pour Mme Honorine-Christine Bokashanga, membre de la LIFCE et deuxième oratrice, d’interpeller la communauté nationale sur le vrai sens à donner à la Journée internationale de la femme. Car, a-t-elle regretté, il se constate qu’on passe généralement à côté du message essentiel de cette journée et à sa por­tée ontologique. On a tendance à réduire la Journée internationale de la femme au port du pagne et aux réjouissances qui s’en suivent.D’où l’effort de conscientisation à mener par l’autorité politique (ministères du Genre et EPSP) depuis la maternelle, le primaire jusqu’à l’université pour que la femme elle-même s’approprie de la portée exacte de cette journée, au-delà du port du pagne. Les médias ont aussi été invités à ouvrir les espaces à la femme en ce mois de mars pour vulgariser le message et la portée de la Journée internationale de la femme.Augustin Kinienzi/Le potentiel

Libabe: makila ya libata basalelaka yango budin te


Pont Kabila: Biloko nyonso Kabira asalaka eumelaka te. Ekomi lokola biloko ya ba Chinois. Soki a inogurer babeti maboko esili kasi zongela elok'ango sima ya mikolo okokuta K.O. Oyo eza malediction penza, libabe koi! Baza kosimbisa Kabila touche tango nyonso. Asali pont na kombo naye, pas même une année pont Kabila epkeyi. Kozanga mayele eza liwa ya ndamboeee!

MEV


Kinshasa, 11/03/2010 / Société
Pour n’avoir pas respecter les normes de construction, le pont Kabila qui reliait le quartier Camp Luka et la commune de Bandalungwa s’est écroulé et la population continue à l’utiliser malgré son état
Le pont reliant la commune de Bandalungwa au quartier Camp-Luka dans la commune de Ngaliema s’est écroulé et constitue un danger pour la population qui continue à l’utiliser, a constaté l’ACP. La population indique que ce pont s’est rompu après une année de construction à cause des pluies diluviennes.La même source poursuit que les ingénieurs qui avaient exécuté ce travail n’avaient pas respecté les règles d’art de construction d’un tel ouvrage. Présentement, deux gardes fous soutiennent le pont et à chaque fois que les usagers traversent, des mouvements sont observés sur l’ouvrage pouvant céder et causer des victimes.
Les usagers ont indiqué que si ce pont n’est pas réhabilité dans un bref délai, les habitants de deux quartiers ne sauront plus communiquer. La population de Camp-Luka et de Bandalungwa invite l’autorité urbaine à réhabiliter urgemment ce pont.Acp

samedi 20 février 2010

Tiger Woods, sa femme, 2e bureau et 3e bureau

Batika djo oyo libre asala oyo motema nate elingi dit!



Naza kokoprendre ata moke te! Mobali mobimba, mpo obali muasi ya mibale to ozui 2e bureau amemi ngambo! Awa na biso awa, toyebi ba 2e babord ya ba ministres na ya ye moko Kabila. Ba PDG, ba généraux mpe ba autorités ebele baza mpe na ba maitresses ebele, ba sekreteres bamona pasi. Kutu kuna na présidence, na kati ya ba bureaux, directeur ya cabinet ya Kabila aza kotia litoyi na diplomate canadienne. Elekaka n'ango... ba jouers na biso awa baza na ba bureaux boni? ba nzele kutu baza kobundela bango partout moto akipaka makambo oyo te.
MEV

1e bureau de Tiger


Comme Scoop People vous en parlait récemment, Tiger Woods a réuni un parterre de journaliste vendredi matin, en Floride, afin de s’excuser publiquement pour le scandale qu’il a causé il y a quelques mois.Il s’agissait de la première apparition publique du golfeur, depuis le début de toute cette sombre histoire.
2e bureau de Tiger




Il a tenu à présenter avant tout ses excuses à sa femme, clamant qu’il était "vraiment désolé pour son comportement irresponsable et égoïste.""J’ai été infidèle, j’ai eu des liaisons, j’ai trompé. Ce que j’ai fait n’était pas acceptable et j’en suis le seul responsable. Je vous ai laissé personnellement et professionnellement. J’ai laissé
ma famille et mes fans"
a déclaré le golfeur.Si son mariage est en danger, Tiger Woods garde de bons espoirs de le sauver : "Elin et moi avons commencé le processus de discussion autour des dommages causés par mes actes. Comme elle l’a souligné, mes vraies
excuses ne viendront pas de mes mots mais de mes actes."En ce qui concerne sa carrière, le champion n'a pas prévu de reprendre tout de suite le chemin du green. Il va d'abord s'imposer quelques jours de cure de désintoxication sexuelle de plus.Regardez un court extrait de la vidéo !













3e bureau de Tiger

jeudi 18 février 2010

Les pasteurs font encore des victimes

Ba parents mobimba bomema bana epayi ya pasteur mpo akende ko violer bango! Bandeko bofongola miso1 Mboka ebebi, ba pasteurs na ba evangelistes bakomi ebele ebele, bakomi kokotela bato na ba ndako soi disant mpo na kodelivrer bango hors ke baza abuser bango.

MEV
Kinshasa, 16/02/2010 / Société
Un pasteur a violé successivement deux filles âgées de 19 et 18 ans au cours d’une séance de délivrance dans leur maison située dans la commune de Musadi à Mwene-Ditu au Kasaï Oriental.
Agé de 48 ans, pasteur de son état et l’un des responsables de l’Assemblée du Christ en provenance du territoire de Kabinda, Nduba Kabonde, l’homme de Dieu a violé abusivement deux filles âgées de 19 et 18 ans au cours d’une séance de délivrance dans leur maison familiale située au quartier Kanana, dans la commune de Musadi à Mwene-Ditu au Kasaï Oriental à témoigner la police à l’ACP.Les deux victimes selon les sources, se présentaient à tour de rôle à la séance de délivrance dans la maison familiale au moment où les parents attendaient patiemment leur tour dans la parcelle voisine, ils ont été envoûtés par certaines substances mélangées à l’huile proposé comme remède par le pasteur afin de bien pouvoir commettre son forfait. Et les filles ne se sont rendues compte que trop tard après que l’acte ait été déjà commis.C’est par les cris des filles que les parents ont été alerté et ces derniers ont fait appel à la police pour mettre la main sur le pasteur qui a été transféré par la suite au tribunal de grande instance de Kabinda après avoir été entendu par le OPJ de la police.ACP

dimanche 14 février 2010

Soupu na tolo! cliquez ici:
Na mbok'oyo bakoki koleisa biso mpe komelisa biso n'importe puoi. Ba Indiens oyo baza kosangisa l'éthanol na méthanol mpo na kosala masanga ya makasi oyo ekoki koboma bato. Au lieu batia bango na boloko mpo na ba crimes oyo basali, mawa!
MEV



Kinshasa, 13/02/2010 / Société
Après les formalités requises en matière de rapatriement des étrangers par la DGM/Katanga, 10 sujets indiens ont été embarqué mardi dernier à l’aéroport de Lubumbashi à destination de leur pays d’origine.
Dix sujets indiens sur les 28 arrêtés le 26 janvier pour fabrication de l’alcool sur base de l’éthanol et du méthanol, ont été rapatriés mardi par la DGM/Katanga.La Direction générale de Migration a suivi la procédure et toutes les formalités requises en matière de rapatriement des étrangers et a assisté à l’embarquement de ces personnes déclarées indésirables au Katanga jusqu’au décollage de l’avion qui les a transportés à destination de leur pays d’origine, a constaté l’ACP.Pour M. Bernard Kyambwe Ndala, directeur intérimaire de la DGM/Katanga, la présence de ces sujets indiens en RDC ne s’expliquait plus après la fermeture de leurs usines. Les autres producteurs de l’alcool en sachets ou en petites bouteilles seront également refoulés incessamment, a-t-il dit.Par ailleurs, 8 Bengladesh qui ont réussi à quitter le Katanga à bord d’un bus sans aucun document de sortie, en traversant le territoire de la Zambie sans visa de transit ni d’entrée jusqu’à Chipungu, à la frontière avec le Zimbabwe ont été retournés mardi en RDC.La DGM s’affaire à ce jour à préparer leur refoulement dans leur pays d’origine, a renchéri la source.L’agence de voyage DRC-RSA Express, située sur l’avenue Kasavubu dans la commune de Lubumbashi, soupçonnée d’avoir facilité le déplacement clandestin de ces étrangers est fermée pour raison d’enquête.ACP

samedi 13 février 2010

L'UDPS vaincra

Le président de l'UDPS - Kikwit fait la campagne de promotion du parti en compagnie de sa chère épouse.
Bato ya UDPS baza na courage makasi, babangaka te.

vendredi 12 février 2010

Une fille d'un an enceinte

En Chine, une fille avec seulement un an est enceinte

A l'intérieur, un bébé a commencé à développer le corps d'un fœtus. La jeune fille, Kang Mengru, a commencé à sentir ballonné jusqu'à ce qu'il y ait eu des enquêtes. Les médecins ont identifié comme une condition rare appelé "fœtus dans le fœtus" et ce qui arrive quand un embryon absorbe l'autre durant les premières semaines de grossesse. Ce qui se passe habituellement, c'est que le nouvel enfant est réduit à une partie quelconque de l'homme.. En cas de Kang, son bébé est un fœtus pleinement, tout comme un nouveau-né. La jeune fille va subir une opération pour retirer le fœtus. Le problème est que les médecins ne savent pas si l'enfant repartira avec ou sans vie.

Les congolais se débrouillent

Le transport sécuritaire de bière
Il fait Kanaga Tshikapa à vélo




Bagages et êtres humains même valeur

Ceci est un vol entre KINSHASA et LODJA
Yo moko tala ba conditions nini bato baza kovoyageler. On nous traite comme les animaux! Moto ya kolobela biso aza te.

Hommes d'affaires, autorités, cadres, tous melangés dans les bagages, mawa!

jeudi 4 février 2010

Nyoka ya Boa, amateli muana na mbeto mpo na kolia ye. Somo!
Kinshasa, 04/02/2010 / Société
Le boa s’est infiltré dans la chambre à coucher, pendant que la mère de l’enfant prenait de l’air dehors, en ‘absence de son mari en mission.
Un boa de trois mètres a été tué samedi dans la chambre à coucher d’un jeune couple dans la ville de Bandundu, alors qu’il s’apprêtait à avaler un bébé de quatre mois qui dormait paisiblement sur le lit de ses parents, a-t-on constaté cette même nuit. Le boa s’est infiltré dans la chambre à coucher, pendant que la mère de l’enfant prenait de l’air dehors, en l'absence de son mari en mission.Les pleurs du bébé qui s’est réveillé au moment où ce grand reptile s’approchait du lit ont alerté la mère de l’enfant qui s’est précipitée dans la chambre à coucher où elle a été surprise par la présence de ce visiteur insolite.Les appels au secours lancés par la mère de l’enfant prise de panique ont alerté les jeunes du quartier qui ont réussi difficilement à abattre le gros serpent. C’est la quatrième fois qu’un boa est tué dans le périmètre des maisons habitées dans la ville de Bandundu, capitales de la province du même nom.ACP

mardi 2 février 2010






Kinshasa, 01/02/2010




En effet, les bars, terrasses, boîtes de nuit et autres pullulent le long des grandes artères. C’est pratiquement dans tous les coins où on retrouve de l’ambiance de fête.
La commune de Bandalungwa est l’un des coins les plus « chauds » de la ville de Kinshasa. Elle a renforcé son ampleur dans les années 80 avec la montée du groupe musical « Wenge Musica BCBG », qui a tenu en haleine la quatrième génération avec une nouvelle philosophie basée sur le « bon chic, bon genre ». Ceci a créé une certaine représentation pour les jeunes de cette municipalité, comme étant « les branchés, les élégants, etc. »Il faut faire un tour dans cette partie de la ville appelée affectueusement par ses occupants « Bandal » pour voir ce qui se passe là-bas. Les bars, terrasses, boîtes de nuit et autres pullulent le long des grandes artères. Dans pratiquement tous les coins, c’est l’ambiance de fête. Le jour comme la nuit, une promenade pédestre ou en voiture, sur l’avenue Kimbondo, en passant par Inga puis sur l’avenue Kasa-Vubu, peut bien témoigner que la musique, la bonne viande de chèvre ou le poulet et la bière battent leur plein.Le constat le plus frappant, c’est sur l’avenue Inga au niveau de la place dite « Wenge ». Le nombre impressionnant de véhicules de luxe stationnés, généralement le samedi, aux alentours de celle-ci, démontre le niveau et la qualité des gens qui la fréquentent. Mais, ici, les choses se passent plutôt dans le calme. Il n’y a pas de musique faisant office de tapage, sinon de musique de fond. C’est le règne des amusettes et de bavardage.

jeudi 28 janvier 2010

La violence au sommet

Mbok'oyo ekomi kobangisa biso. Oyo nini lisusu bandeko?



Lubumbashi : quatre députés provinciaux tabassés au siège de leur institution
Katanga Jeudi 28 Janvier 2010 à 12:53:31
Quatre députés de l'assemblée provinciale du Katanga ont été passés à tabac ce jeudi par des jeunes venus assister à la plénière. Leur tort c'est d'avoir décidé de quitter la salle pour protester contre ce qu'ils considéraient comme la mauvaise police des débats par le président de l’institution, rapporte radiookapi.net

Monga Tutu, l'un des députés provinciaux du Katanga passés à tabac
La plénière n'a duré qu’une dizaine des minutes. Après l’adoption de l’ordre du jour, le député Monga Tutu, membre du RCD, demande une motion incidentielle. La parole lui est accordée. Il lit un article du règlement intérieur pour convaincre le président Gabriel Kyungu wa Kumwanza de l'Unafec, à accepter leur motion contre le questeur de l’assemblée. Le président refuse de prendre la motion en plénière. Par contre, il exige que chaque député signataire de la motion confirme, à tour de rôle, sa signature. Les députés ayant déposé la motion quittent la salle. Aussitôt sortis, ils sont rattrapés par plusieurs jeunes non autrement identifiés. Selon ces jeunes gens, les députés ont fait montre d'un outrage envers la personne du président de l'assemblée provinciale du Katanga. Ils se mettent donc à tabasser les parlementaires, blessant au front l'un d'entre eux, le député Monga. Ce dernier rentre dans la salle avec les habits en sang. Ce qui révolte ses collègues députés qui refusent de continuer à siéger, contraignant le président de l'institution, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, à suspendre la séance.
Copyright Radio Okapi

mercredi 27 janvier 2010

Mawa!

Kinshasa, 27/01/2010
C’est généralement dans les anciennes communes notamment celles de Kinshasa, Lingwala et Barumbu que des annexes à pièce unique ou, par la force des choses, à deux pièces, se multiplient pour accueillir de nouveaux locataires.
Dans la plupart des quartiers de la ville de Kinshasa, des chefs de localités ne se préoccupent guère de la très forte concentration des foyers rencontrés dans des parcelles dites résidentielles en location.En effet, des bailleurs (voire des bailleresses) souvent avides de grosses sommes dues au loyer, le manquent plus d’imagination. Après s’être assuré par la hausse exagérée de la garantie locative, les propriétaires qui mettent leurs maisons en location ont encore eu l’ingéniosité de multiplier des annexes.Devenu en vogue depuis d’une décennie dans la capitale, ce phénomène consacre un nouveau mode d’occupation des parcelles qui de plus, sont encombrées de constructions annexes aux conséquences incalculables.C’est généralement dans les anciennes communes notamment celles de Kinshasa, Lingwala et Barumbu que des annexes à pièce unique ou, par la force des choses, à deux pièces, se multiplient pour accueillir de nouveaux locataires. L’on y construit les innombrables taudis faits de murs en tôles et d’autres infrastructures d’une vieille génération. L’essentiel est donné.

mardi 26 janvier 2010

Sonieeeeeeee

Aza koteka mboka RDC aza koseke! Mawa trop.

« Ce qui se passe au Congo est un drame inconcevable. En tant qu’être humain, je n’aurais pas pu me résoudre à avoir un entretien agréable avec Kabila, un verre de bière à la main », a déclaré M. De Gucht, l’un des prédécesseurs de M. Vanackere aux Affaires étrangères. Ce dernier avait rencontré mardi le chef de l’Etat congolais, au cours d’une escale à Lubumbashi lors d’un déplacement de plusieurs jours en Afrique centrale.

Les Chinois sont des dictateurs



Ba Chinois baza komonisa ba Congolais pasi na kati ya ba kompagnies na bango. Baza kotraiter bato lokola ba nyama.
Epayi boye baza kobotisa bana basi pambapamba, ba batards chinois baleki ebele partout.


MEV



Cliquez ici: http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/newsnight/7347686.stm

Au Congo, une ONG dénonce les conditions de travail dans une entreprise chinoise
le 26/1/2010 à 10h45 par AFP

L'Association africaine de défense des droits de l'Homme (Asadho) a dénoncé lundi les conditions de travail "inacceptables" des Congolais dans une entreprise chinoise de construction engagée dans la reconstruction de la République démocratique du Congo (RDC). Dans un rapport intitulé "Les conditions de travail des Congolais au sein de l'entreprise chinoise Crec sont inacceptables", remis à la presse, l'Asadho dénonce "l'absence de contrat de travail, le non respect des heures de travail, le paiement de salaire à un taux inférieur au taux officiel, le licenciement abusif, l'absence des mesures de sécurité et la faible prise en charge médicale".
Dans le cadre de la reconstruction de la RDC, le gouvernement congolais avait signé en 2008 une convention de collaboration avec un groupement d'entreprises chinoises (Crec, China Railway Engineering Corporation) pour la réhabilitation ou construction de plus de 6.000 km de routes, plus de 3.000 km de voies de chemin de fer, deux barrages, des hôpitaux, logements et écoles à travers le pays.
L'entreprise "participe à l'appauvrissement des travailleurs locaux", affirme l'Asadho, qui a mené une enquête mi-novembre 2009 dans les différents sites où Crec exécute les travaux de construction des routes. En novembre, "le dollar valait 890 francs congolais mais Crec avait un taux de 420 francs pour un dollar", selon le rapport qui cite également les cas de deux ouvriers licenciés pour n'avoir pas exécuté un ordre donné en mandarin.
L'ONG stigmatise en outre "l'impuissance et la peur" des inspecteurs du travail qui "refusent" d'agir contre les responsables de Crec, qui "jouirait de certaines faveurs qui l'exonèreraient de ses obligations légales à l'égard des travailleurs" congolais.
Aucun responsable de Crec n'était disponible lundi pour commenter ce rapport mais l'ambassadeur de Chine en RDC, Zexian Wu, met en doute la crédibilité du rapport de l'Asadho. "Pourquoi seulement les entreprises chinoises alors que les entreprises des autres pays font la même chose. Elargir le champ d'enquête aurait donné plus de crédibilité à ce rapport", a-t-il déclaré à l'AFP

lundi 25 janvier 2010

Soki libala ekufi esengeli kokanisa situation ya bana

Divorce eza pasi mingi mpo na bana. Ba conflits ya baboti ekomi kopenaliser bana.
Kinshasa, 25/01/2010 / Société
Suite à l’indiscipline dont l’un des enfants du couple divorcé était l’auteur, les ex-conjoints se sont partagés de manière équitable et définitive les deux enfants qui sont de sexe différent.
Un couple divorcé habitant la commune de Ngiri-Ngiri à Kinshasa s’est partagé de manière « équitable et définitive » les deux enfants qu’il a mis au monde, a-t-on appris d’un responsable d’une école située dans la même municipalité où fréquente un des enfants du couple divorcé. Selon la source, les ex-conjoints, lors de leur divorce, se sont partagés de manière « équitable et définitive » les deux enfants qui sont de sexe différent.Ce partage, indique-t-on, implique que l’enfant à charge du père est séparé définitivement de sa mère et cette dernière perd tous ses droits sur sa progéniture et vice-versa. C’est suite à un acte d’indiscipline dont l’un des enfants du couple divorcé était l’auteur, au niveau de l’école où il fréquente, que le père biologique sera convoqué par le chargé de discipline de l’établissement scolaire en question.
Surpris, le chargé de discipline qui ignorait la situation de partage des enfants créé par le divorce, apprendra du père de l’élève que ce dernier n’est plus son enfant et qu’il n’a plus aucun droit sur lui. C’est plutôt sa mère biologique qui en est la responsable. Stupéfait, le chargé de discipline ne savait plus à quel saint se vouer du fait que la mère est absente de Kinshasa.ACP

mardi 19 janvier 2010

Yaya était partie se faire avorter chez ce charlatan qui se faisait passer pour un médecin

Abombi ebembe, amemi yango na kaiti ya sake mpe akondi yango butubutu, kiadieeee


Kinshasa, 16/12/2009 /
Selon cette source, la défunte Yaya était partie se faire avorter chez ce charlatan qui se faisait passer pour un médecin auprès de qui elle trouvera la mort.
Mme Yaya Catherine, femme mariée et mère de sept enfants résidant sur l’avenue Katanga dans la commune de Lukemi a Kikwit, disparue du toit conjugal depuis près de deux semaines a été retrouvée morte et enterrée clandestinement au cimetière de Kibangu dans le même quartier par un charlatan répondant au nom de Willy Mulembwisa en fuite, a-t-on appris le week-end de source de service de sécurité. Selon cette source, la défunte Yaya était partie se faire avorter chez ce charlatan qui se faisait passer pour un médecin auprès de qui elle trouvera la mort.
Son corps fut gardé toute la journée dans ce prétendu centre de santé avant d’être enterré nuitamment et clandestinement dans ce cimetière réservé aux musulmans. Ce sont ces derniers qui ont constaté la présence d’une nouvelle tombe sans qu’il y ait un mort dans leur rang. Après une enquête de la police, on découvrira alors le corps de Yaya qui sera reconnue par ses enfants et ses voisins. Une enquête est ouverte au niveau du parquet pour arrêter le charlatan en fuite.ACP