mercredi 15 avril 2009

Les Kinois déplorent la disparition des oeuvres d’art qui étaient des repaires historiques pour les passants

Omona wapi balongola ba monuments na biso bakende na yango na mboka mopaya!

Makambo ba Chinois baza kosala eza kokamuisa. Balobaki bakoya na mbongo mpo na kosalisa biso. Lelo Kabila akomi kobimisa mbongo mpe kopesa bango basala n'ango misala. Misal'ango ekomi ya kolongola ba monuments ya boulenard du 30 juin! Ba nzela nyonso oyo ebebabeba bakoki kobongisi
yango te? Oyo nde ba chantiers balobaki?

Ba Chinois bakomi keteka mikate partout! Babalibali ba jeunes filles mikemike, bakomi kobotisa bango bana ebele ebele orke na mboka na bango bapekisa bango kobota bana ebele! Plan nini ba chintoka oyo baza n'ango?








Kinshasa, 13/04/2009 / Société

Ces derniers se demandent, nous sommes un peu inquiets de voir que certains endroits qui nous servaient de repère ont été changés. Il y avait quand même un monument de la paix ici. Où va-t-on l’ériger, pour quelle raison ? On ne sait pas.
Depuis le vendredi dernier, les ingénieurs chinois sont passés à l’asphaltage de la chaussée, au départ du croisement boulevard du 30 juin, avenue Batetela, en direction de la gare centrale à Gombe. Seulement, des Kinois déplorent la disparition des oeuvres d’art qui étaient des repaires historiques pour les passants.C’est depuis fin janvier que les travaux de réhabilitation du boulevard du 30 juin ont commencé. Selon le vice-premier ministre chargé de la reconstruction, c’est le gouvernement congolais qui finance ces travaux exécutés par une entreprise chinoise. Cependant, s’ils apprécient les travaux, certains kinois, se plaignent de la disparition des ouvrages d’art. Tel ce passant qui l’explique, pour le monument du rond point Mandela : « Nous sommes un peu, inquiets de voir que certains endroits qui nous servaient de repère ont été changés. Il y avait quand même un monument de la paix ici. Mais on l’a déboulonné. Où va-t-on l’ériger, pour quelle raison ? On ne sait pas. »Le gouvernement justifie cette situation par le souci de modernisation du boulevard du 30 juin. Professeur Emile Bongeli, vice 1er ministre chargé de la reconstruction, explique : « Tout ce qui se fait là, c’est parce qu’on doit refaire la route selon des normes modernes. Les arbres qui seront replantés répondront aux normes modernes. Tout ce qui va être mis à là-bas, ce seront de belles oeuvres que les gens pourront venir admirer. » La même autorité déclare que les travaux vont se terminer dans quelques semaines.En attendant, le monument de la colombe de la paix, en mémoire de Nelson Mandela, se trouve sur l’avenue de la justice, juste en diagonale du collège Boboto.(Milor/GM/PKF)Le Palmarès

jeudi 9 avril 2009

Oyoki ndenge esuaka!!!

Bakonzi ya biso ya Afrika mosala na bango koboma, kobomisa. Ye moko Sassou aboma boni? Lelo oyo ayoki ndenge esuwakaeeee!!!!!!!!!!!!!Lelo ayoki ndenge ba famili mingi oyo abumisa ba ndeko bayokakaeeee!!!!!!!!!!!
Mes condoléances mon président.

MEV

CONGO-BRAZZAVILLE : IL VOUS ARRIVE AUSSI DE PLEURER MONSIEUR LE PRÉSIDENT.
C’est difficile à croire. Voir le très fort et tout puissant président de la République du Congo pleurer, soutenu par deux femmes, prouve qu’il s’agit bien d’un être humain, de chair et de sang. Monsieur Sassou N’Guesso pleure sa fille Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse du président gabonais Omar Bongo Ondimba, décédée le samedi 14 mars 2009 à Rabat, au Maroc.

Sassou, un dictateur congolais pleurant sa fille Edith Lucie Bongo lors des obsèques officielles à Libreville Sassou et Bongo, deux dictateurs unis dans la tristesse, lors des obsèques officielles à Libreville de Edith Lucie Bongo (fille de Sassou et épouse de Bongo)

Cette photo me rappelle bizarrement la guerre sanglante de 1997 au Congo/Brazzaville. Je me souviens des coups de feu, des obus traversant le fleuve et faisant des victimes sur certaines habitations à Kinshasa, mais aussi de tous ces gens qui ont traversé la frontière pour se réfugier à Kinshasa.
A cette époque, le général Sassou, avec l’aide des forces tchadiennes et des forces supplétives de l'armée angolaise, fait la guerre à Pascal Lissouba, qui l’avait battu aux élections cinq ans plus tôt.
Je me souviens de tous les enfants qui se retrouvaient tous seuls dans les rues de Kinshasa, une ville qu’ils ne connaissaient pas, leurs parents ayant péri dans une guerre dont les intérêts n’étaient connus que des belligérants.
Toutes mes condoléances, monsieur le Président, pour la disparition de votre fille. Je comprends votre peine et j’espère que vous réalisez au moins ce qu’ont ressenti tous ces parents qui ont perdu leurs enfants pendant la guerre qui vous a ramené au pouvoir.
J’espère que vous vous rendez aussi compte que l’argent, le pouvoir, les villas et voitures de luxe en France n’ont pas aidé à sauver votre fille. Le fait qu’elle ait été admise dans un hôpital 5 étoiles au Maroc n’a rien changé non plus. Son heure était venue et elle s’en est allée, comme tous ces Congolais lambda qui n’ont pas accès aux soins de santé les plus élémentaires et qui

meurent dans le silence.

Papa président, mari président. Deux croco qui ont besoin de sang à boire chaque année. Chance ya survie eza très mince.

















Que ton AME REPOSE EN PAIX Edith.

mardi 7 avril 2009

Il n'est donc pas étonnant de rencontrer des femmes à deux ou trois couleurs de peau

Likambo ya ''tshoko'' toloba tolemba. Tango nalekaka na nzela nomonoko ba mama mosusu poso ekomi lokola ya likododo. Ba mosusu bakoma na ba mbata na matama, moyen ba produits esalisa eza lisusu te. Nyonso wana kaka mpo na koluka pembe na makasi. Akoki kozanga bilei ya kolia kasi azanga produit ya kopakola te. Eza mawa tro.


Le phénomène de la dépigmentation de la peau en Afrique noire
Il n'est donc pas étonnant de rencontrer des femmes à deux ou trois couleurs de peau. Les plus malchanceuses se retrouvent avec un visage brûlé au second degré, des tâches et points noirs sur le corps, des vergetures sur les seins, poitrine et cuisses...

U commencement, il y avait en Afrique Noire, des femmes au teint couleur de café grillé, des femmes couleur banane d'or, des femmes couleur terre des rizières. Aujourd'hui, lorsqu'on se promène dans la plupart des villes africaines, on remarque que les femmes au teint noir sont en voie de disparition.
La majeure partie de nos sœurs pratiquant la dépigmentation de la peau communément appelée "tchatcho" au Mali ; « bojou » au Bénin, « xeesal » au Sénégal et « kobwakana » ou « kopakola » dans les deux Congo. Il n'est donc pas étonnant de rencontrer des femmes à deux ou trois couleurs de peau. Les plus malchanceuses se retrouvent avec un visage brûlé au second degré, des tâches et points noirs sur le corps, des vergetures sur les seins, poitrine et cuisses... Les motivations sociologiques profondes qui sous-tendent un tel phénomène, les multiples conséquences socioculturelles, économiques et surtout cliniques sont autant de prétextes qui ralentissent souvent la lutte contre la pratique de dépigmentation.
L'ampleur de ce nouveau phénomène de société nous a poussés à nous intéresser à la question.
Le phénomène de dépigmentation de la peau est apparu en Afrique à la fin des années 60. L'éclaircissement de la peau par différents procédés est pratiqué dans plusieurs régions d'Afrique, mais les principaux pays touchés par ce phénomène sont le Togo, le Sénégal, le Mali, le Congo (où beaucoup d'hommes s'éclaircissent la peau également) et l'Afrique du Sud.
Il semblerait que près de 90% des femmes qui utilisent des produits éclaircissants le font pour un ordre esthétique. Plusieurs personnes invoquent le fait que si les femmes s'éclaircissent la peau c'est pour l'unique raison que les femmes sont persuadées que les hommes préfèrent les femmes claires, un peu comme on avait l'habitude d'entendre que les hommes préfèrent les blondes.
C'est à se demander si cette pratique est saine… Pour Ferdinand Ezembe, psychologue à Paris spécialisé dans la psychologie des communautés africaines : « Cette attitude des noires par rapport à la couleur de leur peau, procède d'un profond traumatisme post-colonial. Le blanc, symbolisé par sa carnation, reste inconsciemment un modèle supérieur. Pas étonnant dans ces conditions qu'un teint clair s'inscrive effectivement comme un puissant critère de valeur dans la majeure partie des sociétés africaines. D'ailleurs, ce sont les pays aux passés coloniaux les plus brutaux qui affichent le plus une attirance pour les peaux claires. Dans les deux actuels Congo, même les hommes s'y mettent et travaillent, comme leurs compagnes, à parfaire leur teint. Il faut même rajouter à cela, l'influence majeure du christianisme en Afrique. La représentation exclusivement blanche des grandes figures de la bible a forcément affecté les peuples noirs dans leur inconscient. Cette idée est renforcée par l'allégorie des couleurs dans l'univers chrétien, basée sur des oppositions entre le clair et l'obscur, les ténèbres et les cieux, où le noir s'oppose toujours à la pureté du blanc. Ce phénomène est si profond qu'il va même plus loin que le simple blanchiment de la peau. On remarque beaucoup de femmes Africaines qui se défrisent les cheveux, qui portent des perruques pour avoir les cheveux lisses comme les occidentaux. Le complexe est là. C'est un peu facile de dire qu'un noir qui se teint les cheveux en blond n'est agit que par une simple mode. Ce qu'il y a, c'est que les africains n'assument pas des attitudes qui sont souvent inconscientes. Toutes les sociétés noires subissent le joug d'un culte de la blancheur. Les Africains ne se sont pas affranchis d'un poids colonial qui pèse de tout son poids sur leur propre identité ».

Pourquoi ce choix ?
Le choix de recourir à la dépigmentation par les femmes africaines n'est pas un choix libre. Car ces femmes subissent une forte influence. Si ce ne sont pas les amies, c'est le conjoint qui les poussent à acheter le premier tube...

SYSTEME YA KONDOKO

Ya solo tokomi na mikolo ya suka mpo makambo tokoki komono yango te. Bana mikemike ya basi, bakomi kowelela batata mibimba lokola marchandises na libongo! Soni batekakoteka batikala pamba! Ezala na N'djili, Limete, Lemba, Makala to Selembao situation eza kaka ndenge moko. Babombanibombani na molili, soki bamoni moto babimi lokola ba imbwa balingi kosuwa moto. Ba policiers oyo batindi mpo na kobengana bango bakomi ko se servir ndenge balingi, mawa!


« Sodome et Gomore » version congolaise
(A.Vungbo )
L’affaire fait de nouveau grand bruit à l’entrée de la commune de N’djili.
Il n’est pas rare de voir ces jeunes filles en tenue qui frisent l’indécence, se jeter à corps perdu sur un homme, telle une marchandise comme cela se passe dans nos ports et arrêts de bus.

En effet, on croyait le phénomène totalement disparu avec la présence dissuasive des éléments de la police présents pour sécuriser le terrain, après l’opération coup de poing initiée à l’époque par l’ancien gouverneur de la ville de Kinshasa, Jean Kimbunda. Opération dont l’objectif était de débarrasser Kinshasa de nombreux bars et débits de boisson.Malheureusement, c’était sans compter avec la témérité de jeunes prostituées qui battent le pavé à cet endroit à des heures indues et qui ont transformé ce bois en lieu de passe. La population du coin se plaint de plus en plus de la multiplication des actes d’atteinte aux mœurs et à la pudeur à répétition qui se passent en ce lieu au vu et su de nombreux habitants. Il n’est pas rare de voir ces jeunes filles en tenue qui frisent l’indécence, se jeter à corps perdu sur un homme, telle une marchandise comme cela se passe dans nos ports et arrêts de bus, question d’arracher ses faveurs. Cette manière d’opérer baptisée par les habitués « système ya Kondoko », est aujourd’hui un gagne-pain pour ses jeunes filles qui attendent patiemment dans les nombreux « nganda » d’en face. Une fois, le client accroché, c’est sous les eucalyptus, baptisés « Sodome et Gomore » que tout se règle.
Face à ce marché qui indigne plus d’un Ndjilois, certains habitants dénoncent une certaine complicité tacite des éléments de la police qui ferment les jeux moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes. Et cela est de notoriété publique La dernière victime en date se nomme Claude B qui tient une maison de publicité le long du boulevard Lumumba du côté du quartier 1 Masina. Selon cette victime qui s’est confiée au Phare, sa mésaventure est survenue mardi 31 mars autour de 22 Heures. Alors qu’il longeait seul ce coin sombre, il a été pris d’assaut par trois jeunes filles qui l’ont brutalisé sans ménagement. L’une d’elles s’est dévêtue avant de tenter déshabiller à son tour sa victime. Et l’infortuné n’a eu la vie sauve que grâce à ses cris de détresse qui ont alerté tout le voisinage.Par crainte d’une poursuite, la meute s’est dispersée. Et pourtant, il y a de cela quatre ans, les recommandations du Forum pour le développement de N’djili sont restées lettre morte. Surtout en ce qui concerne l’éradication de ce phénomène par le bourgmestre de l’époque Makengo Tuluka.. Cependant, on enregistre un peu partout dans la ville le retour en force de ce phénomène qui a tendance à prendre de l’ampleur. Notamment à Kingabwa, au centre commercial de Limete , à Lemba Super non loin de l’hôtel l’Avenir. Aux autorités de sévir.
2009-04-02

Attention!!!!!!!!!

Papa Simon Kimbangu: un vraie prophète de Dieu
Tozongeli likambo oyo mpo na kokebisa population. Eglise kimbanguiste etikali kosalema sima ya liwa ya papa Simon Kimbangu. Ye moko azalaka chretien, mondimi ya solo mpe prophete ya solo. Bana naye batikali, bachanger makambo, bakomisi ye Nzambe. Bango moko, mpo opesa ye mbote esengeli ofukama, okoki kosolola naye debout te. Lelo ba koko naye balobi ke Noel na bango echanger eza lisusu mbotama ya Yesu te ekomi mbotama ya moko na bango. Toza kokende wapi?







Papa Simon Kimbangu: un vraie prophète de Dieu
Les tensions observées entre les différentes tendances de l’église Kimbanguiste ne font pas honneur à Papa Simon Kimbangu.


Kinshasa, 26/05/2004 / Société
Les Kimbanguistes ont fęté Noël hier, 25 mai 2004. C’est depuis prčs de 3 ans que les Kimbanguistes ont commencé ŕ fęter Noël le 25 mai au lieu du 25 décembre. Ceci sortirait d’une déduction faite par les fidčles kimbanguistes le 25 mai 2000 lorsque Papa Dialungana, qui fętait son anniversaire de naissance cria ŕ trois reprises « Noël, Noël, Noël ». Les Kimbanguistes ont trouvé en cela l’explication de ce que leur disait auparavant Papa Diangenda qu’ils découvriraient un jour la véritable date de la naissance du Christ
Rameaux en mains, les visages joyeux et criant ŕ tue-tęte « Noël », des milliers de kimbanguistes se sont dirigés sur l’avenue Monkoto ŕ Ngiri Ngiri et au Centre d’Accueil pour célébrer la naissance de Jésus Christ.
Prophète biologique
Et comme il fallait s’y attendre, le schisme intervenu chez les adeptes de Simon Kimbangu a été largement évoqué ce mardi 25 mai 2004. Pourront-ils un jour retrouver leur unité? En tout cas, certains kimbanguistes le croient. En attendant, c’est avec force détails qu’ils se sont ingéniés ŕ expliquer pourquoi ils fętent Noël au mois de mai de chaque année.
Interrogé par Le Phare, le Révérend Sakuameso Matambuta, le n°1 de l’Eglise kimbanguiste dans la capitale s’est de bonne grâce pręté ŕ cet exercice.
S’agissant de la date du 25 mai, il a rappelé que depuis la reconnaissance
officielle de leur communauté, les Kimbanguistes célébraient Noël le 25 décembre. Mais Diangenda leur disait toujours ceci qu’ils finiraient par découvrir un jour la véritable date de la naissance du Christ. Un certain 25 mai 2000, date anniversaire de la naissance de Dialungana, ce dernier avait pris la parole et répété Noël trois fois. Ce message avait interpellé les Kimbanguistes. Ces derniers rappellent qu’au regard des écrits bibliques, il est clairement démontré que l’ange Gabriel avait annoncé ŕ Marie la nouvelle de la naissance du Christ au sixičme mois. Or, selon le calendrier juif, cette période correspond au mois de septembre. Jésus devrait donc naître l’année suivante mais au mois de mai.

lundi 6 avril 2009

Cycle court

Ba melanges bakomi kosala na lutuku eza ya kokamua. Bakomi kosangisa na ba kasa ya liamba mpo eya makasi elanguisa bato noko. Simba to tembo?



Lubumbashi: Lutuku, l’alcool qui noie les soucis et ses consommateurs
Souvent situées derrière des demeures des quartiers périphériques de Lubumbashi, noircies par la fumée permanente, des installations rudimentaires de distillation d’alcool de maïs servent de lieu de retraite pour plusieurs Lushois.
Par dizaines, des jeunes désœuvrés, des employés journaliers de diverses usines, des travailleurs d’entreprises publiques insuffisamment et irrégulièrement rémunérés se fixent rendez-vous sous des paillotes, dans des cabanes destinées à la consommation de l’alcool indigène appelé “Lutuku”.
Toutes les affaires se discutent dans ces lieux de rencontre un peu particuliers : sport, politique, vie des peoples, … Assez fréquemment, la bagarre clôture les discussions de ceux qui ne savent trouver un compromis après leur discussion. Les maisons de Lutuku sont généralement tenues par des femmes souvent âgées. Elles gagnent leur pain quotidien au prix des propos souvent désobligeants à supporter de la part de leurs clients et des risques d’actes de vandalisme caractérisant les consommateurs du Lutuku.
« La distillation et la vente du Lutuku est ma seule source de revenus », confirme Mamu Mwadi, veuve que j’ai trouvé derrière sa maison en pleine opération de distillation.
N’allez pas poser des questions sur la teneur en alcool de ce breuvage, personne ne saura vous répondre. Les autorités publiques ont plusieurs fois essayé en vain d’en interdire la vente, à cause de sa nuisance sur la santé des consommateurs et des fabricants. « Lorsque je prend du Lutuku, je me sent soulagé et même déchargé de tous problèmes qui me semble être difficiles à résoudre à cause de mes maigres moyens », confie Mr Bruno Kankolongo, fidèle client de Mamu Mwadi.
Quoi de plus facile pour le buveur Lushois de pouvoir noyer ses soucis du quotidien dans l’alcool à 250 Francs Congolais, soit près de 0,3 $US ? Les conséquences du lutuku sur la santé de ses consommateurs ne se font pas attendre longtemps. Et là, plutôt que de se contenter de noyer les soucis, cet alcool artisanal finit souvent par noyer aussi son consommateur.

dimanche 5 avril 2009

Chaque fille a déjà un mari dans la famille de son père. "Pour conserver la souche de la famille

Kobala muana ngashi eza malamo mbala mosusu mpo au lieu bandeko ya famili batula bakozua mobali mpe boyebani bizaleli na kati ya famili. Bana basi bakomi kosala mutu makasi, bakomi koboya libala na kati ya famille. Coutume eza eloko ya kosakana n'ango te.


Bandundu : le mariage consanguin recule




RD Congo Badylon Kawanda



Les jeunes filles du Bandundu, proche de Kinshasa, refusent de plus en plus souvent de se marier à un homme de la famille de leur père comme le veut la coutume. Certains parents préfèrent aussi maintenant "vendre" leurs filles à meilleur prix…"Beto zolaka ve kukanga chance ya mwana ne beto (Nous n’avons pas voulu empêcher notre fille de saisir sa chance)" ", explique en kikongo mâtiné de français, Modeste Mpenteng, entouré des vieux sages de sa famille. Ce père de famille tenait ce discours à Kikwit, ville commerçante de la province de Bandundu à environ 500 km de Kinshasa, lors du versement de la dot pour le mariage de sa fille. Le prétendant n’était pas de la famille de Modeste, dont la coutume veut pourtant que l’on donne à une fille un mari dans la famille du père. Cette pratique, appelée Kitchuil commence, en effet, à être abandonnée par certains parents des tribus Yansi, Mbala et Ambun de la province qui respectaient jusque-là scrupuleusement cette vieille tradition. Basée sur un principe appelé Ekwoon (système bananier) ou Muking alél ibà (la liane inséparable du palmier), cette coutume prône le raffermissement des relations familiales. Suivant cette tradition, chaque fille a déjà un mari dans la famille de son père. "Pour conserver la souche de la famille…", explique Benjamin Bitabor Luzingu, un sage yansi. Selon les croyances ancestrales, ceux qui s’opposent à cette forme de mariage encourent des risques : stérilité, mort, myopie et autres malédictions. "Ma fille avait refusé cette histoire et depuis, elle ne met plus jamais au monde", avoue Pombo Marie, une habitante de Kikwit. Mais ils oublient de dire que ces mariages consanguins sont aussi risqués que les enfants qui en sont issus peuvent avoir des malformations génétiques.Les filles se libèrentAvec le temps, cependant, cette coutume tombe peu à peu en désuétude. Les filles qui ont été à l’école et qui vivent en milieu urbain la rejettent vigoureusement. "C’est dégradant et dépassé, ce système-là. Je suis libre de choisir mon partenaire conjugal", soutient Chantal Mutshumalala, une diplômée en sciences infirmières et hospitalières, qui a refusé fermement le mari que lui proposaient ses parents. Ne pouvant l’y contraindre, ces derniers ont dû rembourser la petite dot qu’ils avaient déjà perçue de son prétendant. La révolte des filles est d’autant plus vigoureuse que les hommes qu’on leur donne en mariage ne répondent pas toujours à leurs attentes. "Celui qu’on m’a proposé n’était pas de mon goût et était très avancé en âge", fulmine Ester Tabala, 29 ans, qui a dû, elle aussi, dire fermement non à ses parents. Les hommes aussi regimbent. Enseignant à l’Institut Way-Way de Kikwit, Lily Mumba a notamment divorcé d’avec son épouse, une Kitchuil comme on les appelle couramment. "Elle me manquait du respect, au motif que je l’avais eue gratuitement…", explique-t-il. Même certains parents ne veulent plus de ce mariage familial, car la dot versée lors de ce type de mariage est souvent symbolique. Appelée Buluum, elle est généralement constituée de cinq litres de vin de palme et d’un peu d’argent (un dollar américain). Mais aujourd’hui, avec l’évolution de la société, les filles sont de plus en plus considérées comme une richesse pour leurs familles. La dot exigée à la famille du mari dépasse parfois les 1000 $ en ville. "Je n’avais rien gagné lorsque ma fille était donnée en mariage comme Kitchuil et je veux que ce système disparaisse. Que les parlementaires adoptent une loi dans ce sens", tempête Jean-Pierre Nsangate, un père de famille de 49 ans. Une forme de violence sexuelleMême si, à l’état-civil, ce mariage consanguin est enregistré sans problème, Géraldine Mazina du Centre culturel Mwinda de Kikwit, l’assimile à l’inceste. "Pourquoi les gens d’une même famille doivent-ils se marier entre eux ? ", interroge-t-elle, claquant les mains en signe de désapprobation. Elle pense qu’avec le brassage de cultures, "ces histoires doivent changer."Activiste des Droits de l’homme, Me Valentin Mbalanda se dit "choqué" par cette coutume. "C’est une violence faite à la femme, car ce genre de mariage est souvent forcé et précoce", affirme-t-il. Il précise que cette tradition va à l’encontre de la nouvelle loi de 2006, qui considère le mariage forcé comme une forme de violence sexuelle. Selon cette loi, l’auteur d’un tel acte encourt une peine allant de 1 à 12 ans de servitude pénale, et est contraint de payer une amende d’au moins 100 000 Fc (environ 200 $). Mais "vendre" les filles à celui qui apporte une grosse dot plutôt que l'offrir gratuitement à un membre de sa famille est une autre forme d'aliénation des femmes…

samedi 4 avril 2009

DV: Tembe na ba Chinois


Bandeko na biso ba DV (Kasaiens) bafongoli ya bango 6e chantier, lokola daimants aza kopesa bango lisusu mosolo ya kodondua na yango te, bamemi ba motos nyonso ya Kananga na ya Mbuji-Mayi ekiti Kin. Ba motos yonso oyo bazalaki kokende n'ango na diamants ekomi kosala moto-taxi na Kin. Kende otala na croisement ya avenues Assossa na Makanza okokuta bango esika wana, tshiluba eza kotoko, mawa! Ba ex-diamantaires bakotelikoteli ba misala mikemike nyonso boyebi wana. Tembe na ba Chinois. Fransa franga?
MEV

DEGRADATION DE LA VOIRIE, LES KINOIS SE LANCENT DANS LES MOTOS-TAXIS
Au croisement des avenues Assossa et Makanza, se trouve le salut. Cinquante motos sont par­quées leurs conducteurs, on une particularité : ils échangent tous en tshiluba (une des quatre langues nationales de la Républi­que démocratique du Congo, parlée dans les deux provinces du Kasaï : NDLR). Ce sont des an­ciens creuseurs et acheteurs du diamant d’exploitation artisanale. Une Kinoise de naissance les taquine : « Bosuki, diamant na bino esili, sik’ oyo bokumi na tukutuku (Ndlr c’est fini pour vous, votre diamant a tari et vous êtes maintenant dans les motos) ».

Kinshasa, 02/04/2009 / Société
Mère mata noki tokende ko!
Le transport en commun sur des motos, bientôt, les engins à deux roues envahiront toutes les provinces congolaises.
A cause de la vétusté de la voire urbaine, les taxis motos, une pratique en vogue dans l’Afrique de l’Ouest, sont en passe de de­venir le moyen de transport le plus prisé dans certains coins du Congo démocratique. Et les Kasaïens en sont les grands arti­sans. A Kinshasa, le gouverneur André Kimbuta Yango n’a pas tenu ses promesses, la plupart d’artères principales sont deve­nues impraticables. Les habitués du trajet qui mène du marché Bayaka de la commune de Ngiri-­Ngiri juqu’à la maison commu­nale de Bumbu l’accusent même d’avoir aggravé l’état de leurs routes avec ses tranchées en terre inachevées. C’est donc avec joie que les habitants ont accueilli avec joie l’apparition des motos taxis.
Ce lundi 30 mars 2009, il a plus sur la ville-province, femmes et hommes pataugent dans la boue. Les véhicules ne peu­vent pas s’y risquer. Mais au croisement des avenues Assossa et Makanza, se trouve le salut. Cinquante motos sont par­quées leurs conducteurs, on une particularité : ils échangent tous en tshiluba (une des quatre langues nationales de la Républi­que démocratique
du Congo, parlée dans les deux provinces du Kasaï : NDLR). Ce sont des an­ciens creuseurs et acheteurs du diamant d’exploitation artisanale. Une Kinoise de naissance les taquine : « Bosuki, diamant na bino esili, sik’ oyo bokumi na tukutuku (Ndlr c’est fini pour vous, votre diamant a tari et vous êtes maintenant dans les motos) ». L’un des motocyclis­tes rétorque : « Baninga Bazali kosala mbongo no ba motos. bino bana Kin bozali kolala (Quand les uns amassent l’argent grâce aux motos, vous les vrais kinois vous êtes dis­traits) ».Ces intrépides font sourde oreille aux invectives du genre : « Ces Balubas exagèrent ». Ils crient à tue-tête : « Commune ya Bumbu..., commune ya Bumbu 300 Fc ». Et cela, pour une dis­tance d’environ trois kilomètres. Ici, il y a toutes marques de motos.Chaque motocycliste transporte deux passagers. Le plus difficile est de se frayer la voie. C’est ainsi que ces engins débordent même dans les véran­das de certaines parcelles. Ce qui leur attire une pluie d’insultes. Malgré cela, ils ne désarment pas et pétaradent à tout vent.Mais cela ne va pas sans risque, les passagers sont obligés de descendre aux endroits les plus dangereux et on enregistre parfois des chutes Aussi certains maris deviennent jaloux quand ils observent comment leurs con­jointes sont étreintes aux reins par les passagers mâles.
Mardi 31 mars 2009, ces hommes entreprenants étaient en train d’entreprendre un travail de génie sur l’avenue Katanga, aux confins des com­munes de Ngiri-Ngiri et Bumbu. Certains avaient des bêches, d’autres transportaient des sacs remplis de terre. En effet, ils étaient en train d’aménager une voie pour le passage de leurs engins.Voila ce qui reste à faire là où l’Office de la voirie urbaine (O.V.D.) et l’Hôtel de ville de Kinshasa ont failli. Il faut souli­gner que ce genre de transport est aussi pratiqué sur l’avenue Elengesa dans la commune de Makala et au quartier Kingabwa de la commune de Limete.(Milor/GM/PKF)Donatien Ngandu Mupompa/Le Potentiel

lundi 30 mars 2009

récupérer des vidan­ges en plastique ou en verre jetées à la poubelle



Toloba toloba tolembi. Ba milangi oyo basokolaka yango malamo te. Mosusu ezalaki na ba produits toxiques, okomono ba mamans baza kosomba yango mpo na kotia tangawusi to mafuta. Mosoto eza koboma bato koleka SIDA.




Les bouteilles retirées des poubelles, un danger pour les consommateurs du jus de gingembre


Kinshasa, 27/03/2009 / Société
Même si ces vidanges sont lavées, les microbes vont y demeurer et constituer un danger pour la santé humaine.
Dans la ville de Kinshasa, les notions élémentaires d’hygiène sont foulées aux pieds par certains Kinois.Preuve : l’évacuation des matières fécales des par­celles résidentielles vers la voie publique pendant les pluies diluviennes et la vente de la nourriture non couverte sur la voie publique. Cette énumération n’est pas exhaustive.Ces derniers temps, un spectacle frappe les bonnes consciences. Il s’agit de la présence des personnes jouissant appa­remment d’une bonne santé mentale dans les dé­charges publiques disséminées à travers la capitale. C’est le cas de celles que l’on voit quotidiennement sur l’emplacement de l’an­cien marché Type K (dans la commune de Kinshasa), devant les Facultés catho­liques de Kinshasa (FCK), au pont Funa (sur l’avenue Lwambo Makiadi, ex-ave­nue Bokassa), au pont Bongolo non loin de l’Uni­versité Kimbanguiste.A ces endroits se trouvent des décharges publiques où les personnes se livrent au tri. Objectif visé : récupérer des vidan­ges en plastique ou en verre jetées qu’elles vont proposer à certaines ven­deuses de jus de gingem­bre. On a d’autres pour la conservation de différen­tes huiles de cuisine. Ou encore à certains tradi-praticiens pour la conserva­tion de leurs médicaments.« Même si ces vidanges sont lavées, les microbes vont y demeurer et constituer un danger pour la santé humaine », a affirmé un médecin sous le sceau de l’anonymat.A noter que pendant le tri, ces personnes ne por­tent ni gant, ni couvre-nez. Cette pratique les expose ainsi à des maladies de toutes sortes.D’où l’interpellation à l’endroit de l’autorité pour que des mesures soient prises afin d’éviter la fréquentation des décharges publiques, qui sont des endroits insalubres.(GM/Yes)Delphin Bateko/Le Potentiel

Ces pains sont vendus dans des chariots couverts de bâches au mépris de règles d’hygiènes

Yo oz'oloba kaka mpo na mapa! Biloko oyo nyonso ya kolia batekaka na zando nani akontrolak'ango? Kende kote ya ba nyama na ba mbisi okomono ndenge ba nzinzi baza! Tala ba papiers ya sak ya ciment, soki osombi mikate bitieli yo yango na kati...

Des pains impropres à la consommation vendus au marché central sous l'indifférence totale des autorités
Kinshasa, 27/03/2009 / Société
Des pains impropres à la consommation sont proposés à la vente au marché central, plus précisément au niveau du croisement des avenues Luambo Makiadi (Ex Bokasa) et Rwakadingi, sans que les autorités de la ville ne réagissent.

Ces pains sont vendus dans des chariots couverts de bâches au mépris de règles d’hygiènes. Une baguette revient à 50 Fc alors qu’elle devrait coûter plus soit 150 Fc. Les vendeurs justifient la baisse du prix par le fait que ce sont des pains qui ont des défauts de fabrication. En principe, ils ne devraient pas être proposés à la vente. Mais c’est sans compte avec la situation de misère généralisée de la population. En effet, dans cet environnement de crise internationale qui frappe durement les pays riches et amplifie les souffrances de la population de pays sous développés certains kinois ont trouvé le moyen de déjeuner à moindre frais pour se tirer d’affaire.

« Chaque matin, je me présente au croisement des avenues Bokasa et Rwakadingi où j’achète du pain « foutu », rapporte E. T. un kinois qui frise la trentaine. Cela lui permet d’économiser un peu de sou pour son transport de retour au cas où la journée serait improductive.

E. T. n’est pas le seul acheteur du pain « foutu » comme le désigne avec humour les Kinois. La vente de ces pains récolte un succès extraordinaire. Il suffit de se pointer sur le lieu aux heures de pointe, entre 6 h et 9 heures pour s’en rendre compte .De quoi donner de la matière aux reporters de télé réalités « Journal en Lingala Facile ». En fait le phénomène date d’avant la crise internationale et remonte à 5 ans, selon des témoins bien au courant de cette pratique.

Le succès de cette « affaire » tient de la précarité du pouvoir d’achat de l’ensemble de la population kinoise. Ainsi, l’on se montre moins exigent à la qualité du produit. Une façon de dire « quand on a pas ce qu’on aime manger, on mange ce qu’on a ».
Bien entendu, cela ne va pas sans conséquence sur la santé. Car ces pains proposés à la vente ont été en principe mis hors de circuit de la vente par les boulangers suite au défaut de fabrication. Des revendeurs en quête des profits faciles les récupèrent pour le revendre à vil prix.

(GM/MRod/Yes)

Rodrick Mulamba/MMC

dimanche 29 mars 2009

Les tracteurs de marque Caterpillar démolissaient des maisons

Message de mama Annie
Ndeko ngai ndeko na bino nasuki pasi ya boye tala nanu ata yo moko ndeko makambo ezo leka na mboka oyo biso toza ba congolais to ba rwandais ndeko soki na koki kozua adresse physique ya lisanga oyo naya ko expliquer epuis naya na ba documents nionso legalisés na hotel de ville ndeko pasi pasi pasi ba zongisi ata 1 likuta te

DEMOLITION MECHANTE
Mpo na nini kosala ba ndeko na biso motindo boye! Makambo ya malonga oyo bokoki kobongisa boyebi te kaka koboma oyo baninga batongo? Ba ndako kitoko boye!
Des maisons démolies sans notification à Kasa-Vubu
Mercredi aux environs de 10 heures, c'est un monde agité que nous avons vu dans le site appelé communément Koweït dans la commune de Kasa-Vubu.
Le mardi 24 mars 2009 'ÉTAIT le décor d'un site apocalyptique. Des valises sur la tête, des biens sur des chariots ou des brouettes, les habitants de ce site déménageaient. Les uns sur la toiture pour récupérer quelques tôles, les autres dégageaient avec des outils de fortune portes et fenêtres de leurs cloisonnements, d'autres encore tentaient de récupérer des fils électriques. Tout se faisait à la hâte pour sauver ce qui pouvait l'être. Un peu plus loin, quatre tracteurs de marque Caterpillar démolissaient des maisons à tour de rôle. Les chauffeurs obéissaient aux instructions et ils n'avaient pas de temps à perdre dans des discussions. Koweït est divisé en trois sites dénommés Koweït, IEM et Fonames. Le site Koweit situé à côté de la concession des Kimbanguistes a été démoli le samedi 14 mars. Mercredi les deux sites restants, situés à côté de l'Institut d'enseignement médical et de l'Ecole de prière de l'abbé Kibwila , ont subi le même sort.
« Nous n'avons pas été notifiés, ni indemnisés… » Résidant au numéro 7 de l'avenue Mbimi, dans le site IEM, Masamuna Willy a déclaré : « Nous n'avons pas été notifiés pour la démolition et nous n'avons pas été indemnisés. Nous sommes obligés de quitter nos maisons par la force ». De coquettes maisons et villas, des maisons basses et en étages, ont été construites dans ces trois sites, contrairement à ce qu'aurait dit le ministre Pierre Lumbi, qui soutient qu'il n'y aurait dans ce site que des bicoques. Ella Wonganombe habitant au numéro 5 de l'avenue Mbimi, juriste, a brossé l'historique de ce dossier. « Il y a un arrêté d'expropriation signé depuis le mois d'août 2008 par le ministère de l'Urbanisme et Habitat, a-t-elle signalé. Ledit arrêté contient trois articles qui indiquaient clairement qu'il y aura notification, indemnisation après évaluation de la construction et un préavis de 15 jours pour déménager. Les 400 maisons situées dans ces sites, 24 maisons au site Koweit, 32 à l'Iem et 12 au Fonames étaient considérées comme étant en règle pour connaître l'application dudit arrêté ministériel. Et cela en tenant compte du certificat d'enregistrement ou du contrat de location délivré par l'Etat. Les propriétaires des autres maisons qui n'avaient pas ce genre des documents suite à la lourdeur administrative de la Rd Congo vont donc tout perdre ». « La loi n'a pas été respectée… » Rien n'a été respecté pour une bonne application de l'arrêté ministériel ci-haut mentionné, a indiqué la juriste.
Au site Koweit, le gouvernement a indemnisé les personnes qui y avaient construit des maisons mais de quelle façon ? Beaucoup de propriétaires n'ont pas été indemnisés comme il se doit. Quelques uns ont reçu 50.000 dollars américains contre 300.000 suivant l'expertise des agents dépêchés par le gouvernement sur le terrain. La maison de Ella Wonganombe a été évaluée à 220.000 dollars américains. « Les tracteurs sont là pour la démolir et je n'ai rien perçu, a-t-elle affirmé. Les policiers ont dit qu'ils ont reçu l'ordre de casser d'abord, puis les gens vont ensuite aller se plaindre à la Primature, car l'hôtel de Ville n'est qu'un simple exécutant ». C'est le matin que le chef des opérations, un agent du ministère provincial du Plan qui répondrait au nom de Jésus Lorenzo s'est présenté pour annoncer le début de cette opération de démolition aux habitants, en leur demandant de faire sortir leurs biens car ils allaient tout raser, a déclaré Ella Wonganombe. Avant de faire remarquer : « j'ai reçu des fonds pour démolir les maisons et non pour indemniser ». Ainsi, tout était sens dessus dessous dans la parcelle de la juriste : livres, télévision, chaises, tôles, réchaud, clous, photos, casseroles, assiettes… La juriste nous a signalé que d'après Me Mutombo Bakafwa Nsenda, alors ministre de la Justice et droits humains, l'ensemble des maisons de ce site reviendrait à 20 millions des dollars. Le gouvernement Muzito n'a débloqué que 1.500.000 dollars Us pour indemniser les propriétaires. 1 million aurait été débloqué pour ce faire. Ce qui reste n'est pas suffisant pour indemniser les autres. La juriste déménageait mais sans savoir où elle allait passer sa nuit. C'est la situation de plusieurs compatriotes soumis à rude épreuve en une journée. Contraints par les tracteurs à sauver ce qui pouvait l'être et faisant une course effroyable contre la montre, personne n'a eu le temps de pleurer.
Il y a eu des arrestations
On rapporte que plusieurs personnes ont été arrêtées le matin par des policiers pour résistance à l'ordre. Parmi les personnes appréhendées, l'on a cité un directeur de la RVA, répondant au nom de Ngangu Mathieu et le fils du défunt chef coutumier Lingwala. L'épouse du directeur de la RVA dont la maison est située sur l'avenue Mbimi, a déclaré avoir été relâchée par la suite. Relâché lui aussi, le fils du chef coutumier était près de son ancienne résidence pour faire accélérer les travaux de récupération des biens. Il a confirmé son arrestation et sa comparution au camp Kokolo où il a été conduit avant d'être relaxé. Pour le premier lieutenant Kayi Lingwala Michel, cette arrestation relève d'une incompréhension des policiers. « Mon fils aîné voulait se suicider à l'arrivée des policiers. Avec un couteau à la main, il est rapidement sorti de la maison pour se donner la mort devant les policiers pour protester contre la démolition. J'ai suivi mon fils pour l'empêcher de commettre cet acte. C'est au moment où je mettais la main sur mon fils que les policiers nous ont arrêtés. J'ai expliqué les faits au camp Kokolo et j'ai été relâché ». « Dans cette démolition, je perds quatre maisons, a déclaré l'officier Lingwala, je n'ai pas été notifié ni indemnisé ».
Le malheur des uns…
Des militaires, des jeunes des quartiers environnants sont actifs sur ces sites. Dans le site Koweit déjà détruit, ils récupèrent des barres de fer, des fils électriques abandonnés par les propriétaires. Ce qui est triste, c'est le fait de voir ces jeunes gens se ruer sur les biens des propriétaires au moment où ces derniers tentaient de les sauver. Quelques uns ont même été interpellés. Deux militaires au site Koweit, ont signalé que les propriétaires de ces maisons ont été notifiés, indemnisés et avisés depuis trois mois, mais ils ne voulaient pas partir. A la question de savoir où était le chef des opérations, un policier a indiqué qu'il était dans une Jeep Defender de la Police nationale qui était entrée dans le site en démolition avec une sirène. Avec une lance-voix, un policier s'adressait à ceux qui étaient sur le site en ces termes : « Oyo azali na mosala awa te abima. Moto moko te azali likolo ya l'Etat » (Que celui qui n'a rien à faire ici quitte les lieux. Personne n'est au-dessus de l'Etat ».
Jean- René BompolongaKinshasa, 24/03/2009 (©Le Phare/MCN, via mediacongo.net)

samedi 28 mars 2009

Kinshasa: le plomb tue plus que SIDA

Bitekuteku etonda plomb
Tokoma kolia ba ndunda mosusu sans koyeba esika euti na ndenge baloni yango!
Ba bilanga oyo basala pembini ya ba balabala na oyo basala pembeni ya mayi ya Kalamu to ya N'jili, balobi ke etunda na plomb. Bato mingi baza kokufa mpo na yango san ke bayeba. Leta oyo ya biso akontrolaka ata eloko moko te. Okoki koteka nimporte koi moto ya kotuna yo aza te, ata eza ya koboma. Otopsie ezalaka te mpo na koyeba nini ebomi moto. Toyebi kaka oh noko abomi, tata muasi nde abomi ...
MEV

Un biologiste congolais tire la sonnette d’alarme(Jean- René Bompolonga)
L’inhalation cumulative du plomb cause des dégâts, notamment: l’hypertension artérielle,la stérilité,l’impuissance sexuelle, la cécité, l’avortement involontaire, perte de la concentration,trouble digestif,le cancer, l’irritabilité, convulsion, critinisme,etc.
Le chercheur biologiste Edmond Mumbungu a été présenté au public le samedi 28 février au Centre Wallonie Bruxelles par Dr Christian Ilunga Kabengele, président de la Société scientifique congolaise. C’était lors de la cérémonie de remise des prix à quelques scientifiques congolais. Le chercheur devrait parler en quelques mots de son innovation sur le dépistage du plomb dans le corps humain. Le Phare lui avait demandé par mail de parler en long et large de son innovation. Le chercheur n’a pas voulu s’étendre sur son innovation.«Nous avons mis au point une méthode plus rapide que celle qui est utilisée actuellement. Elle est moins chère pour les Congolais en général, les Kinois en particulier, pour pouvoir se faire dépister. C»est une méthode volumétrique utilisant une précision maximale », s’est contenté d’écrire au Phare, le chercheur.A la question du coût de l’examen avec la méthode Mumbungu, Dr Christian Kabengele avait indiqué qu’il revenait à 5 dollars américains contre 25 à l’actuelle méthode. Le biologiste estime qu’il est impérieux que les pouvoirs publics s’intéressent à cette méthode en s»associant avec lui pour son utilisation, en vue de dépister et doser cet élément chimique qu’est le plomb. Il demande aussi aux personnes désireuses de la promotion de la science, au gouvernement provincial de la ville de Kinshasa de bien vouloir participer à l»installation d’un laboratoire pouvant utiliser cette nouvelle méthode.De quoi s’agit-il ?Plus que le Sida, a expliqué Edmond Mumbungu, le plomb tue ; et les Kinois meurent chaque jour du plomb sans le savoir.Le plomb est un métal lourd très dangereux et toxique rencontré dans les minerais, les cours d’eau, et les carburants. Sa combustion (son échauffement) produit des gaz qui sont rejetés dans l’atmosphère. Ces gaz sont très toxiques pour l’homme. Ainsi donc en inhalant de l’air contenant du plomb, on introduit cet élément dans l’organisme où à partir des poumons il peut gagner le système sanguin.Ce métal est inhalé tout le jour et chaque seconde par la majorité des Kinois à travers les gaz d’échappement des véhicules utilisant du carburant contenant du plomb.Le plomb est couramment consommé par les Kinois à travers l’eau de la Regideso canalisée par la tuyauterie métallique, à travers la cigarette lors de la combustion du tabac et du goudron. On retrouve également le plomb dans les aliments préparés dans les marmites fabriquées à base de plomb Nzungu ya libanga),dans les légumes plantées le long des artères fréquentés par les véhicules, dans les boîtes de conserve par la soudure au plomb.L’inhalation cumulative du plomb cause des dégâts, notamment: l’hypertension artérielle,la stérilité,l’impuissance sexuelle, la cécité, l’avortement involontaire, perte de la concentration,trouble digestif,le cancer, l’irritabilité, convulsion, critinisme,etc.La plupart des jeunes gens recrutés dans de différents groupes tels que:KULUNA, ZOULOU, etc,sont intoxiqués par des drogues et le tabac qui contiennent du plomb à un pourcentage non négligeable qui touche leur cerveau.Le dépistage du plomb est donc plus qu’une urgence à Kinshasa.L’Office congolais de contrôle, qui a pour mission d’assurer le contrôle de qualité est donc averti.Le problème d’intoxication au plomb (saturnisme)à Kinshasa est réel. Il constitue même une menace sérieuse pour notre population. Il est donc impérieux, a dit le chercheur, que les pouvoirs publics s’y intéressent à travers son office de contrôle, afin de mettre en place un laboratoire moderne où on pourra doser et dépister le plomb dans de différents échantillons pour prévenir la population des risques qu’elle court.Il a invité la communauté internationale de bien vouloir créer un programme pour la lutte contre le plomb. 2009-03-25

A 51 ans de carrière mais, surtout de présence ininterrompue sur la scène

19 mars 1938 - 19 mars 2009 : Simaro Lutumba totalise 71 ans



Na mboka Congo musique efutaka ba musiciens malamu te. Malgré ba zembo asala, Simaro aza kovivre kaka na pasi. Na ba mboka mosusu, musicien soki asala ata album moko ya succès akolela yango na ndenge esengeli kasi na biso awa, mawa!!


Il fale famille ya Franco bapesa ye OK Jazz agerer yango kasi bango baboyi baloba ke bango moko ba kogerer yango lelo eza wapi?


Kinshasa, 23/03/2009 / Musique


A 51 ans de carrière mais, surtout de présence ininterrompue sur la scène, Lutumba Simaro est recordman de la longévité sur les planches et, à ce titre, le doyen des musiciens congolais actifs. Né le 19 mars 1938 à Kinshasa, le “Poète” Lutumba Simaro a totalisé jeudi - le jour même de sa naissance -71 ans d’âge.Simaro Masiya, qui s’est intéressé à la guitare grâce à un certain Jimmy De l’Hawaïenne avant de s’améliorer davantage au contact de Kalonji, un virtuose des six cordes, connaître carrière musicale exemplaire a plus d’un titre. Pour cause.A 51 ans de carrière mais, surtout de présence ininterrompue sur la scène, Lutumba Simaro est recordman de la longévité sur les planches et, à ce titre, le doyen des musiciens congolais actifs.Le patron de Bana OK est aussi un modèle de constance, de stabilité et de fidélité dans sa carrière. Entré dans l’OK Jazz en 1961, Simaro est resté aux côtés de Luambo Makiadi Franco 28 ans durant c’est­-à-dire, jusqu’à la mort du Grand Maître, le 12 octobre 1989. Malgré les sirènes et moult tentations de la part des tiers.C’est en 1993, parle fait de la Succession Luambo Makiadi, que Lutumba Ndomanueno a été contraint de quitter le TP OK Jazz pour aller fonder le groupe Bana OK. Avec les Josky Kiambukuta, Ndombe Opetun, Lokombé Nkalulu, Gerry Dialungana, Flavien Makabi, Elba Kuluma, Makosso...Comme auteur­ compositeur, Simaro Masiya est compté à bon droit comme un des maîtres dans la musique congolaise.Sa discographie est marquée par des oeuvres d’anthologie, dont beaucoup imposent leur auteur comme un poète et un philosophe avéré. Qui ne rêverait pas d’une si brillante carrière ?


(Milor/PKF)Kale Ntondo/Visa

C'est démoniaque, ba mama koko en danger

Duperie à Kinsantu : violer des vieilles, une recette pour s'enrichir


Oyo lisusu euti wapi? Kinsatu epeli moto. Satana abimi kunaoooooooo!!!!!

Ba jeunes filles babima bango moko eza mabe, esengeli koproteger bango. Lelo esengeli lisusu koproteger ba mibange! Toza kokende wapi? Lisuma nini bato mosusu bamitiaka na nzoto! Okamata mama koko oderanger ye mpo bayebisi yo ke okokoma riche!

Kinshasa, 24/03/2009 / Société

Effet, ces charlatans sans scrupules imposent à leurs clients une drôle de recette magique pour mener une vie de pacha, faire l’amour avec dix vieilles femme en une seule journée. Incroyable. Sur recommandation d’un féticheur, des délinquants oisifs violent de vieilles femmes pour devenir millionnaires. Phénomène inédit à Kisantu, dans la province du Bas-Congo. Depuis un certain temps dans le Bas-Congo, il n’est plus aisé pour une vieille femme de se hasarder toute seule dans la forêt. Crainte justifiée, du fait qu’on a dû y déplorer plusieurs cas de viols.Pour la petite histoire, des féticheurs d’un genre nouveau ont investi la paisible cité de Kisantu qui, jusqu’ici, n’était renommée que pour son jardin botanique et ses mangoustans. En effet, ces charlatans sans scrupules imposent à leurs clients une drôle de recette magique pour mener une vie de pacha : faire l’amour avec dix vieilles femmes en une seule journée.C’est ainsi que les délinquants de tous bords - drogués à souhait - ratissent champs et forêts pour atteindre ce chiffre record. Dans un premier temps, la population avait cru avoir affaire à des égorgeurs. Les champs ont été désertés, et les chikwangues étaient devenues rares sur les marchés. C’était donc la disette qui s’annonçait à l’horizon.Mais parmi ces vieilles femmes kongos, il y avait encore quelques braves. La semaine passée, l’une d’elles a osé braver le danger, car terrassée par la faim. Arrivée au champ, elle est tombée dans les griffes d’un de ces vampires. Après avoir rempli son contrat, le petit malappris a demandé à sa victime si elle le connaissait. Prudente, celle-ci a feint de ne l’avoir jamais vu. Malgré cela, l’homme l’a quand même étranglée. Des passants l’ont retrouvée sans connaissance, inanimée. C’est à l’hôpital St Luc de Kisantu (ex Fomulac) qu’elle a été réanimée.Après avoir retrouvé ses esprits, elle a non seulement relaté son calvaire, mais donné aussi les coordonnées sur son agresseur. C’était l’un de ces jeunes désœuvrés qui tournent les pouces au marché Nkandu. Appréhendé, le fautif a tout avoué. Il est en ce moment au gnouf.Ce n’est pas une première pour Kisantu la policée. L’année passée, des féticheurs y conseillaient aux naïfs de se régaler de la matière fécale pour être aux as. Une épouse avait même surpris son mari en plein festin avec cette nourriture singulière récupérée dans les latrines. Il ingurgitait cuillerée sur cuillerée. Choquée par le spectacle, elle s’était évanouie.Car, convaincue que l’homme de sa vie était maintenant bon pour le cabanon. Depuis lors, la bouche souillée n’a plus droit aux chauds baisers de sa moitié.(GM/Milor/Yes)Le Potentiel

jeudi 26 mars 2009

N'kolo salisa mboka RDC, pesa biso bomengo!

Petrol
Tala bomengo Nzambe apesa mboka RDC
OR Cobalt

Coltan

CUIVRE

Ndeko melesi mingi mpo na blague oyo. Yebaka ke eza ya solo. Mboka na biso etonda bomengo nyonso kasi biso tozali kokufa na pasi. Foti ya nani? Ya Nzambe te kasi ya biso moko. Ba églises etondi awa.
Diamants Fer


Toza kosenga Nzambe butu mpe moyi, taza kosenga ye bomengo, toza kosenga ye asalisa biso kasi toza kobosana ete ye asi asalisa biso kobanda akela mokili. Apesa biso nyonso koleka ba mboka ebele! Eza mawa mingi, sosola likambo oyoeeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!
MEV
Un peu de bonne humeur!!!!!! !!!
Un jour, Dieu regardait la télé avec Jésus, et c'est Jésus qui avait la Télécommande entre ses mains, Chaque chaîne représentait un pays, Jésus Zappe sur le brésil, ils voient les joueurs contents car ils venaient de Gagner la coupe du monde, il zappe sur la chine, ils cultivent le riz Avec sourire, ils étaient contents car dans chaque pays tout le monde Travaillait et du coup Jésus dit père et la RDC alors, Dieu dit zappe un Peu là-bas j'ai failli oublié ces congolais je leurs ai donné beaucoup Trop de richesses ceux-là voyons un peu ou est-ce qu'ils en sont, en Zappant tout le monde chantait ; '' Yahvé sala '' et Dieu dit; putain C’est quoi ça, avec toutes les richesses, ils demandent toujours ???
Petit, kanga T.V to lala...
Cassiterite
Charbon













Uranium


Inga













Eloko Nzambe apimeli biso eza nini?
Réponse: Nzambe apimeli biso bato ya courage mpe ya mayele. Oyo baza honetes, oyo bakoki ko gerer mpe kosalisa peuple.

mercredi 25 mars 2009

Les Léopards en tournée, vingt mille USD à chacun





« Le football et la musique sont restées les deux plus fort symbole de la nation Congolaise car conciliante et incolorée politiquement. Merci le gars pour ce sourire que vous avez offert à vos frères et sœurs, en ce jour mémorable de 08 Mars... »
















Chaque Léopard gratifié d'une jeep et d'argent

Chaque Léopard gratifié d'une jeep et d'argent
Le gouvernement congolais a gratifié chaque membre des Léopards, l’équipe nationale de la RDC, d’une jeep 4x4 et d’une somme d’argent pour avoir remporté, dimanche à Abidjan, le 1er Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), a annoncé le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication et des médias, Lambert Mende.
Le président Joseph Kabila a aussi décidé de décerner aux Léopards une décoration honorifique, a indiqué M. Mende.










Matadi, 24/03/2009


La pluie de primes ne cesse de tomber. Le gouverneur de la province du Bas-Congo, Mbatshi Batshia, a remis une enveloppe de 20 mille USD aux Léopards, vainqueurs du Championnat d’Afrique des nations, lors de leur tournée dans ladite province.
Les « Léopards » ont reçu un accueil triomphal à Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo, où ils ont effectué samedi un bref séjour d’environ cinq heures dans le cadre de la tournée inter-provinces initiée et prise en charge par l’épouse du Chef de l’Etat, Mme Marie Olive Lembe Kabila, à la suite de leur victoire du championnat d’Afrique des nations (CHAN 2009) en Côte d’Ivoire. A cet effet, le gouverneur de province, Simon Mbatshi Batshia, qui a offert une réception « intime » au onze national au flat hôtel Ledya, a remis une enveloppe d’une valeur de 20.000 USD aux Léopards à titre d’encouragement, en présence de leurs dirigeants Constant Omari et Santos Muntubile, respectivement président de la FECOFA et entraîneur de l’équipe nationale.

La force de Biberon

C'est quoi?

Kolia na muasi kolia na ndoki. Yo mokonzi mobimba, okanga motema te! Motema ekosi yo okueyi kaka boye! Yebaka ke, na jardin EDEN, Eva asalaki se motindo moko, Adamu akokaki kokanga motema te. Ata na ndako, mobali soki asiliki, muasi akosala ye jeu moke mpo alueyisa ye. Ata na ba églises, ba pasteurs mingi bakpeya kaka na ba jeunes filles ya chorale, kaka na kati ya ba veillées wana. Ata oza na motema makasi ndenge nini, soki muana muasi azuiweli décision okobika te. Ozala sango, ozala pasteur to soda oko...
MEV





Kinshasa makambo!
Un jeune cadre d’entreprise se montre correct, en tout cas strict dans son travail, évitant surtout de plonger dans la légčreté avec les femmes avec lesquelles il travaille. Ceci n’est pourtant pas du goűt de ces femmes. Un jour, une certaine Judith ose et réussit de faire tomber le chef. Ceci brise le mystčre du sérieux de Arnold, le jeune cadre
A fleur d’âge Arnold est cadre dans une grande entreprise d’Etat encore prospčre. Son caractčre ferme et honnęte lui attire la sympathie mais aussi la méfiance de certains agents. Son poste est clé, et le jeune homme s’en tire merveilleusement en traitant sans discrimination ses collaborateurs. Seul compte, la compétence lorsqu’il faut attribuer des tâches, męme rémunératrices. Rien dans son comportement ne trahit une prédisposition ŕ s’ouvrir ŕ ses collaboratrices.
Pourtant, c’est ŕ ce point précis que le chef s’attire le dépit de ses collaboratrices. D’aucuns auraient voulu le voir procéder par rotation pour les missions de service locales comme en dehors de la capitale. Personne n’ose lui faire la proposition ou la suggestion, craignant d’ętre rebouté par ce jeune cadre réputé intčgre.
Mais voilŕ qu’une mission de service, articulée autour d’une enquęte ŕ mener dans la capitale, est en vue. Encore des lamentations dans le for intérieur des agents qui crient au « toujours les męmes ». Déterminée ŕ figurer sur la liste des enquęteurs, une jeune demoiselle décide de se jeter au feu. Un matin, au moment oů Arnold s’affaire dans la paperasse, Judith surgit. Elle approche et laisse tomber ses habits comme par accident, sursaute et observe la réaction du chef. La voie est tracée ; la fille progresse et serre l’homme ŕ sa poitrine. Pour toute réaction, le chef marmonne : « Pas ici, je t’en prie ! ». Convaincue d’avoir réussi, la jeune demoiselle referme la porte du bureau ŕ clé. Elle propose un « vite fait » au chef ; ce dernier cčde et le pacte est scellé.
Un baobab au pied d’argile
Il ne s’agit plus d’un instantané ; Arnold veut perdurer, sans savoir qu’il répond justement au souhait le plus ardent de sa collaboratrice. « Arręte de baver », lui crie la jeune demoiselle, étonnée par l’avidité avec laquelle l’homme se régale. « Olakisaki lokola okata nzoloko te » (Tu donnais l’impression d’en ętre immunisé, non !), poursuit Judith qui en profite pour poser son problčme.
L’homme récupčre ŕ la vitesse de la lumičre son stylo et inscrit en lettres capitales le nom de Judith. Désormais Arnold est comme traîné par le bout du nez ; il est soumis ŕ la cadence de Judith et de ses amies. Car la fille en a parlé avec ses collčgues. Qui a dit que la rigueur, la personnalité ont de l’ascendant sur le sexe ? En tout cas n’osez point développer la these devant Arnold ; le Jeune homme ŕ le visage courbé devant celles qui lui obéissaient ŕ la lettre.