mardi 10 novembre 2009

Vanité des vanités, tout est vanité

Les derniers moments de PAPA MARECHAL DU ZAIRE
Akomi kokabola biloko na sani moko! Moko pamba!!!!!!! Hooooooooooo!!!!!!!!!

Sa vie en famille au Maroc. Mawa!
Nani akokaki kondima ke Mobutu Sese seko Kukubgendu wa Zabanga akokaki kokoma na vie ya boye!
Wapi DSP, Sarm, garde civile, CNERI, BD...
Fanfare, protocole, djalelo!!!!

EXODE SPIRITUELLE



Binzambizambi ekosilaooooo!!!!!!!!!!!!! Bandimi mingi bakomprendre, bakomi kozonga mokemoke na ba eglises minene ya kala lokola misioni na mope. Mawa!



par Annette Kouamba Matondo
Congo BrazzavilleCongo Brazzaville : des brebis égarées retrouvent leur Église d’origine
(Syfia Congo)
Les Églises catholique et protestante voient ces derniers temps revenir d’anciens fidèles, déçus par les promesses non tenues des Églises du Réveil. Ils n’y ont trouvé ni la richesse, ni la guérison promises, mais abus parfois criminels et arnaques en tous genres.
"Notre pasteur disait que mon fils, qui souffrait d’épilepsie, était possédé. Je savais qu’il racontait des sornettes, mais j’avais peur de parler à cause de sa popularité au sein de l’Église. À la mort de mon bébé, mon mari m’a quittée et je suis repartie à l’Église catholique. Ici ou là-bas, Dieu n’est-il pas le même ?", s’interroge Julie. "Une de mes amies a quitté Brazzaville avec sa fille de 16 ans abusée sexuellement par notre pasteur. Son père tente de convaincre un maximum d'adeptes de quitter notre assemblée", témoigne Rita, elle aussi revenue dans le giron de l'Église catholique. Difficile de dire combien d'adeptes, comme Julie ou Rita, retournent dans leurs paroisses d'origine, catholiques ou protestantes, après un détour malheureux par les Églises du Réveil. À Saint-François, l’abbé Ghislain Aymar Nkodia dit recevoir en moyenne trois à quatre personnes par semaine. Il décrit des gens déçus de n'avoir trouvé ailleurs ni l’ascension sociale promise, ni le soutien spirituel, et qui traînent un certain sentiment de culpabilité. "Ces Églises édulcorent le message du Christ ; c’est l’évangile de la facilité", regrette l’abbé. Réponse d'un adepte : "Nous, Église de la mission du temple de la fin (une Église du Réveil, Ndlr), nous prêchons la Bonne nouvelle. Je ne nie pas qu’il y ait des dérapages dans quelques Églises, mais toute œuvre humaine est imparfaite."Des offrandes imposéesLes dérapages imputés à ces assemblées sont plus ou moins graves. Bon nombre d’anciens adeptes ont par exemple le sentiment de s’être fait escroquer. "Plusieurs soi-disant pasteurs érigent des églises ici et là. Ils demandent ensuite des offrandes de toutes sortes pour subvenir à leurs besoins", accuse Daniel, gérant d’un cybercafé, qui a déserté sa communauté au bout d'un an : tous les papiers administratifs de l'Église étaient faits dans son établissement et à ses frais. Certains membres venaient même y naviguer gratuitement. "Aujourd’hui, cette forme d’exploitation a pris fin", se réjouit Daniel qui a regagné l’Église évangélique du Congo (EEC, protestante) où il a été baptisé. "Quand on est malade, on est capable de tout donner ! Sans l’intervention de mon fils, j’offrais une de mes parcelles à un pasteur qui disait qu’elle était envoûtée et que je devais m’en débarrasser pour guérir", témoigne Fernand, aujourd’hui en pleine forme. D’autres disent n'avoir pas trouvé le bonheur spirituel dans les enseignements proposés. "Cela fait six mois que je suis revenu à l’Église catholique. Avant, j’étais dans l’Assemblée du Dieu vivant. À un certain moment, les prédications parsemées d’alléluias et d’applaudissements vous laissent perplexe. Je n’arrive pas à prier avec autant de bruit. Avec le temps, je me suis aperçu que l’enseignement était creux et que la prophétie se limitait aux richesses terrestres", raconte Philipe, resté plus de deux ans dans cette assemblée. "Solidarité sournoise"Mais, si des adeptes quittent ces groupes de prières, qui ont vu le jour dans les années 1990 avec l'ouverture démocratique, d’autres continuent à affluer… Pour garder leurs nouvelles brebis, certains pasteurs ont en effet instauré ce que l’abbé Aymar appelle "une solidarité sournoise" : "Ils visitent régulièrement les gens pour les persuader, par des témoignages alléchants, de rester. Par ailleurs, une grande partie des frais de mariage est prise en charge par les cotisations des membres. D'où la ruée des femmes qui espèrent trouver là chaussure à leur pied." Entre 2002 et 2003, le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation a recensé 39 Églises du Réveil au Congo. Entre 2008 et 2009, 58 autres assemblées s'y sont ajoutées. À Brazzaville, comme ailleurs dans le pays, difficile de les dénombrer avec exactitude. Certains pasteurs ne prennent en effet pas la peine de se faire enregistrer et plusieurs d’entre eux, à qui les autorités ont refusé l’installation, enfreignent la loi. Dans les assemblées qu’ils connaissent, les enquêteurs du ministère vérifient si la sécurité du public, la tranquillité des voisins et la salubrité sont assurées. Quand, au hasard d'une tournée, ils tombent sur une église qui n’est pas aux normes, ils convoquent le prometteur et établissent un dossier en vue d'une reprise éventuelle de ses activités.Pas de quoi, a priori, freiner sensiblement l’essor de ces assemblées. Les conflits de leadership qui y règnent provoquent en effet des dislocations, puis de nouvelles branches qui attirent à leur tour de nouveaux adeptes...

mercredi 28 octobre 2009

Kasa ya kokauka

Esengeli soda afongola miso. Match eza faux moto na nga...
Liamba eza eloko ya kokamua lisusu te. Ba soda na ba policiers baza ba premiers fumeurs ya chamvre bongo nani akokanga moninga? ba bilanga eza ebele partout na RDC. Leka sima na ndako ya bato mosusu okokuta ba plantes mibale misato esi ekoli, bato baza ko se servir. Na Matete kuna okokuta ba nganda ya lotoko na ya chamvre. Eza somo!

MEV

Une quarantaine de champs de chanvre saisis à Nkumanu
Kinshasa, 08/10/2009 / Société Selon la source, l’autorité territoriale de Songololo a interdit la culture, le trafic et la détention du chanvre dans son entité.

Waya! Moto ya kopekisa moninga aza te.
Une quarantaine de champs de chanvre ou cannabis indien représentant des dizaines de kilos de ce produit viennent d’être saisis à Nkamuna dans le secteur de Luima, territoire de Songololo, district des Cataractes, sur décision de l’autorité territoriale locale, à l’issue d’une mission d’investigation menée dernièrement par les services de sécurité et de maintien de l’ordre public de ce territoire, a-t-on appris le week-end de source territoriale. Selon cette source, les paysans cultivateurs de cette plante hallucinogène nuisible à la santé humaine ont été mis aux arrêts, afin de répondre de leurs actes. La même source souligne que l’autorité territoriale de Songololo vient par la même occasion d’interdire la culture, le trafic et la détention du chanvre dans son entité, où les paysans s’adonnent en toute quiétude, au détriment de la culture des produits vivriers, à celle de cette plante nocive pour subvenir à leurs besoins. La source n’a toutefois pas précisé les personnes impliquées dans le trafic de ce produit.(TH/PKF)ACP
Ye moko soda aza kobend'ango bongo nga nasala nini? moto ya kopekisa moninga aza te.
LUTTE CONTRE LA DROGUE
Le chanvre plus cultivé que le manioc au Maniema. La population de la province du Maniema s’adonne plus à la culture du chanvre autrement appelé canabis qu’à celui du manioc. Ce constat malheureux a été fait hier à Kindu par Kanodo Angele, le représentant provincial de la lutte contre la drogue à l’occasion de la journée internationale contre ce stupéfiant.Sur les ondes de la radio onusienne en République démocratique du Congo, Kanodo Angele déplore l’insuffisance des moyens investis dans la campagne lancée l’année passée par sa structure pour changer cette tendance. " Nous avions commencé à faire des émissions radiodiffusées " dit-il avant de reconnaître l’impact de ce média au sein de la population. " (…) beaucoup de gens nous entendaient parler à la radio et les consommateurs comme les cultivateurs avaient commencé à reculer " dans leur penchant à cette drogue, observe-t-il. Malheureusement, sa structure n’a pas été en mesure de poursuivre cette activité " (…) faute de moyens ", se désole-t-il. Et cette faiblesse, à l’en croire " (…) est un des facteurs qui justifient l’actuelle augmentation de consommation et de la culture des stupéfiants " dans cette partie du pays.La situation actuelle dans cette ville est effectivement préoccupante. A notre source, Kanodo Angele démontre la recrudescence dans la consommation de cette drogue et la prolifération des points de vente et centres de consommation à Kindu. " Nous avons (…) observé qu’il y a la multiplication des points de vente dans presque toutes les communes, entre autres, à Lunguli, Mikelenge, un peu partout (…) ", affirme-t-il. Et ce qui est aberrant, " (…) les gens fument très librement le chanvre ici à Kindu ". La molle répression engagée jusqu’ici aura abouti à "(…) plus de 4 saisis des grandes quantités du chanvre, même planté en pleine maturité ", malgré le concours de " l’Anr et la police ", souligne-t-il.L’intervention de ce représentant provincial de la lutte contre la drogue devient plus intéressante lorsqu’il soutient que ces deux services publics assistent son institution " (…) seulement pour ce qui concerne la répression ". C’est effectivement cette option de la " force " qui fausse et faussera pendant longtemps cette lutte. Tant que l’on n’aura pas changé de tactique en orientant cette lutte vers la sensibilisation sur la reconversion et la substitution, les résultats ne seront jamais probants. Il est vrai que l’aspect répression ne doit pas être abandonné. Mais le mieux est de parvenir à convertir les cultivateurs à une autre culture dont la valeur marchande est plus ou égale à celle du chanvre. Et la voie s’ouvre ainsi à l’épineux problème des infrastructures. Tout cultivateur assuré d’écouler sa production à des prix rentables serait moins enclin à s’investir davantage dans une culture à problème.L’on n’arrêtera pas définitivement la culture du chanvre certes, mais on peut quand même inverser cette odieuse tendance. Plus de manioc que du chanvre dans les champs au Maniema est bon résultat, faute de l’idéal derrière lequel on s’époumonera sans jamais l’atteindre. Suite à l’incapacité des pouvoirs publics d’éradiquer la culture de la drogue, l’abus dans sa commercialisation et sa consommation reste une lutte permanente.

Le virus de la mal-gouvernance

Mawa, mawa, mawa!!!!!!!

Désordres à l’Université catholique du Congo !


(José EDIBA (correspondance particulière))
Il se passe ces derniers mois, très exactement depuis la fin de l’année académique dernière, des faits bizarres à l’Université Catholique du Congo. Non seulement l’année académique 2008-2009 s’est terminée dans une sorte de cafouillage, notamment dans la programmation des examens (un certain nombre de professeurs n’ayant pas achevé leurs enseignements) et au niveau des horaires de défense des mémoires ( à la Faculté d’Economie notamment), des étudiants pourtant en règle et prêts ont été brutalement renvoyés en février 2010 à la grande frustration des récipiendaires et surtout des parents.
Mais le plus grave des incidents a eu lieu la semaine passée, lors des inscriptions de nouveaux étudiants. Un cafouillage indescriptible : alors qu’on attendait les dernières listes des candidats retenus, alors que tous les candidats sans distinction avaient tous payé les frais d’inscription fixés à 25 dollars, les listes affichées étaient triées sur le volet on ne sait sur quels critères, sacrifiant même des jeunes diplômés qui avaient déposé les dossiers longtemps à l’avance et avec de très bons pourcentages aux examens d’Etat. Inutile de dire que les frais payés pour l’inscription ne sont pas remboursés, même pour les cas refusés…
Toujours à la faculté d’Economie, le désordre a atteint les sommets quand, incapable de signaler les dysfonctionnements, l’appariteur a disparu, laissant pantois les parents. On a frôlé l’émeute : des parents furieux s’en sont pris violemment aux autorités académiques les accusant de corrompus et d’anarchistes…C’est la première fois que ces Facultés, naguère fleuron de l’enseignement universitaire privé, se trouvent ainsi dans l’œil du cyclone.Contrairement à l’Université Protestante du Congo qui s’adapte et étend chaque année son campus, l’Université catholique du Congo n’a pas prévu l’accélération démographique des étudiants : aucun nouveau bâtiment disponible pour les nouvelles promotions, une salle de promotion transformée en catastrophe en salle de cours sans qu’elle ne puisse donner satisfaction, un terrain disponible et vierge au Mont Ngafula, sans promesse d’être valorisé un jour, des enseignants de plus en plus démotivés et mal payés…En fin de compte, il est à craindre que l’UCC ait été gagnée par le virus de la mal-gouvernance ; et qu’à moyen terme, le prestige des soutanes ne soit terni par les scandales que l’on déplore ailleurs…
2009-10-27

Les abeilles tuent


Kinshasa, 02/10/2009 / Société
Selon la source, ce dernier a été attaqué par ses insectes au moment où il tentait d’extraire du miel.
Un apiculteur non autrement identifié est mort des suites des morsures des abeilles à la localité Oasis, à Kananga, a appris l’ACP mercredi de source familiale. Selon la source, ce dernier a été attaqué par ses insectes au moment où il tentait d’extraire du miel.Son corps a été retrouvé tard dans la soirée couvert d’abeilles près de la ruche après d’intenses recherches menées pendant la journée.L’infortuné est mort sans aucun secours en raison de la distance du lieu du drame. Le commissariat local de la PNC, qui a constaté des faits, a néanmoins ouvert une enquête judiciaire.(Tkm/GM/PKF)ACP

236 cas de morsures de chiens


Ba imbua batomboki. Eloko ya kolia ezangi bango yango wana bakomi kosua bato pambapamba!


Kinshasa, 24/10/2009 / Société
D’après un témoin de la localité de Mupanda, un chien a mordu au mois de septembre dernier plus de quatre femmes au même moment.
236 (Deux cent trente-six) cas de morsures de chiens ont été enregistrés de janvier à fin septembre 2009 dans la ville de Kananga et ses environs, a appris l’ACP de source proche de l’antenne locale de l’Association des médecins vétérinaires du Congo (AMVC) pour le Kasaï Occidental. Ce nombre ne tient pas compte d’autres cas non signalés aux services médicaux et vétérinaires compétents de la place. Mais un habitant de la localité Mupanda, au quartier urbain de Tukobe, dans la commune de Katoka, a rapporté à l’ACP qu’un chien a mordu fin septembre quatre femmes au même moment.Selon cet habitant, l’animal qui n’est pas à sa première morsure inquiète la population locale par son comportement et on craint ainsi, pour les victimes, l’émergence de cas de rage même si ces femmes ont été acheminées dans un centre de santé pour les soins appropriés.L’antenne de l’AMVC précise toutefois que 5% de décès dus à la rage ont été relevés sur les 236 cas de morsure de chiens, a précisé la même source.Ces cas de morsures sont quelque peu rares dans les cinq municipalités de la ville de Kananga, avec une légère prévalence dans les quartiers de Kamayi et de Kabonza.Face au drame, l’AMVC et les services spécialisés entendent organiser une campagne de vaccination des animaux domestiques notamment des chiens, des chats et des singes contre la rage à un prix réduit pour sauver la population locale.ACP

Un jeune homme brûle la case de son beau-père


Ata ko kand'ango! Soki famille mobimba bakufaki okokaki kosala nini! Bino ba bokilo botika kosala makambo ya motind'oyo. Muana na bino akomi muasi ya bato bino bokomisi ye marchandise na bino!

MEV

Un jeune homme brûle la case de son beau-père à Katshatuka (Kananga)Kinshasa, 02/10/2009 / Société
L’infortuné a mis le feu à la case de son beau-père, pour avoir détenu son épouse plusieurs mois durant au motif de non versement de la dote.
Un jeune homme, non autrement identifié a mis du feu à la case de son beau-frère à la localité de Katshatuka, située au quartier urbain de Mpemba, à Kananga, au Kasaï Occidental, pour avoir détenu son épouse plusieurs mois durant au motif de non versement de la dote, a rapporté la victime mercredi, à l’ACP. Cet incivique a aspergé nuitamment du pétrole la case avec l’intention arrêtée d’immoler probablement les occupants plongés dans un profond sommeil.Aux cris et aux pleurs des occupants, les voisins ont porté leur secours en les faisant sortir vivants. Mais les vivres, les habits, les oiseaux de basse cours et d’autres effets ont été réduits en cendre. Alertés, les éléments de la police du commissariat de la localité de Tshimpiolinga ont mis la main sur cet incivique.(Tkm/GM/PKF)ACP