Vanité des vanités, tout est vanité
Les derniers moments de PAPA MARECHAL DU ZAIRE
Akomi kokabola biloko na sani moko! Moko pamba!!!!!!! Hooooooooooo!!!!!!!!!
Dressons nos fronts longtemps courbés!
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DEBOUT CONGOLAIS1
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Certains membres venaient même y naviguer gratuitement. "Aujourd’hui, cette forme d’exploitation a pris fin", se réjouit Daniel qui a regagné l’Église évangélique du Congo (EEC, protestante) où il a été baptisé. "Quand on est malade, on est capable de tout donner ! Sans l’intervention de mon fils, j’offrais une de mes parcelles à un pasteur qui disait qu’elle était envoûtée et que je devais m’en débarrasser pour guérir", témoigne Fernand, aujourd’hui en pleine forme. D’autres disent n'avoir pas trouvé le bonheur spirituel dans les enseignements proposés. "Cela fait six mois que je suis revenu à l’Église catholique. Avant, j’étais dans l’Assemblée du Dieu vivant. À un certain moment, les prédications parsemées d’alléluias et d’applaudissements vous laissent perplexe. Je n’arrive pas à prier avec autant de bruit. Avec le temps, je me suis aperçu que l’enseignement était creux et que la prophétie se limitait aux richesses terrestres", raconte Philipe, resté plus de deux ans dans cette assemblée. "Solidarité sournoise"Mais, si des adeptes quittent ces groupes de prières, qui ont vu le jour dans les années 1990 avec l'ouverture démocratique, d’autres continuent à affluer… Pour garder leurs nouvelles brebis, certains pasteurs ont en effet instauré ce que l’abbé Aymar appelle "une solidarité sournoise" : "Ils visitent régulièrement les gens pour les persuader, par des témoignages alléchants, de rester. Par ailleurs, une grande partie des frais de mariage est prise en charge par les cotisations des membres. D'où la ruée des femmes qui espèrent trouver là chaussure à leur pied." Entre 2002 et 2003, le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation a recensé 39 Églises du Réveil au Congo. Entre 2008 et 2009, 58 autres assemblées s'y sont ajoutées. À Brazzaville, comme ailleurs dans le pays, difficile de les dénombrer avec exactitude. Certains pasteurs ne prennent en effet pas la peine de se faire enregistrer et plusieurs d’entre eux, à qui les autorités ont refusé l’installation, enfreignent la loi. Dans les assemblées qu’ils connaissent, les enquêteurs du ministère vérifient si la sécurité du public, la tranquillité des voisins et la salubrité sont assurées. Quand, au hasard d'une tournée, ils tombent sur une église qui n’est pas aux normes, ils convoquent le prometteur et établissent un dossier en vue d'une reprise éventuelle de ses activités.Pas de quoi, a priori, freiner sensiblement l’essor de ces assemblées. Les conflits de leadership qui y règnent provoquent en effet des dislocations, puis de nouvelles branches qui attirent à leur tour de nouveaux adeptes...
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détention du chanvre dans son entité, où les paysans s’adonnent en toute quiétude, au détriment de la culture des produits vivriers, à celle de cette plante nocive pour subvenir à leurs besoins. La source n’a toutefois pas précisé les personnes impliquées dans le trafic de ce produit.(TH/PKF)ACP
" Nous avions commencé à faire des émissions radiodiffusées " dit-il avant de reconnaître l’impact de ce média au sein de la population. " (…) beaucoup de gens nous entendaient parler à la radio et les consommateurs comme les cultivateurs avaient commencé à reculer " dans leur penchant à cette drogue, observe-t-il. Malheureusement, sa structure n’a pas été en mesure de poursuivre cette activité " (…) faute de moyens ", se désole-t-il. Et cette faiblesse, à l’en croire " (…) est un des facteurs qui justifient l’actuelle augmentation de consommation et de la culture des stupéfiants " dans cette partie du pays.La situation actuelle dans cette ville est effectivement préoccupante. A notre source, Kanodo Angele démontre la recrudescence dans la consommation de cette drogue et la prolifération des points de vente et centres de consommation à Kindu. " Nous avons (…) observé qu’il y a la multiplication des points de vente dans presque toutes les communes, entre autres, à Lunguli, Mikelenge, un peu partout (…) ", affirme-t-il. Et ce qui est aberrant, " (…) les gens fument très librement le chanvre ici à Kindu ". La molle répression engagée jusqu’ici aura abouti à "(…) plus de 4 saisis des grandes quantités du chanvre, même planté en pleine maturité ", malgré le concours de " l’Anr et la police ", souligne-t-il.L’intervention de ce représentant provincial de la lutte contre la drogue devient plus intéressante lorsqu’il soutient que ces deux services publics assistent son institution " (…) seulement pour ce qui concerne la répression ". C’est effectivement cette option de la " force " qui fausse et faussera pendant longtemps cette lutte. Tant que l’on n’aura pas changé de tactique en orientant cette lutte vers la sensibilisation sur la reconversion et la substitution, les résultats ne seront jamais probants. Il est vrai que l’aspect répression ne doit pas être abandonné. Mais le mieux est de parvenir à convertir les cultivateurs à une autre culture dont la valeur marchande est plus ou égale à celle du chanvre. Et la voie s’ouvre ainsi à l’épineux problème des infrastructures. Tout cultivateur assuré d’écouler sa production à des prix rentables serait moins enclin à s’investir davantage dans une culture à problème.L’on n’arrêtera pas définitivement la culture du chanvre certes, mais on peut quand même inverser cette odieuse tendance. Plus de manioc que du chanvre dans les champs au Maniema est bon résultat, faute de l’idéal derrière lequel on s’époumonera sans jamais l’atteindre. Suite à l’incapacité des pouvoirs publics d’éradiquer la culture de la drogue, l’abus dans sa commercialisation et sa consommation reste une lutte permanente.
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Inutile de dire que les frais payés pour l’inscription ne sont pas remboursés, même pour les cas refusés…
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Un apiculteur non autrement identifié est mort des suites des morsures des abeilles à la localité Oasis, à Kananga, a appris l’ACP mercredi de source familiale. Selon la source, ce dernier a été attaqué par ses insectes au moment où il tentait d’extraire du miel.Son corps a été retrouvé tard dans la soirée couvert d’abeilles près de la ruche après d’intenses recherches menées pendant la journée.L’infortuné est mort sans aucun secours en raison de la distance du lieu du drame. Le commissariat local de la PNC, qui a constaté des faits, a néanmoins ouvert une enquête judiciaire.(Tkm/GM/PKF)ACP
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