lundi 5 mai 2008

Chaque fille a déjà un mari dans la famille de son père. "Pour conserver la souche de la famille

Kobala muana ngashi eza malamo mbala mosusu mpo au lieu bandeko ya famili batula bakozua mobali mpe boyebani bizaleli na kati ya famili. Bana basi bakomi kosala mutu makasi, bakomi koboya libala na kati ya famille. Coutume eza eloko ya kosakana n'ango te.

Bandundu : le mariage consanguin recule

RD Congo
Badylon Kawanda

Les jeunes filles du Bandundu, proche de Kinshasa, refusent de plus en plus souvent de se marier à un homme de la famille de leur père comme le veut la coutume. Certains parents préfèrent aussi maintenant "vendre" leurs filles à meilleur prix…"Beto zolaka ve kukanga chance ya mwana ne beto (Nous n’avons pas voulu empêcher notre fille de saisir sa chance)" ", explique en kikongo mâtiné de français, Modeste Mpenteng, entouré des vieux sages de sa famille. Ce père de famille tenait ce discours à Kikwit, ville commerçante de la province de Bandundu à environ 500 km de Kinshasa, lors du versement de la dot pour le mariage de sa fille. Le prétendant n’était pas de la famille de Modeste, dont la coutume veut pourtant que l’on donne à une fille un mari dans la famille du père. Cette pratique, appelée Kitchuil commence, en effet, à être abandonnée par certains parents des tribus Yansi, Mbala et Ambun de la province qui respectaient jusque-là scrupuleusement cette vieille tradition. Basée sur un principe appelé Ekwoon (système bananier) ou Muking alél ibà (la liane inséparable du palmier), cette coutume prône le raffermissement des relations familiales. Suivant cette tradition, chaque fille a déjà un mari dans la famille de son père. "Pour conserver la souche de la famille…", explique Benjamin Bitabor Luzingu, un sage yansi. Selon les croyances ancestrales, ceux qui s’opposent à cette forme de mariage encourent des risques : stérilité, mort, myopie et autres malédictions. "Ma fille avait refusé cette histoire et depuis, elle ne met plus jamais au monde", avoue Pombo Marie, une habitante de Kikwit. Mais ils oublient de dire que ces mariages consanguins sont aussi risqués que les enfants qui en sont issus peuvent avoir des malformations génétiques.Les filles se libèrentAvec le temps, cependant, cette coutume tombe peu à peu en désuétude. Les filles qui ont été à l’école et qui vivent en milieu urbain la rejettent vigoureusement. "C’est dégradant et dépassé, ce système-là. Je suis libre de choisir mon partenaire conjugal", soutient Chantal Mutshumalala, une diplômée en sciences infirmières et hospitalières, qui a refusé fermement le mari que lui proposaient ses parents. Ne pouvant l’y contraindre, ces derniers ont dû rembourser la petite dot qu’ils avaient déjà perçue de son prétendant. La révolte des filles est d’autant plus vigoureuse que les hommes qu’on leur donne en mariage ne répondent pas toujours à leurs attentes. "Celui qu’on m’a proposé n’était pas de mon goût et était très avancé en âge", fulmine Ester Tabala, 29 ans, qui a dû, elle aussi, dire fermement non à ses parents. Les hommes aussi regimbent. Enseignant à l’Institut Way-Way de Kikwit, Lily Mumba a notamment divorcé d’avec son épouse, une Kitchuil comme on les appelle couramment. "Elle me manquait du respect, au motif que je l’avais eue gratuitement…", explique-t-il. Même certains parents ne veulent plus de ce mariage familial, car la dot versée lors de ce type de mariage est souvent symbolique. Appelée Buluum, elle est généralement constituée de cinq litres de vin de palme et d’un peu d’argent (un dollar américain). Mais aujourd’hui, avec l’évolution de la société, les filles sont de plus en plus considérées comme une richesse pour leurs familles. La dot exigée à la famille du mari dépasse parfois les 1000 $ en ville. "Je n’avais rien gagné lorsque ma fille était donnée en mariage comme Kitchuil et je veux que ce système disparaisse. Que les parlementaires adoptent une loi dans ce sens", tempête Jean-Pierre Nsangate, un père de famille de 49 ans. Une forme de violence sexuelleMême si, à l’état-civil, ce mariage consanguin est enregistré sans problème, Géraldine Mazina du Centre culturel Mwinda de Kikwit, l’assimile à l’inceste. "Pourquoi les gens d’une même famille doivent-ils se marier entre eux ? ", interroge-t-elle, claquant les mains en signe de désapprobation. Elle pense qu’avec le brassage de cultures, "ces histoires doivent changer."Activiste des Droits de l’homme, Me Valentin Mbalanda se dit "choqué" par cette coutume. "C’est une violence faite à la femme, car ce genre de mariage est souvent forcé et précoce", affirme-t-il. Il précise que cette tradition va à l’encontre de la nouvelle loi de 2006, qui considère le mariage forcé comme une forme de violence sexuelle. Selon cette loi, l’auteur d’un tel acte encourt une peine allant de 1 à 12 ans de servitude pénale, et est contraint de payer une amende d’au moins 100 000 Fc (environ 200 $). Mais "vendre" les filles à celui qui apporte une grosse dot plutôt que l'offrir gratuitement à un membre de sa famille est une autre forme d'aliénation des femmes…

samedi 19 avril 2008

dimanche 13 avril 2008

Les avions de Hewa Bora Airways interdits de vols vers UE

2 Compagnies de plus sur la liste noire

Bruxelles a ajouté deux noms à sa liste noire des avions interdits de vols vers l'Union européenne --Hewa Bora Airways (République démocratique du Congo) et Ukraine Cargo Airways (Ukraine)-- sans lever aucune des restrictions existantes, a indiqué une source européenne.
Toutes les compagnies congolaises sont ainsi désormais sur la liste noire, remise à jour tous les trois mois et qui sera dévoilée officiellement vendredi.

Source: AFP

samedi 12 avril 2008

Une petite fille à deux visages est née en Inde.


Tala yo moko, bébé oyo aza na elongi mibale. Soki elongi moko eza koseke mosusu mpe eseki. Aza kolia na monoko bibale. Moyen bakaboya yango eza te. Oyo eza bikamuisi ya Nkolo.

GLORIFIONS LE SEIGNEUR POUR SA GLOIRE ET SA MAGNIFISCENCE : IL NOUS A CREES SANS MALFORMATION…..

Une petite fille à deux visages (4 yeux, 2 bouches et 2 nez) est née en Inde.

dimanche 6 avril 2008

Ils ont constaté qu’au moins 80% des Congolais prennent moins de deux repas par jour

Mia, fembule, midamo, nzala elekiooo, toza kolia malamo teooo! Tosala boniee!

80 % de Congolais ne mangent pas à leur faim
(Jean- Pierre Nkutu)

Southern African Media Training Trust (NJ), le réseau des journalistes de l’Afrique Australe, a organisé, du 10 au 21 mars, un séminaire au centre Bondeko sur la couverture médiatique du monde rural et de la pauvreté à l’intention des communicateurs congolais. Les séminaristes se sont imprégnés de la complexité du concept pauvreté et des réalités du monde rural.
Passant de la théorie à la pratique, la vingtaine des journalistes en provenance de quatre coins du pays a séjourné pendant 48 heures à Mbankana.

Un à deux repas par jour
Les co animateurs du séminaire, le Ghanéen Ransford Antwi et notre compatriote Phuna Mabika et des communicateurs congolais ont défini la pauvreté comme la condition d’une personne dépourvue des ressources financières ou manquant le minimum vital. Ils ont constaté qu’au moins 80% des Congolais prennent moins de trois repas par jour.
Le Congolais vit avec moins d’un dollar par jour. Par ailleurs, la desserte en eau potable est de 22 %. Et pourtant, la Rdc possède 45 % des réserves hydrauliques mondiales. 70% de la population vit en milieu rural.
La précarité des habitations, la mauvaise gouvernance, l’analphabétisme, la corruption, les coutumes rétrogrades, l’impunité sont les causes principales de la pauvreté dans notre pays. La pauvreté, qui n’est pas une fatalité, peut être éradiquée.

L’application du Dscrp, l’abandon des anti-valeurs et autres coutumes rétrogrades, le rétablissement effectif de l’autorité de l’Etat, la lecture impartiale du droit, la gratuité de l’enseignement figurent parmi les mesures préconisés pour sortir de cet état. Les hommes et femmes des médias ont été exhortés à vulgariser les Objectifs du millénaire pour le développement « Omd » et pourquoi pas interpeller les décideurs politiques sur leurs responsabilités.

Mbankana à l’ère de la pierre taillée

L’un des temps forts de ce séminaire a été le déplacement vers la cité de Mbankana, située à 150 km de la capitale. Au terme de leur séjour, les journalistes ont réalisé un documentaire, une publication et un magazine sur cette contrée.
On a pu apprendre que les « Mbankanais vivent encore à l’âge de la pierre taillée. Ils manquent d’eau potable, les habitations sont en pisé, l’agriculture est manuelle, l’environnement malsain. La charrette constitue le principal moyen de transport. La divagation des troupeaux est un phénomène courant. Très peu des filles étudient, les écoles sont dépourvues des bancs et les enseignants sont démotivés.
Interviewées par les « enquêteurs » de Nsj, les Mbankanaises ont fait savoir qu’elles se réveillent chaque jour vers 5 heures du matin pour s’adonner aux travaux champêtres, à la préparation des chikwangues. Elles rentrent dans leur logis à la tombée de la nuit. Les corvées pour la survie de la famille terminées, elles doivent répondre aux exigences conjugales.
Aux difficultés de logement, de transport et de santé, s’ajoutent les problèmes de routes. Désabusés, les Mbankanais regrettent d’avoir fait confiance aux élus du peuple qui s’étaient rendus dans ce coin pendant la campagne électorale. « Ils nous ont promis monts et merveilles. Une fois leurs desseins réalisés, ils se sont désintéressés de nous », se plaignent-ils.

2008-03-24

Un mot d’ordre doit avoir été donné pour la mise à mort

Tosengi na vieux akende kopeme alingi te. Bato ne balobi bango mpe balia naino. Santé ya vieux eza malamo te, akomi kolalalala pamba na bureau, akomi kobosana makambo pambapamba. Asignaka ba dokuments sans kotang'ango, mawa na biso...
Epayi boye président incompetant atanga te ... mawa na sonieeee!

Palu – PPRD : avis de divorce
(Kenge Mukengeshayi)

L’interpellation annoncée du Premier Ministre ne peut se concrétiser sans l’appui des ténors de l’AMP, explique-t-on au Parti Lumumbiste Unifié.

«C’est une déclaration de guerre et rien d’autre ». Au Parti Lumumbiste Unifié, on ne décolère pas. On dit surtout savoir à quoi s’en tenir depuis que, plusieurs mois déjà, d’insinuations en ironies, l’entreprise de fragilisation et de démolition du Premier Ministre avait commencé. « Le Patriarche a préféré garder son calme et nous avons tous adopté un profil bas pour donner une chance à la majorité et à notre pays », tonne un militant du Palu qui en a vu d’autres.
Pour lui comme pour tant d’autres de ses camarades, la tonalité des discours de la rentrée parlementaire, aussi bien à l’Assemblée Nationale et qu’au Sénat, était un « signal ». Il n’en démord pas : « Un mot d’ordre doit avoir été donné pour la mise à mort. Mais autant ils nous avaient approchés au grand jour, autant nous aurions souhaité qu’ils opèrent de la même manière, au lieu de recourir à des supplétifs. Le divorce est gérable quand il est décidé de commun accord, autrement, ce sont les enfants qui souffrent, et les tristes réalités du couple étalées au grand jour », avertit-il.

Des femmes et des enfants victimes d’opprobre et d’autres violences en milieu familial

Na quartier navandaka vieux moko mosala ne kobetaka muasi ne na bana tango nyonso. Tosengi na bato nyonso oyo baza na ezaleli oyo batika, batika...

Les femmes protestantes en campagne contre les violences sexuelles





Par Le Potentiel

Décidemment, l’Eglise du Christ au Congo (ECC) est déterminée à lutter contre toutes formes de violences sexuelles faites à l’endroit de la femme. C’est dans ce contexte qu’elle a procédé le mois dernier à cet effet, au lancement d’une campagne dénommée Tamar. Une initiative de la Fédération des femmes protestantes (FFP). A en croire Mgr Marini Bodho, président de l’ECC, l’Eglise est appelée à prêcher sans peur sur les violences sexuelles en se basant sur des principes bibliques. « Ce phénomène devient un fléau qui ronge davantage la société congolaise et leurs auteurs demeurent impunis », a-t-il déploré lors de son intervention au lancement de cette campagne, dans la salle de réunion du Lycée Dr Shaumba, dans la commune de la Gombe. 5a393762d63748b6ed48c159f6b18128.jpgDans le même ordre d’idées, la révérende Rose Biasima, députée nationale et présidente de la FFP, a fait savoir que le but poursuivi par la campagne Tamar est celui de travailler dans le sens de la prévention et de l’éradication sur le continent de toutes formes de violence sexuelle ou tout autre en milieu domestique. « La vision de FFP est celle de témoigner la justice et la compassion de Dieu à l’égard des femmes et des enfants victimes d’opprobre et d’autres violences en milieu familial », a-t-elle déclaré dans son allocution. Et ce, avant d’ajouter : le nom et fondement de la campagne Tamar sont tirés d’un récit biblique.

L.CARDOSO

la Chine sait qu’elle traite avec des régimes totalement corrompus qui détournent à leur profit une partie de ces sommes

Muan'a moninga mawa teo!
Ba Chinois bakoti ebele partout! Bakomi kovanda na kati yaba villages partout na RDC. Pillage monene ebandi, bango bazalaka na mawa koté wana te. Makambo ya Droits de l'homme etali bango te, epayi na bango bakipak'ango te, bayebi na bango demokrasie te. Bango bakola na pasi. Baza kosenga na Kabila arenforcer dictature makasi mpo na kodiscipliner peuple lokola na Chine. Bango baza pré ya ko korompre bakonzi nyonso purvi bazua ba richesses bango bayeli na RDC. Ba bateaux minene etondatonda ekomi kokende na ba biloko ndenge na ndenge destination CHINE. Tobebieeeee! !!!!!!!!! !!!!
Bo liberer bisoeeeee!!! !!!!!!!!! !!!!!
MEV
La Chine à l’assaut de l’Afrique
Des investissements supérieurs aux sommes injectées par la Banque Mondiale, 800 000 Chinois installés sur place… L’Afrique est en passe d’être dévorée toute crue par l’Empire du milieu.
JPG - 52.1 koLa croissance et même la survie économique de la Chine dépendent, paradoxalement et pour une part croissante, du continent le moins développé, l’Afrique.
Pékin absorbe désormais 25 % de tout le cuivre consommé à travers le monde, 40 % du charbon, 35 % de l’acier, 10 % du pétrole et sa demande ne cesse de croître, et 90 % de tout l’aluminium. Une économie dévoreuse d’énergie, boulimique en matières premières qui s’est tout naturellement tournée vers la région qui en est le mieux pourvu.
Les Chinois ont lancé une véritable OPA sur l’Afrique en profitant à la fois de la perte d’influence occidentale, notamment française en Afrique de l’Ouest, et de la crise que traversent les institutions chargées de l’aide au développement.
En 2007 Pékin a investi plus de 9 milliards de dollars en Afrique alors que la Banque Mondiale s’est révélée incapable d’y injecter plus de 2,5 milliards de dollars. L’organisation internationale basée à Washington tente désormais de convaincre la Chine de devenir son partenaire pour le financement des projets africains.
Plus de 800 000 Chinois travaillent déjà sur ce continent pour plus de 900 entreprises de toutes tailles. Ils extraient le cuivre et le cobalt en Zambie et au Congo, le platine et le chrome au Zimbabwe ; ils achètent d’énormes quantités de bois au Gabon, au Cameroun, au Mozambique, en Guinée équatoriale et au Libéria, ainsi que l’acier, l’or, le charbon, le nickel dans tous les pays de cette zone qui en détiennent ou en produisent. L’Angola fournit la moitié du pétrole importé d’Afrique par Pékin. En janvier 2005 le gouvernement de Luanda a bénéficié d’un prêt chinois de 2 milliards de dollars gagés sur le pétrole, qui a augmenté d’un milliard de dollars l’année suivante. Officiellement pour réparer les infrastructures déficientes.
Les Chinois détournent le regard
En réalité, la Chine sait qu’elle traite avec des régimes totalement corrompus qui détournent à leur profit une partie de ces sommes. En juillet 2005, la Chine et le Nigeria, autre exemple de corruption à tous les niveaux, ont signé un accord de 800 millions de dollars qui prévoit la livraison de 30 000 barils de pétrole quotidien à la Chine ; le régime nigérian a aussi octroyé à la Chine des licences de forage en échange de 4 milliards de dollars.
Pour les nombreux dictateurs qui peuplent cette région, Pékin constitue une manne et une bénédiction : le régime chinois offre une alternative au tête à tête de plus en plus pesant et tendu avec les occidentaux, ne manifeste aucune exigence en matière de démocratie ou de bonne gouvernance, et enfin, propose gratuitement des services que ces régimes ont toujours été incapables d’offrir à leur population. Plus de 15 000 médecins chinois ont ouvert des dispensaires dans 47 États africains.
La Chine : un généreux investisseur
Désormais, l’Afrique fournit 1/3 du pétrole importé par Pékin. Ce qui explique qu’en 2006-2007, le Président chinois Hu Jin Tao ait visité 17 pays du continent. En 2005, le flux commercial entre la Chine et l’Afrique s’élevait à 40 milliards de dollars, il dépassera les 100 milliards de dollars avant 2010. Les réserves financières de la Chine dépassent 1 500 milliards de dollars et Pékin joue de cette puissance financière pour séduire, contrôler. En juin 2006, le Sénégal a ainsi bénéficié d’un allègement de sa dette, qui atteignait alors 20 millions de dollars.
Par ailleurs, la Chine s’est engagée à investir 35 millions de dollars dans le dernier délire pharaonique du Président Wade, la construction du plus grand théâtre d’Afrique de l’Ouest. Aussi mauvais gestionnaire que grand mégalomane, le dirigeant sénégalais se montre très satisfait de la réactivité chinoise : « un contrat », confie-t-il, « qui était discuté et négocié pendant cinq ans avec la Banque Mondiale, est conclu en 3 mois avec les Chinois ».
Il est vrai que pour Pékin, le temps presse. Et l’ampleur des investissements est à la mesure de cette urgence. 15 milliards de dollars ont été investis au Soudan depuis 1996, essentiellement dans le pétrole, et 500 000 barils par jour sont extraits, en grande partie par la CNPC (China National Pétroleum Corporation) , autorisée à extraire directement les gisements. Pékin finance et arme également les rebelles tchadiens avec, comme objectif, le contrôle des zones pétrolifères du pays.
Vive les matières premières !
Étendre la présence chinoise en République du Congo est devenu une autre priorité. Le plus grand pays d’Afrique est aussi l’un des plus pauvres au monde, avec un revenu annuel par habitant de 714 dollars. C’est également potentiellement le plus riche : son sous-sol recèle les plus importantes réserves mondiales de cobalt et de tantalum, un métal rare, et d’énormes gisements de cuivre, d’or, de diamants, de manganèse, d’uranium et de zinc. Un accord signé en septembre 2007 prévoit que la Chine injectera 6,5 milliards de dollars dans la construction ou l’amélioration des infrastructures du pays, ainsi que 2 milliards de dollars supplémentaires pour ouvrir ou moderniser de nouvelles mines.
Dans ce pays, les Chinois concurrencent directement les grands groupes miniers occidentaux mais disposent d’un atout de poids : leurs firmes sont des entreprises publiques capables de surenchérir inlassablement pour s’adjuger les concessions. Un seul exemple : en 2006 Sinopec, l’une des 3 compagnies pétrolières chinoises, a accepté de payer 2 milliards de dollars pour exploiter le pétrole sur trois lots situés dans les eaux territoriales Angolaises.
Cette stratégie rassure Pékin, quant à la stabilité de ses approvisionnements, et encourage les comportements les plus obscènes de certains dirigeants africains :
Depuis que du pétrole a été découvert dans la minuscule Guinée équatoriale, une ancienne colonie espagnole, la famille au pouvoir est courtisée par la Chine et les occidentaux. Malgré les gisements découverts, le niveau de vie de la population, déjà misérable, a encore chuté et le fils aîné du Président, et son successeur désigné, a pour principal préoccupation de négocier le rachat du yacht de Paul Allen, le co-fondateur de Microsoft.

vendredi 14 mars 2008

Les femmes n'ont pas le droit d'avoir plusieurs époux. La polygamie est cependant autorisée pour les hommes

Muasi oyo azalaki ko vivre na mibali mabale au même moment, tembe na mibali quoi! Bakangi ye ba condamner ye, bayebisi ye ké muasi akoki ko vivre na mibali mibale te.

Une célèbre chanteuse sénégalaise condamnée pour bigamie

Illustration de l'articleUne célèbre chanteuse sénégalaise condamnée pour bigamie
La justice sénégalaise a condamné une célèbre chanteuse à une amende avec sursis de 30 euros et de 1.524 euros de dommages et intérêts pour bigamie après une plainte déposée par un homme estimant être toujours marié avec elle, a-t-on appris auprès de sa défense.


Le tribunal "a déclaré Fatou Guéwel Diouf coupable pour le délit de bigamie et l'a condamnée à payer une amende de 20.000 FCFA (30 euros) avec sursis et un million de FCFA (1.524 euros) de dommages et intérêts" à Mbaye Guèye, dit "Petit La", un percussionniste qui assure être toujours marié à Mme Diouf, a déclaré une des avocates de la chanteuse. Il a prononcé "la relaxe pour Fatou Guéwel (Diouf) et Mapenda Seck pour le délit d'adultère", a-t-elle poursuivi. Mme Diouf et Mapenda Seck, son nouvel époux, également un chanteur réputé au Sénégal et dans la sous-région, avaient été accusés de "bigamie et adultère" par Mbaye Guèye qui dans une plainte déposée en décembre 2007, réclamait aux deux accusés 50 millions de FCFA (plus de 76.000 euros) de dommages et intérêts. Les médias sénégalais se sont passionnés pour cette affaire, d'autant que ses protagonistes sont célèbres et qu'au Sénégal, les femmes n'ont pas le droit d'avoir plusieurs époux. La polygamie est cependant autorisée pour les hommes. (SAB)

Ce diamant estimé à une valeur d'au moins $700 million USD était le seul port du salut

Moyibi ya leta congolais eleki, bake koyiba diamnt ya ba pauvres citoyens!

J. Kabila et le diamant de Bena Tshiswaka : à quand la fin de la recréation et l'Ordre Nouveau promis?

Lors de la campagne du premier tour du scrutin présidentiel d'août 2006, le chef de l'État congolais avait promis de restituer le diamant de près de 822 carats appartenant au peuple de Bena Tshiswaka dans le grand Kasaï.

Près de 2 ans après, cette promesse apparaît clairement comme un simple présent de campagne électoral, plongeant les Bena Tshiswaka dans une profonde déception et farouche méfiance à l'égard de la personne du Raïs congolais... Que d'argent et du temps perdu par les propriétaires de cette pierre ! Des pères des familles ont quitté leurs villages pour suivre l'évolution de ce dossier à Kinshasa pendant au moins 3 ans jour pour jour. En même temps, il y a manque à gagner car ceux-ci ne peuvent même plus surveiller leurs activités tant commerciales qu'agricoles.

Pendant qu'ils attendent toujours à Kinshasa la manifestation dans les faits de " l'Ordre Nouveau " du Raïs congolais, sur place dans leurs villages les familles se sont déstabilisées. Les enfants qui hier fréquentaient l'école, font maintenant l'école buissonnière. Les jeunes garçons s'organisent en bandes des gangsters au détriment du paisible citoyen, et les jeunes filles sont devenues des dangers public : une honte à la société du Kasaï.

Une habitante nous a déclaré qu'elle commençait à croire que le Kasaï était un océan de malheur et de misère, et que leur diamant estimé à une valeur d'au moins $700 million USD était le seul port du salut.

diamant.jpg

D'aucun pensent que si ce diamant avait concerné le village de Moba ou de Manono, le président Kabila l'aurait déjà restitué; mais comme il ne s'agit pas des siens, il prend son temps. Entretemps, les enfants du Kasaï grandissent dans l'angoisse et le désespoir, les adultes vieillissent précocement et les vieillards partent avec beaucoup d'amertume et de rancœur dans le cœur.

La restitution de ce diamant estimé à plusieurs centaines de millions de dollars, contribuerait tant soit peu à la réussite de fameux 5 chantiers du quinquennat de Joseph Kabila . Car outre les taxes dues à l'État, les Bena Tshiswaka vont investir sur place au Congo, plus précisément dans le Sankuru. Non seulement dans les infrastructures, mais aussi et surtout dans l'industrie agricole et pastorale.... La restitution de ce diamant devient donc un véritable "Enjeu économique" pour tout le peuple de cette grande Province de la R.D.C., grand comme le Sénégal. Lorsque ce diamant sera restitué, les Bena Tswiswaka se battront la poitrine et diront : « Rien n'est vanité sous le soleil ».

Alphonse Vuka di Masiala
Pentagon City, Virginia, U.S.A
alphonsevuka@yahoo.com

jeudi 13 mars 2008

Ce Bébé à 11 mois et pèse: 52,5kg

Oyo tango akokola akozala monene ndenge nini bandeko! Tala yo moko ndeko na nga.
[]
Les miracles du monde

Ce Bébé à 11 mois et pèse: 52,5kg avec un régime alimentaire de:
1 kg
de riz, 5 litres de lait et 2 litres de miel par jour.
il est né en Inde-rajasthan.

les taxis-motos commencent juste à faire leur apparition à Kinshasa

Ba motos ekomi kosala taxi na Kin! Toza kokende wapi? Kabila omemi biso wapi?
Lobi kuna ekokoma taxis-vélos!

Transport en commun

Les habitants des quartiers enclavés découvrent les taxis-motos

Par Le Potentiel

Appréciés dans nombre de villes de la République démocratique du Congo, les taxis-motos commencent juste à faire leur apparition à Kinshasa où les gens préfèrent les voitures. Ils soulagent les habitants des quartiers enclavés et donnent de l’emploi aux jeunes. Reste à légaliser cette nouvelle activité.

Croiser une moto sur les grands axes de la capitale de la République démocratique Congo (RDC), est rare. Pour se déplacer, les Kinois préfèrent, en effet, de loin la voiture aux deux roues (moto ou vélo). Mais, depuis 2007, le taxi-moto a fait son apparition dans certains quartiers enclavés de Kinshasa. A Masina, commune populeuse et pauvre de l’Est de la ville, des jeunes se lèvent tôt et enfourchent sans complexe leurs Hadjin (motos de marque chinoise) pour faire le taxi sur la route du marché, la seule voie goudronnée qui relie leurs quartiers au boulevard Lumumba. « Nous travaillons de 5 à 22 heures », explique Pierre Nsumbu, l’un de ces jeunes taximen nouveau genre.

Très pratiques, ces taxis apportent un soulagement aux habitants de cette commune de plus de 500 mille âmes. Ils appliquent des tarifs qui sont à la portée de petites bourses : 50 Fc (0,6$) pour un trajet d’un kilomètre, 100 Fc (0,13$) au-delà. En taxis voitures ou taxis-bus, le tarif le plus bas est de 200 Fc (0,27 $). « Avec ces engins, je peux maintenant aller et venir à ma guise alors qu’avant, cela n’était pas possible », explique Linda, une habitante de Masina Rail, un quartier où les voitures ont difficilement accès …

Les oubliés de Cecomaf: Faute de routes, le transport se fait à pied

C’est depuis longtemps que la route N’Djili-Brasserie est hors d’usage. Cette importante bretelle qui fait normalement jonction avec la nationale n°1 est à l’abandon. On ne peut y accéder que par de véhicules tout terrain ou par d’autres moyens de transport rudimentaires, tels que le vélo et les chariots. Et pour la population locale privée d’électricité, d’eau courante et des structures sanitaires de proximité, le seul moyen de déplacement reste la marche à pied.

Ceux qui s’opposent au port du string ostensible accusent les vedettes américaines de détourner du droit chemin les Congolaises

Oyo makambo ya soni boye! Elateli nini oyo? Bana basi oyo baza koluka nini?

La police du string
Les Congolaises ne doivent plus laisser dépasser ce sous-vêtement
Cachez ce string que je ne saurais voir. Depuis plusieurs mois, des agents de police du Congo Brazzaville interpellent les jeunes femmes qui laissent dépasser de leur pantalon ce sous-vêtement sexy. Cette mode n’est pas du goût des autorités, qui la jugent malsaine et potentiellement dangereuse pour l’ordre public. Sans l’interdire légalement, ils s’emploient à chasser cette coquetterie brocardée comme « déplacée ». Tous les moyens sont bons pour dissuader les contrevenantes : des cours d’instruction civique, aux insultes, en passant par les violences physiques.






C’est la faute aux Etats-Unis
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Le port du String varie selon le continent AB_String
Ceux qui s’opposent au port du string ostensible accusent les vedettes américaines de détourner du droit chemin les Congolaises. « Des jeunes filles de 13 à 18 ans se lancent dans cette mode. Mais pas seulement : des femmes d’une trentaine d’années la suivent aussi », certifie Béatrice, 40 ans. Comme la majorité des parents, elle est scandalisée par la visibilité que prend ce sous-vêtement et n’autoriserait jamais sa fille de 13 ans à adopter un tel style vestimentaire. Toutefois, elle considère que « cela constitue surtout un problème lorsque la fille est majeure. Dans ce cas, c’est un vrai manque de pudeur ».

A_String"La nudité de Maman est une bénédiction pour Papa mais une malédiction pour les enfants!"





Salon du mariage

Oyo nde salon ya malamo penza. Libala eza likambo ya motuya makasi, Nzambe akopambola moto asali likambo oyo.
Un salon du mariage a ouvert ses portes le 14 février à Gabon Expo, à Libreville, à l’initiative de « Négoces », une PME gabonaise spécialisée dans l’événementiel pour favoriser les contacts entre les futurs mariés et les professionnels de l’organisation d'un mariage.

Ouvert le 14 février à l'initiative de la PME "Négoces" le Salon du mariage et de l'évènement qui a lieu à Gabon expo à Libreville vise à réunir les futurs mariés et les responsables des PME spécialisés dans l'organisation de mariages et d'évènements de tout genre à échanger sur les conditions à remplir pour réussir l'organisation d'un mariage.

mercredi 12 mars 2008

Les femmes au teint noir sont en voie de disparition

Ba Africaines bakomi koyokisa biso soni, baboyi loposo Nzambe apesa bango balingi bakoma ba mindele kasi tala ndenge loposo ekomi.

Khessal ou le phénomène de la dépigmentation de la peau en Afrique noire


Le phénomène de la dépigmentation de la peau en Afrique noire« Femme nue, femme noire Vêtue de ta couleur qui est vie, De ta forme qui est beauté J'ai grandi à ton ombre ; Et voilà qu'au cœur de l'Eté et de Midi, Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle Femme nue, femme noire Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'éternel Avant que le destin jaloux Ne te réduise en cendres pour nourrir les racines de la vie ».


Léopold Sédar Senghor

Au commencement, il y avait en Afrique Noire, des femmes au teint couleur de café grillé, des femmes couleur banane d'or, des femmes couleur terre des rizières. Aujourd'hui, lorsqu'on se promène dans la plupart des villes africaines, on remarque que les femmes au teint noir sont en voie de disparition. La majeure partie de nos sœurs pratiquant la dépigmentation de la peau communément appelée "tchatcho" au Mali ; « bojou » au Bénin, « xeesal » au Sénégal et « kobwakana » ou « kopakola » dans les deux Congo.

Il n'est donc pas étonnant de rencontrer des femmes à deux ou trois couleurs de peau. Les plus malchanceuses se retrouvent avec un visage brûlé au second degré, des tâches et points noirs sur le corps, des vergetures sur les seins, poitrine et cuisses...

Les motivations sociologiques profondes qui sous-tendent un tel phénomène, les multiples conséquences socioculturelles, économiques et surtout cliniques sont autant de prétextes qui ralentissent souvent la lutte contre la pratique de dépigmentation.
L'ampleur de ce nouveau phénomène de société nous a poussés à nous intéresser à la question.

mardi 11 mars 2008

les conducteurs distraits

Les images que vous allez voir sont très violentes et peuvent heurter la sensiblité des plusieures personnes.
Nous les diffusons juste pour sensibiliser les conducteurs distraits et essayer d'en sauver plusieurs!
Soyez prudents au volant, évitez d'écrire les sms pendant que vous conduisez.


Diffusez ces images à toutes les personnes qui vous sont chères.
Mieux vaut prevenir que guérir!!!


....Ne cherchez pas ça...s'il vous plaît!!!
Vous avez été prévenu (e) s...





Les images suivantes montrent ce qui est arrivé au corps du conducteur de la voiture noire.
Elles sont violentes, JE DIRAI même très violentes.





La femme congolaise

Chouna Mangondo : ‘‘ Nous invitons les femmes à plus utiliser plutôt leurs têtes que leurs corps’’

Chouna_Mangondo__1_.JPG Chouna Mangondo est non seulement présentatrice et productrice des émissions ‘‘Mémorial des stars’’, ‘‘Souvenir Souvenir’’, ‘‘Recto verso’’ et ‘‘Hit du passé’’ sur la Télévision publique (RTNC), mais aussi réalisatrice des documentaires. Elle en compte déjà 3 dans son répertoire. ‘‘Le marché de la mort’’, pour jeter une lumière sur le commerce qui s’est développé autour des obsèques à Kinshasa, documentaire sélectionné et projeté au festival ‘‘Yambi 2007’’ en Belgique, ‘‘Maman Bipupula’’, qui relate le calvaire des femmes jouant le rôle ingrat de partager un sac de manioc entre des acheteurs contre un salaire de quelques cossettes de manioc, et enfin ‘‘Ligne 11’’, qui retrace le chemin de croix des Kinois pour leur mobilité...

photo Black (scale: 100%)
Pour conclure Chouna Mangondo exhorte les femmes à ne pas travailler seulement avec l’idée de l’argent. ‘‘Le métier n’est pas facile. Les femmes doivent beaucoup utiliser leurs têtes que leurs corps, les embûches, ça ne manquent jamais’’, a-t-elle martelé. Lucie Mulumba

« Le sage ne se montre pas, il brille. Il ne s'impose pas, on le remarque. Il ne se vante pas, on lui trouve des mérites. Il ne se pousse pas, il progresse» (Lao Tseu).


Chorégraphe, pédagogue, comédienne, danseuse. Sans style préconçu, à partir d’une large gamme de formes d'expression artistiques, allant du théâtre à la danse traditionnelle africaine en passant par le Ndombolo, elle signe un parcours atypique.

D'origine congolaise (République Démocratique du Congo); Odile Wanuke habituée aux voyages depuis son enfance, bercée par les diverses coutumes et les cultures de son pays, son parcours d'artiste débute avec les traditions populaires de sa région et passe par les conservatoires de Kinshasa pour la comédie et conservatoire national supérieur de musique et de danses de Paris (CNSMDP) pour la notation Laban.



Après ses études en biologie - chimie, une année de médecine, elle s'oriente vers les arts. Médiatisée par ses participations aux émissions "Barza" de Wamushala Kamba où elle déclamait de poèmes du poète Ungenda N'sélé... Parallèlement, elle ouvre avec Biyela Nzenza une formation de cours de danse aérobic, où elles enseignent au centre culturel Belge de Kinshasa dirigé alors par Geneviève François Masquelin .


WANUKE enseigne la danse africaine en France depuis 1988. Son expérience pédagogique va de l’enfant de 3 ans à l'adulte de 65 ans; de la personne valide à l'handicapée motrice; de l'amateur au professionnelle, de l'apprenti au formateur, de la tradition à la création en passant par les métissages.


Elle a élaboré une approche pédagogique conservant l'esprit libre de danse, reliant le passé (techniques et répertoires) au présent (recherche et créations). En plus des cours enseignés à Paris et en île de France, Elle privilégie la notion d'échange et d'université en organisant des stages d'été en Afrique, elle est régulièrement conviée à donner des stages dans le monde en :

Kinshasa: vente des bébés aux étrangers

Baboti mingi bakomi koteka bana mpo moyen ya kobokola bango eza te. Leta akipaka te, ata muasi moko azalaki na muana mikolo eleki akomi pamba, muana alimue, moto ya kotuna ye aza te. Leta kutu ayebi nombre ya bato te. Bana mingi bazalaka lisusu na attestation de naissance ya etat civili te, nani ayebi bango?

Une affaire type Arche de Zoé à Kinshasa ?

zoearche.jpgAu coeur du débat, une mère nourricière, ayant ramassé et obtenu la garde d'un bébé à Mikonga (N'Sele), qui accuse un orphelinat de lui avoir subtilisé ledit bébé, pour le « vendre » à un couple d'étrangers. La gérante du centre d'hébergement, Sr Victorine, par ses conseils, réfute l'accusation portée contre sa personne.

La semaine écoulée, les téléspectateurs kinois ont suivi en direct comme en rediffusion, des émissions télévisées sur la chaîne Molière traitant d'un sujet brûlant. Il s'agit du trafic supposé d'enfants abandonnés ou orphelins hébergés à l'orphelinat de Mme Véronique situé sur l'avenue Nzundu n°9 du quartier Nzuzi wa Mbombo, dans la commune de Masina à Kinshasa. L'émission dénommée « L'Arche de Zoé à Kinshasa ? » a d'abord présenté une jeune mère, la trentaine d'années, répondant au nom de Mme Chantal, habitant le quartier Mikonga, dans la commune de la N'Sele. Celle-ci s'est plainte en ces termes : « En décembre 2007, j'ai ramassé un bébé enfoui dans une poubelle à Mikonga. Après avoir sollicité un acte d'hébergement auprès du chef de quartier, je me suis occupée du bébé. Malgré la présence de trois autres enfants au foyer, son poids est passé de 1,900 à 3,100 kg.»

Et d'ajouter : « Pendant ce temps, un ami à mon mari, avocat de profession et conseil de la soi disante soeur Victorine, qui se dit religieuse catholique mais sans congrégation connue, nous a rendu visite Curieusement, quelques jours après, sous un fallacieux motif d'offre de travail par son centre, le bébé me sera arraché contre quelques présents (250$US, sac de farine et du lait). L'acte d'hébergement aussi. Il se fera confectionner un autre document auprès du bourgmestre de la N'Sele. En fin de compte, plus d'emploi miroité. Pendant les réclamations du bébé, j'apercevrai un couple d'étrangers s'exprimant en italien aux trousses du bébé. Les pensionnaires du centre me confieront que des Blancs avaient l'habitude de venir acheter des enfants à l'orphelinat ».

Bref, répondant à la question de l'animateur de l'émission, Mme Chantal a tranché : « Je veux mon bébé et rien d'autre. En dépit de mes revenus insuffisants, je veux continuer à m'occuper de ma petite Daniela. Que Daniela me soit rendue.»

Commentant ces propos, le présentateur de l'émission a laissé entendre qu'il règne « un doute sur l'identité de la tenancière de l'orphelinat ». Et qu'elle a usé de « ruse pour s'approprier le bébé ». Enfin, se référant aux résultats de l'enquête de son investigateur, il a déploré la contradiction entre les effectifs des pensionnaires. Sur 360 membres déclarés, une cinquantaine seulement est visible dans les installations de l'orphelinat.
Source: Lepotentiel/Molière TV

samedi 8 mars 2008

LA JOURNEE MONDIALE DE LA FEMME
A toutes les femmes du monde, je vous souhaite une très bonne fête. A toi ma mère chérie que j'aime tant, je te souhaite une très bonne fête de femme, trouve ici l'expression de mon amour. Je ne t'oublierai jamais, toi qui m'a donné jour sur cette terre des hommes!
Ti na moyi ya lelo, na Kin awa, mibali mingi baza ko continuer kobata basi na bango, leta aza kosala bango ata eloko moko te. Bango moko ba ministres baza kobeta basi na bango kaka na Masina to Kingasani nde bakotika?
Courage, la femme !

Mars, un mois de l’espoir ou de plaidoyer pour les injustices que subit la femme. Plusieurs années après le lancement du mois, on retombes sur les mêmes plaintes. Et les femmes de leur côté n’évoluent pas dans leurs mentalités, du moins pour celles de la RDC.

Seulement à y voir de très près, la femme auarait tout. Ainsi se demande-t-on si les femmes n’enfoncent pas une porte ouverte? Les femmes ne s’ignorent-elles pas vraiment? La femme a cette force de porter son bébé pendant neuf mois, d’accoucher, parfois dans des conditions très difficiles, de l’élever dans ls pires des conditions, de continuer à laver son garçon parfois jusqu’à l’âge de 11 ans.

Pendant tout ce temps, la femme s’occupe tant bien que mal de son foyer, particulièrement de son mari et des autres enfants. Qui est réellement chef, n’est-ce pas le serviteur de tous. Mais qu’arrive-t-il que soudain, le garçon de 11 ans est mis par la femme elle-même dans une position de chef. Elle lui dit qu’il est chef et que ces soeurs, mêmes les plus âgées lui doivent de l’égard. C’est là le hic.

Les capacités de la femme sont minimisées par elle-même. Ne dit-on pas par exemple que lorsqu’une femme se défend à égal de son partenaire masculin, on choisit la femme? N’est pas là un indice de reconnaissance de la communauté ?

E.Mus
Les femmes congolaises sont décidées à travailler en faveur d’une culture d’auto dépendance, d’autonomisation qui doit remplacer celle de la main tendue que le commun des mortels désigne sous le vocable de « SOPEKA » ou « Sombela ngai, pesa ngai, kabela ngai ».
MAMOU

LA JOURNEE MONDIALE DE LA FEMME


Fille_jet__e.jpgUne fillette d’environ une semaine a été trouvée abandonnée morte dimanche 20 janvier dans une ruelle (habituellement appelée ‘‘tunnel’’ à Kauka I dans la commune de Kalamu. La chef du quartier, Mbombo Kalombo qui était sur les lieux a indiqué qu’elle attendait les magistrats et les éléments de la Croix rouge pour procéder à l’enlèvement. Elle a déploré l’inconscience des jeunes filles de Kauka qui procédaient à ce crime.
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Babengani nga na classe mpo na minerval

Kosomba uniforme, kofuta minerval, kopesa "SOPEKA" na molakisi...eza pasi mpo na faimille nombreuse, tala yo moko, famille ya bana neuf mobimba... calculer yo moko!

‘‘Babengani’’. Le mot a pris un autre sens et à Kinshasa, on sait de quoi il s’agit. Le refrain est repris par tous les enfants non encore en règle avec les frais scolaires en cette fin du mois et devant une échéance capitale qui est les examens du second semestre. Même pour un petit rien, l’accès aux salles de classes leur sont purement et simplement interdit.
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les complications fréquentes et potentiellement graves de ce que les initiés appellent ‘‘kopakola’’

bamama botika bipakola pakolaee! tala nzutu ya muasi oyo ndenge ekomi suite ya ba produits azalaki kopakola mpo na koya pembe, kitoko. Nani akotala ye lisusueeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!

D__pigmentation.jpgA Brazzaville au Congo, l’utilisation à visée cosmétique de produits dépigmentant connaît un essor inquiétant. Chez les femmes (voir photo), mais aussi chez les hommes. Des médecins mettent en garde contre les complications fréquentes et potentiellement graves de ce que les initiés appellent ‘‘kopakola’’. C’est en effet ce que révèle une étude réalisée à Brazzaville, dans le cadre d’une mission humanitaire, par le Dr Mohamed Boui et son équipe de l’hôpital militaire Mohammed V de Rabat au Maroc. Sur les 450 hommes qui ont été examinés, 18 soit 4%, présentaient des signes cliniques liés à cette pratique.
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vendredi 7 mars 2008

...le jour de votre divorce peut devenir le plus beau jour de votre vie

Oyo eza salon ya satana. Oyo Nzambe asangisi moto akoki kokabola yango te. Naza kokamua na komono ké baza ko permettre makambo ya motindo boye esalema!

Un salon du divorce pour rompre sans tracas
'Autriche accueillera à la fin du mois le premier salon du divorce, destiné à aider les couples à rompre leurs unions avec un minimum de tracas. Baptisé "Nouveau départ", ce salon permettra à ceux qui cherchent à retrouver leur célibat de communiquer avec des juristes, des médiateurs, des détectives privés, des agences immobilières ou encore des agences de voyage. Le salon, qui se tiendra à Vienne fin octobre puis à Linz, conseillera également les parents sur la manière de ne pas causer de tort aux enfants lors d'une séparation. "Si vous réussissez à vous séparer à l'amiable, le jour de votre divorce peut devenir le plus beau jour de votre vie", affirme Anton Barz, l'organisateur de "Nouveau départ", qui s'occupe également d'un salon sur le mariage. Pour ceux qui n'auraient pas abdiqué dans leur quête du grand amour, une agence matrimoniale sera d'ailleurs présente.

lundi 18 février 2008

Un militaire voleur

Ba soda ya garde républicaine baza ba moyibi monene. Kabila aza na Kinshasa ndenge nini ati ba gardes na ye na ba provinces?

Lubumbashi : Un garde républicain arrêté pour vol à la Monuc

Kinshasa, 18/02/2008 / Société
Ce voleur était en compagnie de 4 personnes qui ont pris la fuite. Après vérification, il s’est avéré que la personne arrêtée est un soldat de la Garde républicaine qui est reconnu par ses supérieures hiérarchiques. L’opération a lieu la nuit de mardi à mercredi dans les installations situées à l’aéroport de la Luano à Lubumbashi. La Monuc-Lubumbashi a mis la main, dans la nuit de mardi à mercredi, sur un voleur qui s’était introduit dans ses installations situées à l’aéroport de la Luano de Lubumbashi.

*** Photo Mvemba Phezo Dizolele -- Uruguayan Peacekeepers, Kasenyi, Ituri
Ce voleur était en compa­gnie de 4 autres personnes qui ont pris la fuite. Après vérification, il s’est avéré que la personne arrêtée est un soldat de la Garde républi­caine qui est reconnu par ses supérieurs hiérarchiques, indique radiookapi.net.

Selon Leocadio Salmeron, porte-parole du bureau de la Monuc-Lubumbashi, un dispositif avait été mis en place pour surprendre les personnes qui volent régulièrement dans ces installations. C’est ce dispositif qui a permis d’arrêter le soldat.

(Milor)

Le Potentiel

Last edited: 18/02/2008 09:17:18

Les pygmées

Implication des pygmées dans la gestion de la chose publique

Par DIOSSO OLIVIER

Les populations autochtones pygmées, premiers habitants de la République démocratique du Congo, seront-elles exclues des élections locales comme elles l’ont été lors des élections présidentielle et législatives ? Populations à part entière congolaise suivant la Constitution de la RDC en ses articles 12 et 51, les pygmées sont plutôt marginalisées et oubliés et ne participent pas à la vie politique en de la RDC. Estimée à 300 000 âmes sur l’ensemble du pays, ils n’ont aucun chef de village, aucun chef de groupement, aucun administrateur du territoire, aucun commissaire de district. Cette population ne participe pas à la gestion de la chose publique : il n’y a aucun pygmée dans les différentes institutions étatiques. « Espoir pour tous », une organisation non gouvernementale de développement (Ongd), a mis en place un programme multisectoriel d’urgence en faveur de ces populations et se bat pour les initier à la participation démocratique et à la gouvernance en RDC, notamment par des formations (ateliers) appropriées sur la démocratie, la bonne gouvernance et les droits de l’homme. Cette ONG de développement sollicite un soutien financier, matériel et technique pour aider ces peuples oubliés à participer à la gouvernance de la RDC pour leur intégration à un développement durable.