mardi 24 juillet 2007

La Monuc s'est déjà alertée de "l'augmentation considérable" du nombre d'hommes issus des troupes loyales à Nkunda parmi les combattants rapatriés.

Bolamoka na pongieeeeeee! Ba soda Rwandais bakoti ebele et d'une manière oficielle na kati ya armée na biso. Na mbala oyo eza agression te, bakoti na polele! Botanga boyokaeeeee!

Moto nyonso oyo akotanga message oyo akanisa nini tokoki kosala mpo na ko liberer mboka RDC. Ba ndeko ya Kivu kuna bakomi ko regretter na ndenge ba votaki Kabila, balobi ké : Babokolaki muana ya nyokaeeeeee!

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Cher Ami,


En effet l'heure est très grave lit ceci ...




18 juil. 07 - 15h50



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KINSHASA, 18 juil 2007 (AFP) - De nombreux soldats de nouvelles brigades de l'armée de République démocratique du Congo (RDC) au Nord-Kivu (est) portent des "uniformes rwandais", a déploré mercredi la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) au cours d'un point presse à Kinshasa.

La Monuc "s'inquiète du port d'uniformes étrangers, plus précisément rwandais, par les troupes des brigades mixées", a déclaré le major Gabriel de Brosses, porte-parole militaire de la Mission.

Cinq brigades "mixées", constituées pour moitié d'ex-soldats insurgés ralliés au général déchu tutsi congolais Laurent Nkunda et d'éléments des Forces armées de RDC (FARDC), ont été déployés au Nord-Kivu.

Le processus de "mixage" avait débuté en janvier à la suite d'un accord entre Kinshasa et Nkunda, pourtant visé par un mandat d'arrêt international pour crimes de guerre, à la suite de violents combats entre ses hommes et l'armée régulière.







Soldats rwandais à l'Est de la RD-Congo

"Au lieu de porter les tenues des FARDC, un nombre croissant de soldats des brigades mixées portent des uniformes rwandais dépourvus d'insignes de nationalité" (...) alors "qu'un lot d'uniformes en dotation dans les FARDC est disponible", a souligné le major de Brosses.

La Monuc "souhaite que tout risque de confusion soit évité et que les unités utilisent leurs tenues réglementaires" , a-t-il poursuivi.

Du 1er janvier au 15 juillet 2007, la Monuc a rapatrié dans leur pays, sur base du volontariat, 322 combattants étrangers, presque tous Rwandais et parmi lesquels 103 combattants, majoritairement tutsis, ayant déserté les rangs de l'ex-général Nkunda.

La Monuc s'est déjà alertée de "l'augmentation considérable" du nombre d'hommes issus des troupes loyales à Nkunda parmi les combattants rapatriés.

Les Rwandais rapatriés issus des rangs de Nkunda ont expliqué à la Monuc qu'ils avaient été recrutés dans différentes préfectures du Rwanda depuis début 2007, avec la promesse d'avoir un emploi civil en RDC.

Selon des sources militaires occidentales, Nkunda disposait avant le mixage d'un maximum de 3.500 hommes. Or il en a fourni 7.000 pour constituer les brigades mixées et affirme avoir encore 2.000 hommes.

Depuis la mi-janvier, les violences contre les civils ont décuplé au Nord-Kivu, où plus de 130.000 personnes ont fui leurs villages, victimes d'attaques de rebelles hutus rwandais, de miliciens locaux et aussi de militaires des brigades mixées, "en toute impunité", selon l'ONU.

La Monuc s'est en outre mercredi "fortement" inquiétée "des tentatives déplorables de détournement ou de prise de contrôle de l'assistance humanitaire internationale perpétrées par divers acteurs, y compris, dans le Masisi (Nord-Kivu), par le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), le mouvement politico-militaire de Laurent Nkunda".

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